Ligoté par surprise

Ligoté par surprise

 

Ce jour-là, je ne m’attendais pas du tout à être traité comme un bâtard. Je n’étais d’ailleurs pas convoqué chez mon Maître mais je venais le voir parce que le soir nous étions invités chez des amis. Il est vrai que je l’ai un peu provoqué en me mettant très vite à poil sur le lit, le cul bien offert.

Mon Maître est tout d’abord arrivé par derrière doucement, en me prodiguant des caresses et des menues claques sur les fesses. J’étais sur le ventre et ne le voyais pas. Et j’ai senti qu’il me passait mon collier de soumis autour du cou. J’étais bien sûr ravi de me voir ainsi réduit à mon statut de bâtard ! Je ne pensais pas que la suite allait être aussi … comment dire, aussi puissante !

Tout d’abord, il m’a passé les menottes aux chevilles et aux poignets. Et il s’est décidé à me baiser. Il n’a pas pris beaucoup de temps pour me chauffer le cul avec du gel, et une fois la capote posée, il m’a défoncé direct. Ces va et vient étaient un pur bonheur : mon maître était en moi, il me possédait et faisait de sa pute ce qu’il voulait. J’ai ouvert mon cul au maximum.

Au bout d’un petit moment, il arrêta et je suis resté un moment sur le ventre, à attendre. C’est là que je n’ai pas senti le coup venir ; je ne m’y attendais pas : il me donna un très grand coup de paddle sur le cul, un seul, mais je me mis à hurler de douleur ! Mais je sais que si je suis un bon bâtard, je dois accepter tout ce que mon Maître décide ; alors je n’ai pas plus bronché que ça, je ne voulais pas me rebeller, mon Maître déteste ça…

Il a ensuite commencé à me parler d’une voix dure et sévère, en voulant me rappeler qu’il était bien mon Maître et en me posant des questions du type « Tu es toujours le bâtard soumis de ton Maître ? », « Veux toujours m’obéir ? », « Veux-tu toujours être le soumis définitif de ton maître ? », etc… Ces paroles ont, comme toujours, un effet direct sur moi : elles me font triquer immédiatement et ma queue est devenue bien raide. Mon Maître s’en est vite aperçu et a commencé à jouer avec, surtout en la tirant à l’arrière, vers le cul. Entretemps, il m’avait ordonné de me mettre sur le dos. J’ai commencé à avoir mal mais en même temps, cette douleur était associée à un grand plaisir, celui de la soumission. Il a alors continué son petit jeu en me travaillant les tétons en plus.

Monsieur, qui était à côté, s’y est mis aussi et chacun m’a travaillé le bout des seins de plus en plus vigoureusement. C’est comme s’ils s’étaient mis d’accord sur ce qu’ils allaient faire.

Après cette entrée en matière pendant laquelle je me suis offert entièrement à ses désirs, mon Maître a entrepris de me travailler les couilles mais il n’a pas trouvé dans ses affaires ses cordelettes habituelles. Il a donc décidé de prendre des cordes de bondage, bien plus grosses et il a commencé à m’encercler les couilles comme un cockring. Jusque là, tout allait bien ! Mais il a eu l’idée de vouloir m’entortiller les cuisses puis les jambes avec cette même corde. C’est ce qu’il a entrepris, en prenant soin de bien tirer au fur et à mesure pour que mes jambes soient bien ligotées. Allongé, je ne voyais rien de ce qu’il faisait mais c’était plutôt agréable…

Mon Maître n’est pas un novice et une fois le bondage achevé, il a commencé à m’écarter les jambes : c’est là que j’ai senti que la corde qui encerclait mes couilles se mettait à serrer un peu plus. Tranquillement, parce que mon Maître n’est pas violent et que le plaisir se prend aussi dans la lenteur de la douleur, il a poursuivi cet écartèlement de mes membres inférieurs. J’ai couiné comme un goret, d’abord doucement puis de plus en plus fort ! C’était une sensation de bien-être extraordinaire ; je me sentais bien, complètement abandonné à mon Maître adoré, lui en qui j’ai toujours une si grande confiance.

Ce plaisir unique était d’autant plus fort que cela faisait trop longtemps que mon Maître ne s’était pas occupé de moi (la dernière fois, c’était le plan où il avait convoqué cet autre bâtard des Pays-Bas).

Il a donc continué à écarter mes jambes de plus en plus ; il me faisait couiner encore plus, et j’ai lu sur son visage qu’il prenait un très grand plaisir à me dominer comme ça. Il m’insultait en même temps, ce qui me faisait apprécier de plus en plus ce plan. Monsieur continuait, lui, à me travailler les tétons ; c’était super jouissif !

Au bout d’un moment, il a décidé d’arrêter parce que mes couilles et ma bite semblait être au seuil du supportable. Il a alors commencé à défaire la corde, doucement, pour profiter encore de ce plaisir. Il a attaché les menottes des chevilles entre elles et, avec Monsieur, ils se sont mis à me branler et à me travailler les tétons. Je n’en pouvais plus ; le plaisir était trop grand ! J’ai pris mon temps pour profiter de ces instants et j’ai senti la jouissance arriver : je me suis explosé de sperme sur le corps, en criant de bonheur ! Mon Maître aime beaucoup m’entendre jouir. Il m’a ordonné de le regarder en même temps : je pense que j’avais un visage parfait de soumis disponible et offert…

Ensuite mon Maître s’est assis sur moi et a rapidement balancé tout son jus sur mon visage (il m’avait ordonné de fermer la bouche et les yeux). Je sentais le sperme qui m’inondait le visage et coulait dans mon cou. Il m’a dit qu’il m’en avait balancé un bon paquet !

L’heure était arrivée de partir chez les amis. Il m’a alors défait mon collier chien.

Je ne lui ai pas dit, mais j’aurais vraiment aimé pouvoir le porter toute la soirée et même la nuit.

Master and Slave 2

A nouveau en ce week-end d’avril a lieu la deuxième soirée Master and slave dans le sex-club que mon Maître fréquente. Je suis très impatient d’y aller et effectivement, pendant cette soirée, plusieurs situations me sont imposées par mon Maître. Je tiens à vous en relater quelques unes.

Garage à bites :

Le premier soir, mon Maître m’offre à plusieurs mecs présents à la soirée. Il m’installe dans la salle principale, à quatre pattes sur la grande table. Il me présente sa queue pour que je le pompe, ce que je fais de toute mon énergie, aussi bien que je peux. Mon Maître lâche
quelques mots comme « C’est bien ma pute » puis il se retire, pousse ma tête de côté et me force à pomper la queue d’un mec présent et qui jusque là regardait, bien décidé à jouer avec la pute que je suis.  » Allez, pompe ! » me dit mon Maître : je m’exécute immédiatement sur cette queue très large ; j’ai un peu de mal à l’avaler mais je pompe quand même sans rechigner, pour obéir à mon Maître. Pendant que je pompe, je sens un gland se présenter devant mon cul et qui me prend d’un coup sec. Je ne peux pas retenir un cri, mais en
réponse j’ai droit à « C’est ton Maître qui te prend, pute ! ». Et mon Maître commence alors à me défoncer. Je suis donc possédé du cul et de la bouche ; je pompe toujours cette large queue quand une autre se présente face à moi ; je me précipite sur cette nouvelle queue et j’empoigne l’autre avec ma main pour la branler. Je me maintiens comme je peux avec l’autre main : tous mes trous sont pris ; je suce les deux queues en même temps j’ouvre ma large gueule de pute pour les recevoir toutes les deux. J’ai vraiment le sentiment d’être une salope qui n’est qu’un garage à bites. D’autres mecs prennent leur pied à me voir à quatre pattes, le cul baisé et bien dressé. Au bout d’un moment, mon Maître se retire de mon cul mais il invite un autre actif à me baiser : il me défonce le cul à son tour ; je couine comme une
chienne, défoncé du cul et de la bouche ! Les queues que je pompe sont parties maintenant mais une autre vient s’enfoncer à fond de gorge : je pompe, je suis encuvé à fond et les mecs ce succèdent dans mon cul; le plan abattage continue sous les yeux de mon Maître qui est ravi de voir son bâtard usé et abusé par tous ces mecs. Je ne sais pas vous dire combien de mec me passent dessus mais cela représente un certain nombre (mon Maître me dira plus tard que je me suis fait baisé à la chaîne par cinq actifs !)

Enfermé dans une cage :Master and Slave 2 photo-300x225

Mon Maître me remonte à l’étage et m’enferme dans une cage pendant qu’il va boire un verre au bar. Il aime beaucoup m’exposer comme ça au regard des autres, qu’ils soient soumis, dominateurs ou simples voyeurs. Je reste donc dans ma cage, à quatre pattes, avec mon collier, comme un chien. A un moment, je sors un peu la tête entre les barreaux ; c’est alors que se présente une queue que j’introduis vite dans ma bouche : qu’est-ce que j’aime pomper une queue comme ça, devant les autres, comme un bâtard soumis et disponible ! Le spectacle attire d’autres mecs qui me donnent à leur tour leur queue à pomper. Ensuite, mon Maître décide que cela suffit pour ce soir, alors on rentre. Chez lui, mon maître me fait coucher à ses pieds pour toute la nuit. Au petit matin, mon Maître m’attrape par le collier que j’ai gardé toute la nuit, alors que je ne suis même pas réveillé… Il me fait grimper rapidos sur le lit et sans attendre quoi que ce soit, me défonce. Il est très excité et il me baise comme rarement il l’a fait jusqu’à maintenant ; autant dire que je suis réveillé !photo1-225x300

Ficelés :

Après cette défonce matinale, je rentre chez moi et je retrouve mon Maître le soir même pour la deuxième soirée du week-end. On se retrouve dans le même club que la veille, le week-end Master and Slave se faisant sur les 2 jours. A peine arrivés, mon Maître m’attache les mains et les suspend à un crochet en l’air où un bâtard est déjà attaché. Nos mains se touchent car nous sommes serrés très près ensemble. Mon Maître attache même mon collier au collier de l’autre bâtard, ce qui me force à avoir la bouche sur la sienne. « Embrassez- vous » me dit mon Maître ; alors on commence à se gouiner. Tout cela se passe au bar, sous l’œil de la clientèle qui n’en perd pas une miette. L’autre bâtard reçoit des coups de cravache, assenés par son Master qui est connu et reconnu dans le milieu SM pour sa grande maîtrise du bondage. On continue à se gouiner sans pouvoir obtempérer de tout façon, vus que nos collier sont reliés l’un à l’autre. On ne peut rien faire d’autre…

Sur la croix de Saint André :

photo3-225x300Au bout de quelques temps, mon Maître nous sépare et on descend au sous-sol. Mon Maître m’attache à une croix de Saint André et commence a passer sa roulette à piques sur tout le corps. Je sais, à chaque fois que mon Maître prend sa roulette, que je vais avoir mal. Et c’est ce qui se passe dès qu’il commence. Je me mets à crier puis à hurler. « Calme-toi ! » me dit mon Maître d’une voix rassurante.
« Souffre pour ton Maître » ; alors, obéissant, je commence à respirer plus lentement et là, la douleur me submerge, comme toujours ;
elle me fascine, me domine, s’immisce en moi ; elle est partout en moi… et elle me fait hurler, je crie mais la roulette de mon Maître passe partout, sur mes aisselles, mes jambes, mes boules : tout y passe et plus ça avance et plus je crie. Ces cris attirent des mecs qui sont excités par le trip. Mon Maître tend sa roulette à l’un d’eux qui ne semble pas s’y connaître : il s’essaie et je suis là, comme un cobaye à subir les désirs des autres, sans pouvoir rien faire, surveillé de près par mon Maître qui veille sur sa lope.

