Souvenir de Berlin…

Jour de départ :
Les minutes passent trop vite, jamais je n’arriverai à l’heure convenue par mon Maître. Je presse le pas, ma valise à la main ; je pensais avoir le temps mais mon Maître m’a envoyé un sms pour me dire de venir plutôt à l’aéroport. Et pour ne pas lui manquer de respect, je me dépêche dans la foule qui arpente les allées de l’aérogare. Enfin j’arrive au point de rendez vous et je me mets à chercher mon Maître des yeux : je l’aperçois au loin, je me dirige vers lui, le salue ; nous déposons nos bagages, passons les contrôles de sécurité et nous voilà dans la zone d’embarquement. Nous embarquons et nous voila installés dans l’avion ; le décollage est imminent et je me mets à penser à ce qui m’est arrivé depuis quelques mois : je suis sous les ordres de mon Maître depuis maintenant plusieurs semaines et déjà, il m’emmène avec lui en voyage, et pas n’importe où, à la Folsom de Berlin ! C’est LE rendez-vous fétichiste européen annuel et je n’en connais rien que des images vues sur Internet. Je suis tout à la fois très content de partir à la découverte de cet univers avec un master en qui j’ai confiance, et en même temps j’ai plein d’appréhension sur ce qui m’attend.

Berlin, première soirée :
Nous sommes bien installés dans cet appartement en plein centre de la vie gay berlinoise, dans le quartier de Schoenberg. Ce soir, on sort. Mon Maître me demande de me changer. Il m’installe un harnais puis je mets un jockstrap de couleur noir et mon jeans par-dessus, un T-shirt, mes chaussures montantes en cuir ; j’attends dans l’entrée que mon Maître finisse de se préparer. Nous voilà partis, je ne connais pas du tout la ville de Berlin, c’est ma première visite ; très vite nous voilà arrivés au MutschMann’s bar. Je prends un vestiaire, je me change comme me l’ordonne mon Maître : je suis donc en jockstrap avec mon harnais, mon collier et chaussures de cuir. Il y a du monde ; les looks des mecs sont très explicites et leurs regards sur moi aussi ! Nous faisons un tour, mon Maître me tient en laisse, il cherche quelqu’un… Soudain, il s’arrête et salue son copain F, un dominateur français avec qui il a rendez-vous ce soir. Mon Maître me laisse entre ses mains. F a vite fait de me ligoter avec un très joli bondage; dès qu’il a fini, je reste debout ligoté ; F fait alors un bondage sur son propre soumis. Il y a du monde autour de nous, « ça mate » ! Une fois fini, il installe son soumis dans une cage et il m’y met également ! Nous sommes donc tous les deux entassés dans cette cage à même le sol. Nous y restons plusieurs minutes, complètement coincés, sans pouvoir faire le moindre geste ni dire quoi que se soit… puis il nous sort et nous détache. F prend alors congé de mon Maître qui a regardé toute cette scène avec délectation ! Nous restons encore longtemps dans cet antre du cuir et de la domination puis nous rentrons à l’appartement.

Soirée SM :
Souvenir de Berlin... image-225x300Le lendemain fut consacré à me trouver une tenue qui convienne à ma condition de bâtard soumis. Mon Maître a choisi pour moi un boxer très court en cuir, un bandeau de cuir pour cacher mes yeux et un bâillon pour la bouche avec boule. Une fois revenus de nos emplettes, nous nous préparons pour aller passer la soirée au Qualgeist : je m’étais un peu renseigné sur Internet sur ce club qui a l’air très bien aménagé. Ce sera mieux que ce que j’imaginais !
Nous voilà partis pour un quartier différent. Nous arrivons devant un porche, nous traversons une cour mal éclairée et arrivons devant un portail qui est fermé. Commence alors une longue attente : le club n’ouvre qu’à 22 heures. Pendant ce temps, mon Maître m’explique que ce club a des règles très strictes : ils font entrer un nombre limité de participants. Une fois ce nombre atteint, plus personne n’entre avant que certains sortent. Mon Maître est très sociable, il engage très facilement la conversation avec des gens qu’il ne connait pas ; il se met à discuter avec des mecs croisés à la sortie du métro. Il me demande de temps en temps si je vais bien, je réponds machinalement que oui, mais en fait je suis pétrifié de peur, je ne tiens pas en place. Les minutes me paraissent des heures, je ne sais pas ce qui va se passer dans ce club : mon Maître va t il m’abandonner à d’autres dominateurs ? Qu’a t il imaginé pour son bâtard ? Toutes ces questions se bousculent dans ma tête, j’arrive à peine à suivre la conversation de mon Maître avec les autres. Pourtant je devrais m’y intéresser car il leur relate notre rencontre, leur dit que cela ne fait que quelques mois seulement que son bâtard a basculé dans le SM. Mon Maître me redemande si ça va, je réponds à nouveau oui ce qui est faux. Je pensais pouvoir donner le change mais cela était sans compter sur un dominateur (V) qui me regarde et qui lit en moi comme dans un livre ! V a bien compris que je ne vais pas très bien et il commence à me parler doucement, à me prodiguer des conseils, à m’expliquer la relation soumis-dominateur. Ses mots me font beaucoup de bien car je suis du coup plus serein. Je n’ai pas le temps d’apprécier la conversation qu’on nous demande d’avancer pour entrer dans le club : après le passage au vestiaire, je me retrouve en short de cuir, harnais, menottes aux mains et aux pieds, collier et laisse. C’est mon Maître qui la tient, bien sûr.

Je découvre le club par son bar puis par une grande pièce avec des escaliers et d’autres pièces à gauche et au fond, et là encore un escalier pour monter à l’étage : c’est grand ! Partout, il y a des installations pour les jeux sadomasochistes : cages, plusieurs croix de Saint André, cordage pour entraver quelqu’un, table de cuir, cage suspendue, etc… Après avoir fait le tour, mon Maître me conduit dans la première petite pièce de gauche, là où se trouve V. Mon Maître me dit alors d’obéir à ce que va me dire V, de le faire pour son plaisir de me voir me faire dominer par un autre. Je suis à genoux, V me donne la consigne précise de ne pas dépasser mes limites, de savoir dire stop ; il me demande si j’ai bien compris, je lui réponds que oui. Il m’ordonne alors de mettre les mains derrière la tête, il commence à me titiller les seins doucement ; en fait il me teste, il serre plus fort et me reproche de ne pas avoir dit stop, d’avoir dépassé mes limites. C’est à ce moment que je comprends vraiment que je suis dans les mains d’un expert ; alors je m’abandonne complètement. Il m’installe le bâillon tout fraîchement acheté et il commence par me poser une pince sur chaque sein ; ses pinces sont fortes elles me tiraillent les tétons. J’aime ça et je commence à bander. V joue avec les pinces, les change de place. Il joue encore avec ses pinces puis les retire et, pour remettre mes seins en forme, il appuie dessus avec de la salive tout en les roulant : je crie, mais aucun son ne sort du fait du bâillon, la douleur est grande et le plaisir aussi !!! V m’ordonne de m’allonger sur la table en cuir; là il me ligote les couilles avec de la corde et tire dessus : j’ai les couilles enrubannées par la corde ; ça tire, je gémis, ce plaisir dans la douleur monte encore en moi… V s’amuse encore quelques minutes avec moi puis il me laisse avec mon Maître.

Mon Maître me détache, me conduit dans la grande salle et là me fait entrer dans la cage suspendue : elle est faite en lanières de cuir et a la particularité de se refermer sur elle-même quand on la suspend en