 

 

 

Bondage et pinces :

photo4-225x300Enfin mon Maître me détache et me conduit sur la table de la salle principale, la même table sur laquelle je me suis fais baiser par cinq mecs la nuit précédente. Mais là, il attache chacun de mes membres à un coin de la table et me pose des pinces à linge sur tout le corps, en particulier sur les boules et le gland. Une fois toutes posées (ce qui prend du temps), mon Maître joue avec pour les faire bouger : chaque mouvement me fait remonter une douleur, tapie dans mon corps, qui ne jaillit pas encore mais qui est là, qui attend le moment propice pour sortir et me faire souffrir le plus possible. Je reçois en plus quelques coups de fouet. Puis après avoir gardé les pinces un très long moment, mon Maître commence à les enlever délicatement une a une. C’est un moment terrible car chaque pince enlevée, c’est une douleur encore plus forte qui grandit. Au début, je gémis, ensuite je crie et aux dernières j’hurle carrément. « Encore une, bâtard » me dit mon Maître ; alors je respire et suis déjà envahi de douleur « La dernière, mon bâtard » reprend mon Maître et il l’enlève. C’est à ce moment-là alors qu’elle jaillit, laissant échapper tout la douleur qui s’était contenue dans mon corps, cette souffrance qui déboule d’un bloc, d’un seul coup ; c’est plus qu’un cri qui s’échappe de moi, je suis cambré, je tire sur mes cordes ; la douleur ne me lâche plus, elle me remplit, me dépasse. Mais je suis bien ! Mon Maître s’approche de moi et me dit « C’est bien Tom, c’est bien, je suis fier de toi ! » Il me
détache et je me sers fort contre lui pour y puiser sa force, pour revenir d’où la douleur m’avait emporté.

Douche dorée :

photo5-300x225Peu après, nous sommes rentrés chez mon Maître et, à 3 heures du mat, il me lâche : « T’as droit à une bonne douche pour te remettre de ta soirée » ; je rentre sous la douche, mon Maître m’oblige à me mettre à quatre pattes et de l’attendre. J’attends dans cette position. Mon Maître revient et se tient devant moi. « Baisse la tête», dit-il sévèrement. Je m’exécute puis la sensation de l’eau chaude qui ruisselle commence à se répandre sur moi. Comme je n’entends pas le bruit de la douche, je comprends vite que mon Maître vide sa vessie sur son bâtard ; je reçois une douche dorée de mon Maître qui, en fait, s’est retenu tout la soirée de pisser pour pouvoir doucher son bâtard
à la pisse. Une fois bien vidangé, mon Maître m’a conduit à mon tapis, à ses pieds bien sûr, pour la nuit.

Sur le matin, je suis tiré de mon sommeil par mon Maître qui tire déjà mon collier pour me faire monter sur le lit « A quatre pattes, pute ! » me dit t’il. Et là, il m’embroche directement avec son sur-gode qu’il s’était installé avant de s’occuper de moi. Cet engin est un véritable pilon qui me détruit le cul à chaque fois ! Je suis explosé du cul, alors que je ne suis pas encore complètement réveillé. Mon
Maître me pilonne de plus en plus fort, en remuant de tous côtés pour me faire jouir du cul; autant dire que je suis donc vite sorti des bras de Morphée ! C’est sur cette dernière action de mon Maître que prend fin notre week-end, deux jours encore très intenses, à servir entièrement mon Maître du mieux que je peux.

Est ce que je vous ai déjà dit que j’adore mon Maître ? Vous qui me lisez, vous le savez déjà… car il ma déjà emmené tellement loin dans la soumission que cela ne vous a sans doute pas échappé.

A bientôt.

Un dimanche de chien

 

J’arrive chez mon Maître et, comme à mon habitude, je me dirige vers mon tapis situé dans la chambre, mais il me siffle et m’interpelle « Par là bâtard! »; je me retourne et me dirige vers mon Maître qui se tient assis sur les marches de l’escalier. Je me jette à ses pieds; il m’accroche mon collier de chien et alors, une fois encore, je me sens bien. Il me félicite car il trouve qu’avec ma tenue de ville, le collier me va très bien. C’est vrai que je suis rarement très habillé quand je porte mon collier de bâtard ! Une fois celui-ci installé, mon Maître
m’explique que je dois nettoyer ses chaussures. Je commence à me baisser et sortir ma langue de pute pour bien nettoyer les
rangers de mon Maître mais celui -ci m’interrompt: « Pas comme ça bâtard! » me dit-il et il me tend un chiffon et du cirage. Je frotte alors
les chaussures de mon Maître avec le cirage et une brosse, j’astique bien chaque centimètre de cuir, je passe partout de façon très attentive et je termine avec un coup de chiffon. Mon Maître a l’air satisfait puisqu’il me dit: « C’est bien pute ». Puis il m’ordonne de me relever, de baisser mon pantalon et d’ouvrir ma chemise; j’ai droit à mon inspection du cul, des couilles, du torse et des abdos: tout passe en revue. « C’est bon, tu es bien préparé, rhabille-toi » me dit mon Maître. Je m’exécute et une fois rhabillé, mon Maître, Monsieur et moi, partons pour l’après-midi dans un sex club.

Une fois arrivés, je me déshabille: je porte uniquement mon collier, mon short de pute et mes chaussures. Mon Maître attache une laisse à mon collier et commence par me pousser sur un lit installé près du bar du club. Il s’allonge sur moi tout en me disant «Tu vas te donner, pute». Juste après, il me lance quelques mollards que j’avale avec allégresse: j’adore avaler les mollards de mon Maître… Toujours allongé sur moi, il frappe mes couilles avec son genou; je grimace un peu. Mon Maître me dit « il y a quelque chose qui ne va pas
bâtard ? » Je lui réponds que non, tout va bien. Je n’ose lui dire que j’ai un peu mal, vu que finalement je trouve du plaisir dans la douleur.

Après cette petite séance, mon Maître me traîne jusqu’au bar. Là, il me fait mettre à ses genoux, commande à boire et discute avec le barman. Moi, j’attends à ses pieds; plusieurs minutes s’écoulent puis mon Maître me demande de me lever. Il me retourne, me fait poser la tête et les bras sur le bar, écarter les jambes, le cul bien offert et le dos bien cambré. Je reste dans cette position un petit moment puis soudain je sens quelque chose de légèrement froid et humide mais doux dans le bas du dos. Je suis presque surpris car généralement ce sont plutôt des coups que je reçois! Et là, je ne comprends pas ce que c’est (je sus bien plus tard ce que ce fût mais pour vous lecteur, je vais vous le dire des maintenant).

Mon Maître s’est procuré auprès du barman un marqueur et note dans mon dos « pute à baiser » avec une flèche en direction de mon cul.

Un dimanche de chien p3100035-225x300

Je reste dans cette position, exposé à la vue de la clientèle puis mon Maître me redresse, me met un bandeau sur les yeux, me pousse contre le mur et commence à me donner des petits coups de main sur la queue, sur mes boules; les coups sont de plus en plus fort. Je commence à bander. Mon Maître commence alors à me branler, ce qui achève de me faire bander complètement. Puis plus rien. Je reste contre le mur à attendre, la queue bien raide. Puis soudain une douleur forte envahit mes couilles, d’abord un petit point à droite puis à gauche puis nouveau à droite, à gauche puis un peu partout sur ma queue. Une douleur vive envahit ma queue et mes couilles. « Il bande fort » dit Monsieur. Je suppose qu’il s’adresse à mon Maître car je ne vois rien que la douleur sur ma tige et mes boules. Cette souffrance me fait bander mais j’ai l’impression que plus je bande, plus la douleur augmente. « Tu sais ce que tu as sur les couilles, bâtard ? » me demande
mon Maître au bout d’un moment. Je rebondis en disant non. « Tu as 14 pinces à linge sur la queue et les couilles! »

p3100041-225x300En même temps que mon Maître me dit ça, cela il passe sa main sur les pinces pour les faire bouger entre elles. La
douleur augmente, je crie pour la première fois et croyez- moi, ce n’est pas la dernière… Je ne sais vous dire combien de temps mon Maître s’amuse ainsi avec mes couilles mais il commence à enlever une pince: ce n’est pas un cri qui sort de ma bouche mais une déchirure, tellement la douleur est forte. Je suis haletant, cette fois la
douleur reste et je souffre, je crie. « Respire » me dit mo Maître et il poursuit en rajoutant « Voilà, doucement » et il se rapproche, me prend la main et enlève une autre épingle: c’est une douleur encore plus grande que la première qui vient m’envahir à nouveau, je hurle, je ne suis pas loin de pleurer et le supplice continue… Mon Maître enlève une à une les pinces et à chaque fois, c’est une véritable déchirure qui m’atteint, je n’en peux plus, je
vais pleurer.. « Encore une, bâtard » me dit doucement mon Maître « Une seule, la dernière, respire fort » et il enlève la dernière: je crois que mon corps m’abandonne tellement la souffrance est forte et je ne peux m’empêcher d’hurler et je finis par pleurer…

Mon Maître me prend alors dans ses bras et me gratifie d’un « bon bâtard ». Une fois remis de mon émotion, mon Maître me retourne et me demande de bien me cambrer. Je suis appuyé sur un tabouret de bar, le cul à nouveau bien offert, le dos cambré comme une pute. Mon Maître commence à me goder avec un gode fourni par le barman: il doit bien faire dans les 20 centimètres de longueur et 5 cm
de circonférence et sans plus attendre, mon Maître me l’enfourne dans le cul: je le prends quasiment d’un coup, ça me fait du bien d’être rempli comme une pute. Mon Maître commence les va-et-vient, il me gode énergiquement et pour montrer à mon Maître que ça me plait, je commence à bouger énergiquement mes reins pour encore mieux prendre ce gode. « Oh la pute!  » me crie t’il et je bouge plus pour bien prendre le gode à fond. Je l’ai entièrement dans le cul, bien au chaud dans mon cul de bâtard. J’ai la sève qui monte, je vais
bientôt jouir sans me toucher tellement j’ai du plaisir à me faire défoncer. Mon Maître s’arrête et retire tout doucement le gode; je sens chaque rainure passer sur ma rondelle. J’aurais aimé garder ce gode mais il s’en va inexorablement de mon cul. Je pousse un cri quand il sort de mon anus et crie de plaisir tellement il explose une dernière fois sur son passage mon cul de bâtard. Tout cela se passe au niveau du bar, sous l’œil des clients et du barman.

Mon Maître décide alors d’aller explorer le sous-sol et on descend. Il ne tarde pas à repérer un soumis qui lui plaît; le soumis s’approche et mon Maitre me demande de me gouiner avec lui, ce que je fais sans me faire prier. Pendant ce temps mon Maître se positionne derrière le soumis et commence à le défoncer tandis que moi et le soumis nous embrassons et nous léchons comme des chiennes en
chaleur. Puis mon Maître me demande de m’écarter, de me mettre à genoux près de lui. Pendant ce temps, il ramone l’autre soumis qui gémit de plaisir et une fois le soumis bien repu du cul, mon Maître me traîne dans la salle principale du sous-sol et m’installe sur la
table. Je commence à sucer une queue. Pendant que je suis défoncé, je sucer encore toujours la même queue.

Quand celui que je suce demande à mon Maître « il ne s’arrête jamais de sucer ? » mon Maître lui répondit  » tant que je ne lui dit pas d’arrêter il continue ». Et c’est ce que je faisais : je pompe cette queue ; je reste sur la table à quatre pattes, cul bien tendu et cambré. Mon Maître vient m’accrocher mon bandeau sur les yeux. Je reste la sur la table j’ai ma laisse qui pend, et à la manière d’un chien en donnant de coup de tête, j’essaye de l’attraper au vol mais pas moyen d’y arriver ! Je grogne comme un chien après ma laisse que je veux coûte que coûte attraper. Au bruit métallique que cela fait, l’assistance pressante commence à regarder ce qu’il se passe et quelques rires
commencent à monter en voyant le manège que je fais pour attraper cette laisse. Et plus j’essaye, moins j’arrive :je me mets à grogner encore plus fort je recommence encore et encore à bouger la tête pour faire lever la laisse quand soudain j’arrive à attraper au vol celle-ci avec ma gueule de Baltard ;je me retourne alors vers mon Maître, la laisse entre les dent et j’aboie. Il vient vers moi en rigolant et me donne une tape sur la tête, prend la laisse dans sa main, s’assoit sur le rebord de la table et me caresse la tête machinalement comme on le fait avec les animaux domestiques et il continue à discuter avec le soumis.

Puis celui ci s’approche de moi et me tend sa queue que je prends dans ma bouche pour le sucer, puis celui-ci monte sur la table et comme deux chiens on se retrouve le nez sur le cul de l’autre en 69. Je le lèche le cul et lui me rend la pareille. Mon Maître nous regarde, l’air amusé ; le soumis me lape le cul et j’en fais autant pour lui. Au bout d’un moment, mon Maître vient me chercher et nous remontons ; on se change, je remets mes habits de ville et on sort.

Encore une séance mémorable où je sens l’esprit canin se répandre en moi sournoisement mais sûrement. J’ai l’impression que ce désir grandit en moi : est-ce là que mon Maître veut m’emmener ? Je ne saurais le dire. Et que va encore inventer la prochaine fois mon Maître comme supplice pour son bâtard ?

Retour de Week-end

Mon Maître rentre d’un week-end cuir à Munich. Moi, je viens d’arriver à l’aéroport car j’ai pris l’initiative de venir l’attendre à l’aérogare, j’espère qu’il sera content de ma démarche, le vol a atterri les bagages sont distribués, il ne devrait plus tarder. Les portes du sasse s’ouvrent, quelque passagers sortent mais je ne le vois pas, ni Monsieur qui est avec lui. Mon Maître m’envoie un sms me demandant de me tenir prêt, qu’il allait venir me chercher chez moi ; Je lui réponds que je suis prêt et que je l’attends ; il ne se doute pas que je suis juste derrière la porte à l’attendre ! La porte du sasse s’ouvre à nouveau et enfin je l’aperçois ; Il me voit, me regarde ; il a l’air content, je le rejoins, il m’embrasse ; Monsieur arrive et je l’embrasse aussi. Mon Maître est ravi de l’initiative que j’ai eue, je suis trop content que cela lui plaise, je souhaite tellement rendre mon Maître fier de son bâtard. 

Nous voilà dans la voiture : mon Maître et Monsieur me racontent leur voyage ; je les écoute avec attention (Qu’est ce que j’aurais aimé être avec mon Maître aux soirées fétichistes auxquelles il a participé !!!). Je suis à l’arrière du véhicule j’écoute attentivement le récit du voyage puis il y a un blanc comme cela arrive dans les conversations ; là je commence  à somnoler ; cela m’arrive très souvent quand je suis avec mon Maître, je m’endors, (je vous rassure je ne suis pas narcoleptique mais quand je suis avec mon Maître je m’abandonne totalement à lui et je fais le vide, je ne suis plus rien que l’objet de ses désirs. Et cela me rappelle une anecdote de Berlin lors de la Folsom : une après-midi avant de sortir, mon Maître m’avait lopé, il m’avait attaché les mains dans le dos, reliées à mes pieds et eux-mêmes attachés ensemble. Et mon Maître m’avait laissé dans cette position, bien qu’elle fût quelque peu inconfortable, ligoté comme je l’étais. Et bien, malgré cela, je me suis quand même assoupi, sachant que mon Maître veillait sur moi !).

 

Retrouvailles :

Nous arrivons chez mon Maître. Monsieur a pris l’ascenseur en premier et je reste en bas avec mon Maître : il se met à chercher quelque chose dans la poche avant de sa valise : il en sort mon collier : la prévoyance de mon Maître m’étonnera toujours ! Il me l’installe autour du cou dans ce couloir qui est un lieu de passage et moi je suis aux anges : enfin je suis à lui ! Nous prenons l’ascenseur à notre tour et la porte à peine fermée, il se jette sur moi, me serre les tétons tout en me disant « t’as intérêt de bien te donner, ma pute » je veux acquiescer mais la douleur sur mes seins est si intense que rien ne sort de ma bouche.

Arrivés chez lui, mon Maître m’ordonne de me déshabiller et d’aller sur mon tapis dans la chambre : je m’exécute ; me voilà nu et à quatre pattes, le cul bien offert et cambré. Mon Maître va et vient me donne une petite tape sur la tête de temps en temps ; il défait sa valise, discute avec monsieur puis il me demande d’ouvrir ma bouche et m’enfourne un de ses caleçons en me précisant bien que celui ci a déjà bien servi. Je respire et je sens son odeur… Il continue de vaquer à ses occupations et moi je suis toujours à quatre pattes et j’attends le bon vouloir de mon Maître. Il se sert de ma bouche comme d’un fourretout, j’ai tantôt une paire de chaussettes, tantôt un caleçon. Enfin mon Maître s’assoit à califourchon sur moi et commence à m’inspecter le cul, les fesses. Il me demande de me relever, continue l’inspection sur mon torse, mes ados, mes couilles qu’il saisit au passage en exerçant une forte pression dessus. Je crie sous l’effet de la douleur. Mon Maître me demande alors de lui montrer où est ma place alors je me mets à genoux. Il me dit de faire mieux, je m’allonge complètement à terre la tête à ses pieds : « c’est mieux » me dit-il, puis il m’empoigne par le collier et me redresse : je suis à genoux et mon Maître commence à me distribuer des claques assez marquées  » T’aimes pas ça, hein, mon bâtard ? » me dit-il, mais moi ça m’excite de te baffer ! » Et effectivement les claques tombent, bien marquées, mes joues me chauffent mais j’encaisse : pour lui je ferais n’importe quoi, je lui suis dévoué. 

 

L’engin :

Il me redresse complètement, me jette sur le lit sur le dos et m’enfourne sa queue dans la bouche. Je le pompe, il bande dur puis il se retire et me demande de me retourner et de me mettre à quatre pattes le cul bien offert. Je reste dans cette position quelques minutes… J’entends du bruit,  un sachet de préservatif qui s’ouvre, un tube de lubrifiant, j’attends et mon cul est plutôt serré car ça fait plus dune semaine que je n’ai pas pris de bite dans le cul. Soudain je sens quelque chose sur ma rondelle, ce n’est pas la queue de mon Maître mais ça ne peut pas être un gode non plus car mon Maître est juste derrière moi, même sur moi, comme s’il allait me prendre. Je ne sais pas ce qu’il a fait à sa queue mais c’est énorme ; je n’arrive pas à recevoir l’objet présenté sur mon cul. Mon Maître me crie « Tu vas t’ouvrir sale pute ! » et il force l’entrée et il rentre d’un coup tout l’objet, sous l’effet de la douleur je crie je m’effondre, j’ai le cul explosé, la douleur est si vive que je fais bouger mon cul de manière à évacuer ce que je viens de recevoir. Je crie je me tords dans tout les sens, mon anus me brûle, je suis haletant. La douleur persiste ; jamais je ne me suis fait violer le cul comme cela !, »Reviens « me dit mon Maître  Mais je ne peux pas, la douleur est trop intense : je gémis toujours, « Reviens  » insiste t’il (Il sait très bien que quand j’aurai atteint la limite de ce que je peux accepter, je dirai « stop » et alors seulement il arrêtera). Alors je me redresse et me reprends l’objet dans le cul et mon Maître commence à me limer : je suis explosé, défoncé et rempli comme jamais. Mais avec quoi mon Maître me défonce t il comme ça ? Car je le sens près de moi comme s’il me défonce avec sa queue sauf que sa queue a triplé de volume. Je n’ai pas le temps de me poser plus de question car je gémis trop. Mon Maître redouble de vigueur. Ces coups de butoir dans mon cul m’en font jouir, la douleur fait place au plaisir et je jouis du cul (Mon Maître, en plus d’être dominateur, est un très bon baiseur ; j’ai rarement rencontré quelqu’un qui sache si bien se servir de sa queue, avec celle-ci il explore toujours mon cul de façon si particulière qu’il me fait jouir du cul constamment à chaque séance).

Enfin mon Maître me retourne sur le dos, revient dans mon cul et recommence à me limer mais entre temps j’ai juste le temps d’apercevoir que mon Maître sur sa queue s’est installé un « sur gode » qui lui transforme sa queue déjà de très bonne taille en bite énorme et je comprends maintenant pourquoi j’ai le cul explosé depuis le début.

 

« Tu vois, ça c’est une surprise que t’a fait ton Maître » me dit-il « et il y en a encore d’autres mais tu les verras un autre jour » me précise t’il : il sait très bien s’y prendre pour me frustrer ! Encore quelques coups de butoir et mon Maître s’arrête. 

 

Urinoir :

Il me dit de m’habiller et on se dirige vers la cuisine. Puis il se met à discuter avec Monsieur du repas. D’un seul coup, il se retourne vers moi et me dit « J’ai envie de pisser » sans rien me dire de plus : je me mets immédiatement à genoux, je lui descends le pantalon et enfourne sa queue dans ma bouche. Le liquide chaud et salé ne tarde pas à envahir ma bouche et j’avale sa pisse; mon Maître gémit de plaisir tout en me traitant de pute, et il pisse encore, se servant de moi comme d’un urinoir. Une fois bien vidé de son urine, il me demande de me relever et inspecte le carrelage : pas une goutte de pisse n’est sortie de ma bouche ; j’ai bien tout avalé comme une bonne pissotière que je suis… Mon Maître me félicite et me pissera une deuxième fois dans la bouche plus tard dans la soirée.

Apres le repas, mon Maître m’ordonne de retourner dans la chambre et de commencer à m’occuper de Monsieur, Je commence à  sucer sa belle et grosse queue. Mon Maître nous rejoint et commence à me donner des coups de fouet, je suce activement Monsieur ; mon Maître remet son « sur gode » et m’ordonne de venir m’asseoir dessus ; c’est ce que je fais immédiatement et je reçois à nouveau dans le cul ce gode énorme qui me donne tant de plaisir ! Maintenant Monsieur s’est mis debout pour que je puisse continuer à le pomper puis mon Maître me retourne, m’installe à quatre pattes et continue à me défoncer tout en me donnant des coups de fouet. Monsieur en profite pour m’installer des pinces à seins sur les tétons puis revient debout pour que je le pompe encore ; mon plaisir à ce moment-là atteint un niveau encore jamais égalé : je suis défoncé du cul, de la bouche, les seins pressés par les pinces qui serrent fort et les coups de fouet !!!, Mon Maître continue ensuite de me limer mais arrête de me fouetter ; il redouble de vigueur dans ses coups de reins et moi, je jouis du cul. Mon Maître tire sur la chaîne des pinces à seins je crie mais le plaisir est immense. Puis il se rapproche et d’un coup enlève les deux pinces en même temps ! Je crie sous l’effet de la douleur mon Maître me travaille alors les tétons en les humidifiant avec sa salive pour leur redonner leur forme, ce qui me fait à nouveau hurler de douleur.

Mon Maître me prend alors dans ses bas et je me mets à pleurer, tellement le moment a été intense. Il me dit de me lâcher, de m’offrir à lui ; je pleure autant de douleur que de joie : quelle drôle de sensation, quelle intensité…

 

La roulette :

Et la séance n’est pas terminée : mon Maître m’allonge sur le dos et me dit « Tu vas être  fort, Tom » et il commence me passer sa roulette à piques sur le corps : je crie, j’hurle, mon Maître me rappelle à l’ordre : « Tu peux le faire Tom tu l’as déjà fait ; respire, abandonne-toi à ton Maître ». Je me calme et commence à respirer lentement, la roulette passe sur tout mon corps ; la douleur est intense, vive, forte mais elle me transporte de plaisir « Regarde comme il bande » dit Monsieur à mon Maître et Monsieur commence à me sucer ; la douleur, le plaisir quelle différence ? Finalement je suis hors de mon corps, je suis bien, j’ai un plaisir extrême qui grandit encore quand mon Maître passe la roulette sur mes tétons endoloris par les pinces, il insiste bien  sur la pointe de mes tétons ce qui relance la douleur mais paradoxalement me donne du plaisir je ne crie pas, je gémis de plaisir, je suis calme, la douleur est partout en moi, elle m’envahit, me submerge mais pour rien au monde je ne voudrais qu’elle disparaisse : elle est mon amie, ma compagne. Comme je suis bien dans les mains expertes de mon Maître.

« C’est bien Tom » me dit-il. Je reviens de ma torpeur, la douleur et le plaisir ont disparu entre temps ; mon Maître me demande à nouveau de m’occuper de Monsieur. Je commence à le sucer puis je saisis le gode qu’il s’était mis dans le cul et commence à le faire bouger tout en le suçant : celui ci finit par jouir. Mon Maître aussi a très envie de jouir, c’est ce qu’il finit par faire en jetant son foutre sur ma gueule de bâtard : je suis maculé puis il m’ordonne de jouir à mon tour, ce que je fais ; je ne suis pas long à venir car la séance a été très intense (et en plus mon Maître m’avait interdit de jouir depuis trois jours !). Tout mon corps tremble, mes muscles se contractent je crie tellement cette jouissance est forte ; le foutre sort de mon gland à flot ; jamais il n’en est sorti autant ; je vibre de tout part, pas une partie de mon corps n’est immobile. Mon Maître me dit qu’il ne m’a jamais vu jouir comme ça. Il me prend dans ses bras et je pleure à nouveau en m’abandonnant à lui.

Week-end Master and Slave

 

Wouah quel week-end de soumission et d’asservissement je viens de vivre !

 

Les 18 et 19 janvier a lieu à Lyon la première session Master and Slave. Week-end Master and Slave p1200008-225x300Il est évident que mon Maitre va m’y traîner. Une fois arrivés dans le club organisateur (mon Maître, son ami et moi), je me change rapidement comme me l’ordonne mon Maître :
j’enfile un tout nouveau harnais cuir noir et blanc : mon Master et son ami me l’ont offert en début de soirée chez eux. Et quel cadeau ! Il est absolument magnifique et il me va super bien ! Je porte aussi mon collier, ma laisse et mon short de pute.

 

Mon Maître est très fier de me voir porter mon harnais et m’exhiber devant les autres. Moi, j’ai l’impression que tout le monde me regarde et plutôt que de me gêner cela m’excite ! Mon Maître m’amène au bar en me tenant par la laisse. Je baisse les yeux comme un chien soumis. Il n’y a pas de doute possible sur mon rôle ici : je suis bâtard, slave ou pute, à la convenance de Mon Maître.

 

Bien sûr, au cours de cette soirée, j’ai droit à la roulette à piques, au paddle et autre sévices de base. Très tôt mes tétons sont pris d’assaut. Mais la séance la plus marquante a lieu plus tard, quand l’ambiance est bien chaude et les mecs (slaves, masters ou autres) sont bien excités.

 

 

 

Je me retrouve à quatre pattes par-dessus un bâtard momifié muni d’un masque à gaz. Ma position, avec ma tête au niveau de sa queue, me conduit à le pomper et très rapidement un Master vient m’entraver les mains et les pieds : je ne peux plus bouger ; le seul mouvement que je peux effectuer est le va-et-vient de ma bouche sur la queue du soumis en dessous de moi. Mon Maître se délecte de me voir ainsi attaché. Quelques minutes après cette drôle d’installation, moi et le soumis momifié sommes l’objet des tous les regards : beaucoup de mecs sont là, à assister à la scène.

 

Le Master me bande alors les yeux. Je ne maîtrise plus rien, je ne peux plus bouger du tout. C’est alors que je ressens des sensations encore plus étonnantes : mon Maître et le Master se sont installés debout et commencent à me fouetter le dos à tour de rôle, et ensuite ensemble ! Bien sûr, comme je ne vois rien, cela décuple mon plaisir ! J’ai le dos en feu, je suce de toute mes forces ce soumis, je veux montrer que je suis capable de me donner et d’obéir ; j’en ai même les bras qui commencent à trembler du fait des coups et des mouvements de suce que m’oblige à faire le Master (c’est comme si je fais des pompes sans m’interrompre). A un moment donné, le Master me demande d’arrêter de sucer le bâtard car celui-ci, sous l’effet de mon pompage intense, va jouir et son Master ne le veut pas. Les coups de fouets s’intensifient : ça continue à chauffer sur mon dos, Je tremble, tout mon corps et mon esprit sont en émoi ; je suis battu par les deux Masters, rabaissé mentalement par ma position à quatre pattes et c’est en fait tout ce que j’apprécie. J’ai un plaisir immense et je ne sais combien de temps je reste dans cette position à subir les assauts de mon Maître et du Master. Je serais resté plus longtemps si mon corps de m’avait pas trahi : je ne tiens presque plus sur mes bras ; ceux-ci tremblent tellement, ils sont tétanisés. Le Master, qui maîtrise très bien la situation, me libère donc de mes entraves.

 

Nous remontons au bar, et après quelques autres temps de baise (je me fais baiser devant mon maître par un beau mec très bien monté), nous décidons tous les trois de rentrer. Une fois arrivés, je me retrouve comme d’habitude couché aux pieds de mon Maître où je vais passer la nuit.

 

Le lendemain matin, mon Maître me tire de ma paillasse par le collier, que j’ai gardé toute la nuit. Il semble très excité. Il va me baiser trois fois de suite et son ami une fois et c’est au cours de cette séance-là, qu’il va me donner des coups de fouet sur le torse, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. La journée commence bien ! A eux deux, ils me font jouir très rapidement et j’hurle de bonheur au moment où je crache, car ils me travaillent les seins en même temps. Je suis épuisé ; il n’est que 10 heures du matin…

 

 

 

Le lendemain soir nous retournons au club pour la seconde soirée Master and slave. Il y a plus de monde, des Masters que je reconnais dont F, qui m’avait bondé dans le bar à Berlin le premier soir de notre arrivée en septembre dernier pour la Folsom. Mon Maître commence à m’attacher, de dos, à une croix de Saint André pour me fouetter, histoire de me mettre dans l’ambiance. J’ai droit aussi dès le début aux traditionnels sévices d’usage : roulette à piques, léchage de chaussures, bondage. Mais la séance la plus importante pour moi est celle qui constitue une vraie nouveauté, un trip que je refusais toujours jusqu’à maintenant. Mon Maître sait que je ne veux pas subir ça mais il va tout de même m’y amener. Comme j’ai confiance en lui, je ne résiste pas.

 

De quoi s’agit-il ? D’un plan momification et je ne résiste pas à l’envie de vous décrire comment cela s’est passé : je me tiens debout sur la table, les yeux bandés avec déjà du public pour regarder la séance. Un garçon commence à m’entraver les pieds avec un film d’emballage noir. Les pieds joints, je sens la froideur du plastique qui se referme sur moi, sur mes jambes puis sur mes genoux. Je suis de plus en plus restreint dans mes mouvements, je peux de moins en moins bouger. En même temps, je sens l’angoisse monter en moi : allais-je résister, supporter d’être emballé comme un vulgaire saucisson ?, Je n’ai pas le temps de m’abandonner à mes angoisses car le film atteint déjà mes bras, passe sur mes pecs, mes épaules : me voici donc complètement enrubanné jusqu’au cou. Je ne peux rien bouger, même pas mes doigts. Le film crée une seconde peau avec moi. A ce moment-là, mon Maître me maintient fermement par derrière pour ne pas que je tombe ; Je suis donc bien debout et je sens qu’on me soulève les pieds (j’ai un bandeau sur les yeux depuis le début de la séance !) et je passe de la position debout à celle d’allongé sur le dos. Je sens alors que l’on découpe le film à hauteur de ma queue ; celle-ci est toute raide. Je suis dans cette position depuis quelques secondes et je sens que l’on pompe ma queue déjà raide : je ne sais qui se charge de cette délectable entreprise mais c’est d’une jouissance extrême. Je saurai après que c’est l’ami de mon Maître qui s’en est occupé. Pendant ce temps, mon Maître, toujours très rassurant, me parle et me demande si je vais bien. Il m’annonce que l’on va poursuivre et que je dois respirer fort. Il commence alors installer des pinces à linge en bois sur ma queue (je précise que je suis la victime consentante de ces pinces à linge ! Le matin même, mon Maître avait dit qu’il lui faudra acheter des pinces à linge et le soir, je suis revenu chez lui avec un lot de 32 pinces à linge neuves que je m’étais empressé d’acheter l’après-midi !). Donc toute la longueur de ma queue est occupée, pas un centimètre ne reste libre. Une fois installées, mon Maître les effleure pour les faire bouger : à chaque contact cela tire un peu plus sur ma queue et je crie, j’hurle mais dans le même temps, je bande dur comme jamais ! Mon Maître continue à jouer avec ma queue et je ne peux vous dire combien de temps je suis resté ainsi entravé car on perd toute notion du temps quand on est ainsi momifié. Au bout d’un moment, qu’il a estimé suffisant, mon Maître me libère : ses ciseaux passent sur moi, le film a du mal à se séparer de ma peau tellement il ne fait plus qu’un avec elle ; je crie un peu car le fait de l’enlever me fait l’effet que l’on m’arrache ma propre peau. Mais mon Maître fait tout cela délicatement. Je m’assieds et reprends mes esprits.

 

Après ce plan, nous remontons pour une pause assez longue. Au bar, mon Maître et ses copains Masters boivent des coups. A côté, un autre soumis subit un plan bondage très réussi par F, un Master expérimenté dans cette pratique. Moi, je suis là, à attendre et cela me réjouit. Si mon Maître me demande de me mettre à ses pieds, même devant les autres, je m’exécute. S’il dit de me relever et de l’embrasser, je le fais. S’il m’intime l’ordre de rester debout dans un coin sans broncher, j’obéis. Telle est ma condition : être entièrement soumis à mon Maître pendant toute la soirée. Ensuite, on redescend ; là, j’ai droit à une sévère correction à coups de fouet sur une autre croix de Saint André. Mon Maître et un autre Master s’en donnent à cœur joie pour me fouetter. Le Master possède une certaine dextérité car à chaque coup de fouet, il martèle au même endroit sur mon dos. Je l’entends dire à mon Maître « il faut lui tanner la peau à ce bâtard» et les coups de fouet redoublent ; je crie et mon Maître m’intime l’ordre de baisser d’un ton car je ne suis pas tout seul. Une fois le dos bien rougi, ils s’occupent de mes fesses qui ont droit au même traitement ; les coups de fouet résonnent dans la grande pièce équipée, suivis des mes cris. Une fois bien tanné par le Master et par mon Maître, je remonte avec eux au bar. L’heure est au repos mais je ne m’assieds pas si mon Maître ne m’y autorise pas. Enfin, il est tard ; la soirée n’est pas achevée pour d’autres slaves qui se retrouvent bondés à côté de moi. Mais mon Maître décide de rentrer dormir. Chez lui, je m’installe une nouvelle fois aux pieds de mon Maître pour la nuit.

 

Tout en m’endormant je revois les différents sévices que je viens de subir pendant ce week-end et je m’endors avec le sourire ! Si mon Maître m’avait vu ainsi, j’aurais sans aucun doute eu droit à un «salope !».

 

Le week-end s’est achevé comme une apothéose puisque, dans l’élan de ce week-end de soumission et d’acceptation de ma dévotion, mon Maître a accepté de m’emmener une nouvelle fois… à Berlin pour la Folsom en septembre prochain avec son ami ! Et nous avons même pris les billets d’avion et réservé l’hôtel.

 

Pause café

Dogtraining :

J’ai à peine franchi le pas de la porte que mon Maître m’agrippe et m’installe mon collier et ma laisse et il me traîne au salon à quatre pattes. Ca commence bien ! Mon Maître s’installe dans son fauteuil : il est en train de prendre son café.

Je suis donc à quatre pattes, la tête posée sur les genoux de mon Maître ; il prend le temps de touiller son café et d’où je suis, j’aperçois le plateau où reposent la cafetière, un sucrier et des gâteaux ! A la vue de ceux-ci, je ne peux m’empêcher de laisser échapper un léger aboiement ; mon Maître me demande ce qu’il y a. Je le regarde puis tourne la tête vers les gâteaux, Mon Maître ne comprend pas (ou plutôt fait semblant !) et me redemande « qu’est ce qu’il y a ? » Alors je me déplace vers la table basse et essaye avec ma gueule de clebs d’attraper le paquet de gâteaux. »Tu veux des gâteaux ? » me dit-il. J’aboie pour acquiescer et mon Maître me fait signe de revenir vers lui. Je repose ma tête sur ses genoux ; il prend un gâteau, le met à moitié dans la bouche : je me dresse sur mes pattes et croque le morceau qui dépasse. Cette situation est très exaltante : jouer le clebs pour mon Maître est tellement agréable ; quelle belle forme de soumission à lui ! Je mâche le gâteau… « Qu’est qu’on dit ? » me demande mon Maître. J’aboie alors pour le remercier. »Plus fort » me dit mon Maître et j’aboie plus fort. Mon Maître reprend un gâteau je suis des yeux le biscuit. « Fait le beau » m’ordonne t’il ; alors je me dresse sur mes pattes arrières et me tiens bien droit. Mon Maître tend le biscuit encore un peu plus haut : j’essaye de me grandir encore un peu plus « C’est bien ! » me dit-il et il me donne le gâteau. Je suis donc dans une position de soumission mentale et physique où je dois obéir comme un chien aux ordres qu’il me donne et cela m’excite au plus haut point ! Il me demande ensuite de sucrer son café et de le faire fondre ; ce que j’exécute immédiatement. Ensuite je reprends ma place sur les genoux de mon Maître. Je reste dans cette position en attendant que mon Maître finisse de prendre son café.

 

Premier fist :

Mon Maître me traîne ensuite dans la chambre, me traîne sur mon tapis et m’ordonne de me déshabiller. Je m exécute et reste à quatre pattes pendant qu’il inspecte mon corps sans ménagement. Une fois les vérifications effectuées, mon Maître m’introduit un gode et commence à me labourer le cul. Je gémis, bien sûr et je pousse des cris. Il m’ouvre le cul par les va-et-vient du gode qui sont de plus en plus intenses. Je continue à gémir de plaisir et je sais que ces cris excitent beaucoup mon Maître. Puis il m’ordonne de me placer sur le lit sur lequel il a mis une housse en plastique noir. Je m’allonge sur le dos, le contact de ma peau sur la housse froide me fait frissonner… Je ne sais pas trop ce que cette housse fait là… Je vois mon Maître s’approcher de moi et m’ordonner de relever mes jambes et lui offrir mon cul. Je le vois alors sourire alors qu’il est en train d’enfiler un gant noir en latex à sa main droite… Il sort un pot de crème et enduit sa main. Il me dit alors paisiblement : « Tu l’attendais depuis un moment, cette main, et bien tu vas l’avoir ! ». Je comprends que je vais avoir droit à ma première séance de fist ! Il ne m’avait pas prévenu, je suis alors un peu angoissé bien que j’ai ai très envie d’y aller ! Il commence par m’agrandir la rondelle en commençant par un doigt puis deux et enfin trois ; il fait des allers-retours en disant « Ouvre ton cul salope ! » Il remet un peu plus de crème sur son gant et recommence à m’introduire la main dans le cul ; je crie, j’hurle, je gémis tellement le plaisir est immense. En même temps, mon cul me tiraille beaucoup, ça force et je n’arrive pas à prendre la main de mon Maître. Plus il me fouille le cul et plus j’ai du plaisir, je me tords de plaisir, je jouis véritablement du cul et de l’intérieur le plaisir me transporte. Mon Maître demande à Monsieur s’il veut essayer, ayant une main plus fine que la sienne. Il prend alors la place de mon Maître et commence à me fouiller le cul ; je recommence à gémir et à crier mais sa main ne passe pas mieux que celle de mon Maître. Celui-ci n’insiste donc pas et me rassure en me disant que l’on y retournera progressivement.

 

Bondage :

Pause café pc230096-reduite-300x204Je retourne sur mon tapis ; mon Maître enlève la housse et me demande de remonter sur le lit. Il commence par me bonder en me ligotant les mains, les pieds et les bras avec ses cordes en coton. Une fois que je suis bien entravé et que mes membres sont bien écartés aux quatre coins du lit, mon Maître passe sur moi sa roulette à piques qui me procure tant de sensations extraordinaires. Il sait que je suis complètement dingue chaque fois qu’il l’utilise et il ne se gêne pas pour me labourer le corps avec ! Mes cris retentissent dans tout l’appartement. Il me fait ça un bon moment puis me retourne sur le ventre et, de nouveau attaché, il me passe sa roulette sur le ventre, le torse et les tétons (ah quel délice !). A ce moment-là, Monsieur s’approche et enfourne sa grosse et belle queue dans ma bouche. Je le pompe sans trop avoir le choix étant ligoté ; j’ai la bouche bien remplie ; il me l’enfourne tout au fond de la gorge, j’en ai presque des haut-le-cœur. Mon Maître, lui, continue de me labourer le torse et moi, je continue à hurler et à gémir de bonheur !

 

Fouet :

Après plusieurs minutes de ce traitement, mon Maître me détache, me fait lever et m’attache les mains puis me les suspend à un crochet. J’ai donc les bras en l’air et il m’ordonne de tendre mon cul en arrière. Ainsi bien présenté, je reste à attendre. Et je sens alors les lanières du fouet en cuir de mon Maître s’abattre sur mon dos. Je me mets à hurler dès que ces lanières effleurent ma peau. »Ça t’excite, salope ! » me dit mon Maître. Je n’ai pas le temps de répondre qu’un deuxième coup sec et rapide vient s’abattre sur mon dos. Les coups sont espacés et moi, je crie de bonheur car les coups de fouet que mon Maître me donnent font partie des plus grands plaisirs que je reçois actuellement… Puis les coups commencent à être plus rapides, plus rapprochés et plus forts : ça frappe sévère dans mon dos, ça chauffe ! Je continue à hurler encore et encore à chaque coup et mon dos me brûle. Mon Maître me repositionne de manière à avoir le cul bien offert et les coups de fouets reprennent mais sur mes fesse cette fois. Mon Maître sait très bien que j’aime moins ; alors je crie, j’hurle quand les lanières m’effleurent ; la douleur est encore plus forte, j’ai le cul en feu. Entre la séance de fist et les coups de fouet, mon cul est comblé ! Mon Maître remonte maintenant sur mon dos et les coups sont encore rapides et forts : il n’y a pratiquement plus de temps de latence tellement les coups sont rapprochés. Enfin mon Maître sent qu’il doit arrêter, alors il me prend dans ses bras et me dit « C’est bien tu es une bonne pute, un slave bien docile. ». Ces mots sont très rassurants et me font oublier la douleur des lanières… Et quel bonheur d’avoir subi cette séance de fouet !

 

Mon Maître me détache et je m’allonge à nouveau sur le lit, à plat ventre. Alors Monsieur m’enduit le cul de gel, enfile une capote et m’encule fermement. Il remplit mon cul avec son immense queue et je suis défoncé ! Son va-et-vient  me fait jouir du cul et aussi gémir : je suis encore complètement défoncé; ses coups de butoir sont de plus en plus forts. Il finit par jouir et se retire. 

Je finis pas m’occuper de mon Maître et lui procurer tout le plaisir qu’il mérite d’avoir de ma part ; oui, il s’est tellement occupé de moi, que je me dois d’être disponible à lui, de lui procurer le plus grand plaisir qu’il attend de moi : le faire jouir. C’est ce qu’il fait très vite. En général, cela annonce la fin de la séance mais pas aujourd’hui : mon Maître veut encore jouer avec son objet sexuel : il me met sur le dos et commence à me branler la queue très fort. Je me tords dans tous les sens tellement le plaisir de jouir monte en moi ; il s’active de plus en plus et me crie « Tu vas jouir salope ? » Il continue de serrer sa main sur ma queue, me branle fort et sec. Moi, je n’en peux plus, je me tortille dans tous les sens tellement la sève monte en moi. Il me dit alors d’une voix sèche et autoritaire : « Tu as deux secondes pour jouir ! J’ai tellement envie de jouir que je n’y arrive pas et mon Maître me branle encore plus fort. Il se met alors à me tapoter les couilles et cette douleur supplémentaire me donne encore plus de plaisir. J’ai envie de jouir et mon Maître arrête de me branler. Il m’ordonne de me finir moi-même : je commence alors à me branler et je finis par jouir. C’est une des rares fois où je jouis chez mon Maître ; c’est d’ailleurs une grande frustration pour moi de ne pas jouir plus souvent chez lui. La séance est donc terminée et je suis complètement cassé, mais content de tant de plaisir pris dans la jouissance… et la douleur !

Souvenir de Berlin…

Jour de départ :
Les minutes passent trop vite, jamais je n’arriverai à l’heure convenue par mon Maître. Je presse le pas, ma valise à la main ; je pensais avoir le temps mais mon Maître m’a envoyé un sms pour me dire de venir plutôt à l’aéroport. Et pour ne pas lui manquer de respect, je me dépêche dans la foule qui arpente les allées de l’aérogare. Enfin j’arrive au point de rendez vous et je me mets à chercher mon Maître des yeux : je l’aperçois au loin, je me dirige vers lui, le salue ; nous déposons nos bagages, passons les contrôles de sécurité et nous voilà dans la zone d’embarquement. Nous embarquons et nous voila installés dans l’avion ; le décollage est imminent et je me mets à penser à ce qui m’est arrivé depuis quelques mois : je suis sous les ordres de mon Maître depuis maintenant plusieurs semaines et déjà, il m’emmène avec lui en voyage, et pas n’importe où, à la Folsom de Berlin ! C’est LE rendez-vous fétichiste européen annuel et je n’en connais rien que des images vues sur Internet. Je suis tout à la fois très content de partir à la découverte de cet univers avec un master en qui j’ai confiance, et en même temps j’ai plein d’appréhension sur ce qui m’attend.

Berlin, première soirée :
Nous sommes bien installés dans cet appartement en plein centre de la vie gay berlinoise, dans le quartier de Schoenberg. Ce soir, on sort. Mon Maître me demande de me changer. Il m’installe un harnais puis je mets un jockstrap de couleur noir et mon jeans par-dessus, un T-shirt, mes chaussures montantes en cuir ; j’attends dans l’entrée que mon Maître finisse de se préparer. Nous voilà partis, je ne connais pas du tout la ville de Berlin, c’est ma première visite ; très vite nous voilà arrivés au MutschMann’s bar. Je prends un vestiaire, je me change comme me l’ordonne mon Maître : je suis donc en jockstrap avec mon harnais, mon collier et chaussures de cuir. Il y a du monde ; les looks des mecs sont très explicites et leurs regards sur moi aussi ! Nous faisons un tour, mon Maître me tient en laisse, il cherche quelqu’un… Soudain, il s’arrête et salue son copain F, un dominateur français avec qui il a rendez-vous ce soir. Mon Maître me laisse entre ses mains. F a vite fait de me ligoter avec un très joli bondage; dès qu’il a fini, je reste debout ligoté ; F fait alors un bondage sur son propre soumis. Il y a du monde autour de nous, « ça mate » ! Une fois fini, il installe son soumis dans une cage et il m’y met également ! Nous sommes donc tous les deux entassés dans cette cage à même le sol. Nous y restons plusieurs minutes, complètement coincés, sans pouvoir faire le moindre geste ni dire quoi que se soit… puis il nous sort et nous détache. F prend alors congé de mon Maître qui a regardé toute cette scène avec délectation ! Nous restons encore longtemps dans cet antre du cuir et de la domination puis nous rentrons à l’appartement.

Soirée SM :
Souvenir de Berlin... image-225x300Le lendemain fut consacré à me trouver une tenue qui convienne à ma condition de bâtard soumis. Mon Maître a choisi pour moi un boxer très court en cuir, un bandeau de cuir pour cacher mes yeux et un bâillon pour la bouche avec boule. Une fois revenus de nos emplettes, nous nous préparons pour aller passer la soirée au Qualgeist : je m’étais un peu renseigné sur Internet sur ce club qui a l’air très bien aménagé. Ce sera mieux que ce que j’imaginais !
Nous voilà partis pour un quartier différent. Nous arrivons devant un porche, nous traversons une cour mal éclairée et arrivons devant un portail qui est fermé. Commence alors une longue attente : le club n’ouvre qu’à 22 heures. Pendant ce temps, mon Maître m’explique que ce club a des règles très strictes : ils font entrer un nombre limité de participants. Une fois ce nombre atteint, plus personne n’entre avant que certains sortent. Mon Maître est très sociable, il engage très facilement la conversation avec des gens qu’il ne connait pas ; il se met à discuter avec des mecs croisés à la sortie du métro. Il me demande de temps en temps si je vais bien, je réponds machinalement que oui, mais en fait je suis pétrifié de peur, je ne tiens pas en place. Les minutes me paraissent des heures, je ne sais pas ce qui va se passer dans ce club : mon Maître va t il m’abandonner à d’autres dominateurs ? Qu’a t il imaginé pour son bâtard ? Toutes ces questions se bousculent dans ma tête, j’arrive à peine à suivre la conversation de mon Maître avec les autres. Pourtant je devrais m’y intéresser car il leur relate notre rencontre, leur dit que cela ne fait que quelques mois seulement que son bâtard a basculé dans le SM. Mon Maître me redemande si ça va, je réponds à nouveau oui ce qui est faux. Je pensais pouvoir donner le change mais cela était sans compter sur un dominateur (V) qui me regarde et qui lit en moi comme dans un livre ! V a bien compris que je ne vais pas très bien et il commence à me parler doucement, à me prodiguer des conseils, à m’expliquer la relation soumis-dominateur. Ses mots me font beaucoup de bien car je suis du coup plus serein. Je n’ai pas le temps d’apprécier la conversation qu’on nous demande d’avancer pour entrer dans le club : après le passage au vestiaire, je me retrouve en short de cuir, harnais, menottes aux mains et aux pieds, collier et laisse. C’est mon Maître qui la tient, bien sûr.

Je découvre le club par son bar puis par une grande pièce avec des escaliers et d’autres pièces à gauche et au fond, et là encore un escalier pour monter à l’étage : c’est grand ! Partout, il y a des installations pour les jeux sadomasochistes : cages, plusieurs croix de Saint André, cordage pour entraver quelqu’un, table de cuir, cage suspendue, etc… Après avoir fait le tour, mon Maître me conduit dans la première petite pièce de gauche, là où se trouve V. Mon Maître me dit alors d’obéir à ce que va me dire V, de le faire pour son plaisir de me voir me faire dominer par un autre. Je suis à genoux, V me donne la consigne précise de ne pas dépasser mes limites, de savoir dire stop ; il me demande si j’ai bien compris, je lui réponds que oui. Il m’ordonne alors de mettre les mains derrière la tête, il commence à me titiller les seins doucement ; en fait il me teste, il serre plus fort et me reproche de ne pas avoir dit stop, d’avoir dépassé mes limites. C’est à ce moment que je comprends vraiment que je suis dans les mains d’un expert ; alors je m’abandonne complètement. Il m’installe le bâillon tout fraîchement acheté et il commence par me poser une pince sur chaque sein ; ses pinces sont fortes elles me tiraillent les tétons. J’aime ça et je commence à bander. V joue avec les pinces, les change de place. Il joue encore avec ses pinces puis les retire et, pour remettre mes seins en forme, il appuie dessus avec de la salive tout en les roulant : je crie, mais aucun son ne sort du fait du bâillon, la douleur est grande et le plaisir aussi !!! V m’ordonne de m’allonger sur la table en cuir; là il me ligote les couilles avec de la corde et tire dessus : j’ai les couilles enrubannées par la corde ; ça tire, je gémis, ce plaisir dans la douleur monte encore en moi… V s’amuse encore quelques minutes avec moi puis il me laisse avec mon Maître.

Mon Maître me détache, me conduit dans la grande salle et là me fait entrer dans la cage suspendue : elle est faite en lanières de cuir et a la particularité de se refermer sur elle-même quand on la suspend en l’air. Je reste comme ça de longues minutes ; depuis ma hauteur je ne vois pas grand chose car les lanières de cuir me compressent m’interdisant tout mouvement. J’entends des coups de fouet retentir, ici ou là des gémissements, des aboiements, tout sorte de bruit qui doit être amplifié du fait de ma hauteur. Je ne sais combien de temps je suis resté suspendu ; enfin mon Maître me libère et me conduit à l’une des croix de St André qui se trouve dans la même pièce : il m’enchaîne les pieds et les mains puis commence à me passer sa roulette à piques. Je gémis, j’hurle, la douleur est partout, le plaisir aussi… sur les cuisses, les pecs, les abdos, tout y passe : j’hurle encore plus, la douleur disparaît pour mieux revenir ailleurs. Mon Maître ne m’épargne rien, je suis envahi de douleur et de plaisir ; quelle sensation étrange d’avoir du plaisir dans la souffrance. Enfin mon Maître me détache et nous retournons au vestiaire. Après avoir bu encore une fois au bar, il décide de rentrer ; nous nous rhabillons et rentrons en métro à l’appartement.
Demain c’est le grand jour c’est l’heure de la street fair : que va t’il se passer ? Qu’est ce que mon Maître a encore imaginé pour son bâtard?
Je m’endors sur ces pensées, mes rêves sont pleins de cris, mais ce sont des cris de souffrance qui me procurent tellement de plaisir !

Bonne nuit…

La Surprise

 

Dogtraining :

Je suis à quatre pattes sur mon tapis et j’attends mon Maître. Celui ci ne tarde pas à revenir avec une laisse à la main qu’il accroche à mon collier puis il me dit « viens » comme on dirait à un chien pour qu’il vous suive. A quatre pattes, je me dirige vers le salon où Monsieur est déjà installé sur le canapé. Mon Maître s’assoit et tire sur ma laisse pour attirer ma tête sur ses genoux. Il commence à me la caresser machinalement en me donnant quelques tapes dessus comme on le fait avec un chien. Mon Maître et Monsieur prennent leur dessert dans le salon (bien que j’ai la tête penchLa Surprise pb290004bis-300x167ée, j’aperçois les pâtisseries sur la table basse, elles me font envie !). Mon Maître commence à déguster son dessert, je lève la tête pour le regarder. »Tu en veux ? » me dit-il ; j’aboie pour acquiescer. Mon Maître prend alors un morceau de tarte et le tient au dessus de moi « Fais le beau » me dit il je me redresse les mains parallèles comme un chien ferait le beau. »Très bien » me dit mon Maître ; il met le morceau de pâtisserie dans le creux de sa main et me le tend, j’approche ma bouche et j’attrape le morceau de tarte, je le mange, puis mon Maître me tend ses doigts pour que je les lèche. Je remets alors ma tête sur ses genoux et il me la caresse à nouveau, puis soudain, je me redresse comme le ferait un clebs qui aurait entendu un bruit et je me tourne vers Monsieur. Mon Maître me dit d’aller le voir, je fais le tour de la table basse à quatre pattes, j’arrive à sa hauteur et pose une patte sur ses genoux. Monsieur me donne un morceau de son dessert, je le mange puis aboie pour en redemander mais mon Maître me dit de reposer ma tête sur les genoux de Monsieur, je reste un moment puis mon Maître me rappelle à ses pieds, on reste encore un moment puis il me ramène sur mon tapis dans la chambre et j’attends à nouveau.

 

Travail des seins :

Mon Maître revient, enlève ma laisse et m’ordonne de m’allonger sur le lit. Monsieur nous a rejoints et commence à titiller mes tétons. Mon Maître a même ressorti sa roulette à piques. Monsieur me branle, j’ai envie de jouir mais comme à son habitude, mon Maître m’interdit de jouir. Cependant Monsieur me branle si fort que la sève monte en moi et j’ai envie de décharger tout ce que je peux. Mon Maître passe sur mes tétons sa roulette : la douleur est immense mais le plaisir et bien plus présent à ce niveau, je dois dire que j’ai atteint un niveau d’extase que je n’ai jamais eu jusqu’alors et qui me plonge dans un plaisir immense: la douleur est importante et intense mais je suis véritablement transporté dans le plaisir de la souffrance. Mon Maître insiste sur mes tétons : j’hurle encore, je crie. La douleur me traverse le corps, tout mes muscles se contractent, je suis parcouru de plaisir, de douleur, je me tords dans tous les sens, puis la douleur s’estompe et le plaisir aussi.

 

La surprise :

Mon Maître me demande alors de m’asseoir au bord du lit : il m’attache aux poignées des menottes en cuir, me fait me lever, attache le deux menottes entre elles et suspend mes bras à un crochet en hauteur au milieu de la pièce. Mon Maître me fait reculer un peu de façon à avoir le cul bien offert. Je me demande bien ce qu’il va se passer. Soudainement, un coup claque sur mon dos : la chaleur de la douleur des lanières me fait comprendre que je viens de recevoir un coup de fouet. En même temps que je recevais ce coup, je ne pus retenir un cri.  » Tu vois ça c’est la surprise ! » me dit Mon Maître. Il passe alors devant moi et me montre le fouet en question : c’est le même que celui utilisé lors du dernier plan avec l’autre dominateur lors de notre soirée en club.

Mon Maître repasse derrière moi et les coups pleuvent de plus en plus fort, je crie, j’hurle à chaque fois que le fouet touche ma peau. Mon Maître entrecoupe les coups entre de l’effleurage qui cingle du bout des lanières qui me font gémir et des coups fermes et francs bien marqués qui me font hurler. Je reçois une salve de coups de fouet et le plaisir est encore immense : là encore j’atteints un nouveau palier, tellement je prends du plaisir à me faire fouetter. Je regrette de ne pas m’être prêté à ce jeu quand on était à Berlin avec mon Maître !

Et mon Maître redouble de vigueur et je crie encore plus, mon dos et mes fesses sont en feu, Mais mon Maître continue : je supporte de moins en moins les coups, je dis alors « Stop » et il me répond « Ah ! Quand même ! Je ne veux pas que tu dépasse tes limites ».

 

Mon Maître me défait de mon étreinte et me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit. Alors Monsieur me saute comme une chienne : j’ai sa queue à fond dans le cul, je suis défoncé puis il me retourne et reprend de plus belle : je gémis de plaisir tellement je suis baisé à fond. Je suis donc sur le dos, rempli par la queue de Monsieur et mon Maître, lui, me titille les tétons à fond : je suis encore une fois en extase la douleur me transporte. Je gémis, je cris, la douleur fait vibrer tout mon corps. Monsieur continue ses va-et-vient et me transperce le cul de sa bite. Pendant ce temps, mon Maître redouble sur mes seins je crie à nouveau le plaisir m’envahit

Monsieur finit par jouir ; il se retire. Mon Maître saisit alors un gode, le présente sur ma rondelle et commence doucement à me l’introduire : les va-et-vient reprennent ; j’ai maintenant la totalité du gode en moi. Mon Maître accélère alors le rythme, je gémis tellement le plaisir revient ; je suis défoncé, les coups de gode sont de plus en plus rapides, limite frénétique, mais j’adore ça, être défoncé comme un bon bâtard. J’ai l’impression que je vais jouir sans même me branler. En attendant, je gémis, je frisonne de plaisir encore une fois et j’atteins un nouveau niveau d’extase qui fait tressaillir tout mon corps, ça monte en moi je peux plus me retenir tellement le plaisir est intense, je vais jouir, j’essaye de me retenir de ne pas lâcher ma sève, mais mon Maître s’applique tellement à me défoncer le cul avec son gode que je ne peux plus me contenir, je jouis sans me toucher ! Mon Maître retire doucement le gode, le gland s’approche de la sortie ; ma rondelle est assez resserrée, je sens que le passage va être difficile : le gode sort et j’ai le cul une dernière fois dilaté ; je crie de plaisir au passage du gland.

 

Mon Maître s’allonge près de moi je lui caresse les tétons puis il jouit sur moi, je suis souillé par le sperme de mon Maître, il contemple mon corps maculé de son foutre.

Je me rhabille, puis je prends congé de Mon Maître et je rentre chez moi. 

Le vrai visage de mon Maître

Préliminaires :

J’arrive chez mon Maître, je suis à genoux dans le hall, il me dit de filer sur mon tapis et de me déshabiller. Je m’exécute immédiatement sans dire un mot et me retrouve très vite nu sur mon tapis à quatre pattes et bien cambré, le cul offert pour mon Maître. J’attends et j’entends mon Maître s’affairer dans l’appartement : je me demande ce qu’il a encore imaginé pour son bâtard. Il revient, m’inspecte, vérifie que je suis bien rasé, le cul bien disposé, puis il s’assoit sur le bord du lit et me demande de m’approcher.

J’effectue le déplacement à quatre pattes comme ma condition de bâtard l’exige et me trouve à genoux devant lui. Il me caresse la tête comme on le fait avec un chien bien obéissant puis me saisit les couilles et joue doucement avec; il les fait tourner dans sa main, lentement, doucement et c’est très agréable comme sensation. Puis Mon Maître me dit qu’il n’aime pas la façon donc je lui ai répondu sur notre site Internet (sur lequel on converse quand on ne se voit pas). En même qu’il me dit ça, il exerce une forte pression sur mes couilles, une douleur vive et intense monte en moi, je ne peux m’empêcher de crier, mais Mon Maître serre encore plus fort, ses doigts se resserrent sur mes boules et je sens qu’elles vont exploser. Mon Maître, en même temps qu’il me punit, me rappelle ses règles, comment il veut que je lui obéisse : je lâche des « oui Maître » entre deux cris. La pression sur mes boules est très intense, une dernière pression et mon Maître relâche son étreinte : quelle punition ! Je commence déjà à bander ; j’avoue que souvent j’ai envie de désobéir à mon Maître pour qu’il me donne une de ses corrections donc il a le secret mais je respecte trop mon Maître pour cela.

 

Le visage de la domination :

Il me demande alors de m’allonger sur le lit sur le dos ; il me rejoint, s’allonge sur moi et me dit qu’il a une surprise pour moi, mais qu’avant il avait envie de me réduire à un moins que rien et c’est dans ces moments de paroles intimes que j’aperçois le vrai dominateur qui se cache derrière mon Maître. Il me dit qu’il veut déchaîner sa colère. Tous ces mots violents me font bander ; alors je l’encourage et lui dit de se lâcher, de laisser parler la colère et la force qu’il garde en lui, de laisser la place au dominateur qu’il a en lui. Alors Mon Maître commence à me gifler violemment et je reçois rapidement trois vives claques sur la gueule, ça chauffe mais enfin quel plaisir !!! Mon Maître se lâche mais il se ravise de suite, je suis alors frustré : j’avais presque réussi à faire jaillir le vrai dominateur qui ce cache derrière lui. Mon Maître me demande ensuite quelques informations sur ma semaine passée. Il est toujours allongé sur moi et je bande toujours. Il est plus calme.

 

Travail des tétons :

Puis j’entends un bruit de porte, C’est l’ami de mon Maître qui arrive. Je me remets sur le tapis, à quatre pattes, le cul offert. Mon Maître revient avec Monsieur qui passe ses mains sur mon corps : je lui dis bonjour, il me rend mon salut en me traitant de bâtard, puis ils ressortent de la pièce. Mon Maître revient seul, dégrafe son pantalon et laisse sortit sa queue. Je le pompe : quel délice, en même temps il m’assène des coups sur les fesses avec ses mains, j’ai le cul qui commence à chauffer. Monsieur revient et mon Maître me demande de retourner sur lit sur le dos. Alors commence pour moi une fabuleuse séance de travail des seins. Tout doucement mon Maître et Monsieur me les effleurent ; je gémis je suis sensible des tétons j’aime qu’on me les travaille et ça me fait bander, aussi bien en caresse légère que quand ils sont maltraités. Le plaisir monte en moi, je bande à nouveau, je crie j’hurle de plaisir. Mon Maître s’aperçoit que je bande et commence à me branler fort, ça monte en moi, la jouissance commence à trouver son chemin. Il m’astique fort et en même temps me prévient « tu n’as pas intérêt à jouir, bâtard »… Mais comment ne pas jouir sous les va-et-vient de la main de mon Maître, qui m’astique ma queue avec une violence qui me donne envie de jouir ? Pendant ce temps-là, Monsieur me torture les seins, je gémis, je me débats je me concentre pour ne pas jouir, mais ça monte. Monsieur va alors chercher des pince à tétons très puissantes et me les pose : la douleur est vive mais quel plaisir !!! Je suis en extase totale, j’ai envie de jouir, mais je me retiens ; enfin mon Maître arrête de m’astiquer : il était temps, j’allais jouir mais c’est encore une nouvelle frustration à  accepter. Il joue avec les pinces sur mes seins il me dit « plus on les laisse et plus la douleur sera grande quand on les enlèvera » : ça me motive alors pour les garder le plus longtemps possible !!! Les pince sont reliées entre elles par une chaîne : mon Maître la saisit puis commence à tirer dessus ; je me dis qu’il va sûrement tirer d’un coup sec pour les enlever de manière violente, (comme je l’ai vu dans certain film SM) mais non, mon Maître joue avec mes tétons attachés, il tire dessus, je crie, mes seins sont allongés, il donne des petits à-coups et j’hurle à chaque tiraillement.

Mon Maître dit qu’il va m’enlever les pinces : je ne saurai dire combien de temps je les ai gardées sur moi ; il me demande de respirer bien fort et lentement, puis il enlève la première, j’hurle car la douleur est très forte. Mon Maître me travaille le sein de suite avec ses doigts et de la salive pour lui redonner sa forme ; la douleur en moi éveille du plaisir et je ne suis vraiment pas loin de l’extase. « Allez bâtard, me dit mon Maître le deuxième, respire fort ». C’est la première fois que je garde des pinces sur mes tétons si longtemps. A la souffrance que la première m’avait procurée, je suis presque impatient que la deuxième me soit enlevée ! L’excitation me fait respirer rapidement. Mon Maître me rappelle à l’ordre « respire doucement » puis il retire la pince, la douleur m’envahit mais l’extase aussi, je ressens la douleur mais c’est un vrai plaisir qui s’abat sur moi pendant que mon Maître me travaille les tétons pour leur redonner leur forme originale. « C’est un vrai maso ! » lâche Monsieur à mon Maître.

 

Dogtraining :

« On va faire une pause » me dit mon Maître. Je me relève, mais celui ci me tend des genouillères je comprends que la pause se transformera vite en séance de dogtraining ; je crois que Mon Maître prend goût à ce trip là. Et moi aussi !!!

Pendant que je m’équipe, mon Maître et Monsieur sont sortis de la pièce. Je me remets à quatre pattes sur mon tapis et je commence à tourner autour pour trouver la bonne place comme le fait un chien ; je tourne mon cul vers la porte et j’attends sur mon tapis…

A suivre!!!!

Un petit coup de fouet en attendant plus…

 

Nous sommes quatre à arriver devant la porte du club : mon Maître, moi, un autre dominateur que mon Maître connaît et un autre bâtard. Une fois entrés, nous nous changeons et descendons dans les pièces avec tout le matériel nécessaire pour des plans sm. Très vite, je me retrouve aux pieds du dominateur à qui je lèche les chaussures : avec ma langue, je nettoie bien ses rangers, je passe sur toutes les zones de cuir toute en remontant sur le haut des chaussures, l’autre bâtard s’occupant de la deuxième chaussure ! Mon Maître a pris de très belles photos de ces moments de soumission.

Une fois ses chaussures bien nettoyées, je m’occupe des rangers de mon Maître, je lèche le cuir avec ma langue, je passe partout, je nettoie avec application. Après avoir bien fait briller les chaussures de mon Maître, celui ci me conduit à une table ou se trouve déjà l’autre bâtard qui est allongé dessus et déjà entravé. Je m’allonge à mon tour mais juste avant,  mon Maître m’insert un harnais boule dans la bouche. Je ne tarde pas à être attaché avec des cordes, les bras au dessus de la tête et les jambes jointes, comme si j’étais étiré : je ne peux plus bouger, mon Maître commence à passer sur moi avec sa roulette à piques ; Je veux gémir mais le son est étouffé par le bâillon ; je sens la douleur monter petit à petit sur mes jambes ; la douleur s’amplifie, je gémis : je voudrais me débattre mais les liens m’empêchent de bouger ; La douleur s’installe et je crie de l’intérieur car aucun bruit ne peut sortir de ma bouche. Enfin mon Maître s’arrête et c’est au tour du dominateur de s’occuper de moi : il s’occupe de mes couilles en les ficelant avec de la corde. Il fait de nombreux tours sur mes couille qui commencent à chauffer une fois bien ficelées ; il me tapote les couilles, je gémis et la douleur monte à nouveau et avec elle, le plaisir, bien sûr.

Mon Maître me laisse quelques minutes sur la table puis on retourne dans la salle du fond. Il me demande alors de bien me cambrer pour lui offrir mon cul. C’est à ce moment-là que mon Maître sort un petit fouet et commence à me fouetter doucement le dos. A côté, l’autre dominateur fait de même avec l’autre bâtard mais avec un fouet bien plus gros, fait avec de longues lanières. Il frappe des coups forts car le claquement du fouet résonne dans tout le club.

Mon Maître prend alors ce gros fouet et m’assène quelques coups puis le dominateur me donne lui-même un coup de fouet : quelle sensation !!! Ce coup de fouet m’excite complètement !!! J’ai envie que l’autre dominateur m’en donne encore un autre  mais je reste la à attendre car mon Maître s’occupe de l’autre bâtard avec l’autre dominateur.

Je reste donc là, le cul tendu, à attendre…Ce que je suis en train de vivre, c’est de la frustration. Souvent mon Maître m’a parlé de ce sentiment de frustration ; il m’a même dit que cela fait entièrement partie de l’acte de soumission : un bâtard doit savoir attendre et son Maître chercher à le frustrer en ne lui donnant pas ce qu’il veut : c’est exactement ce que je suis en train de vivre à ce moment-là : j’ai envie de réclamer des coups de fouet !!! Puis mon Maître revient enfin vers moi avec le grand fouet : je suis donc tout excité mais j’ai un peu d’appréhension : le premier coup claque : quel délice !!! Ce coup de fouet, ça chauffe le dos la douleur est vive mais quel plaisir !!! Les coups pleuvent et claquent sur mon dos je crie, j’hurle : le plaisir est total !!!Un petit coup de fouet en attendant plus... pb040037bis-300x225

Et ça reprend de plus belle : les coups de fouet pleuvent encore sur mon dos et  mon cul. Je ne le vois pas mais les photos montreront que mon dos était bien rouge ! Mon Maître fait une pause et me demande de choisir : soit la roulette à piques, soit 50 coups de fouet !!! Sans hésiter, je réponds : des  coups de fouet, s’il vous plaît, mon Maître ! Alors le claquement du fouet reprend à nouveau et je gémis, je crie mais quel plaisir, quelle extase, les coups passent trop vite !

Peu de temps après, mon Maître a envie de pisser : il me demande de me mettre à genoux et il m’enfourne sa bite dans la bouche : très vite le liquide chaud de mon Maître envahit ma gorge, je bois sa pisse, je m’applique pour tout bien avaler et pour ne pas avoir de remontrance de sa part. Je bois encore et encore… mon Maître avait vraiment une très grosse envie de pisser  mais je bois tout ! Je dois lui donner du plaisir même si pour moi, cela fait beaucoup de liquide : le plaisir de mon Maître avant tout !

Il me donne alors l’ordre de m’allonger sur le sling, les jambes relevées. Une fois installé, mon Maître me défonce le cul (rappel : tous les rapports sont protégés) avec sa très belle queue: je suis défoncé et en même temps qu’il me détruit le cul, il me crache dessus à plusieurs reprises. Après m’avoir bien sauté, mon Maître me présente un gode de très gros diamètre et d’une longueur assez conséquente : il me l’enfonce et fait des va-et-vient de plus en plus rapides et de plus en plus profonds : je gémis, j’ai le cul dilaté par le gode que mon Maître enfonce de plus en plus loin et de plus en plus vite : j’ai un plaisir immense ! Je jouis sans même me branler tellement le plaisir est intense ! Mon Maître finit par venir sur moi, je suis m’acculer par mon propre foutre et celui de mon Maître.

Après cela on prit congé du dominateur et de l’autre bâtard et on rentre chez mon Maître où je suis resté dormir aux pieds de mon Maître, rassasié.

La découverte du plaisir de se faire fouetter est un nouveau palier que je viens de franchir dans la soumission. C’est grâce à mon Maître que je découvre et que j’apprécie tant de souffrir dans le plaisir : je n’ai qu’une envie : recommencer dès que possible !


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vu


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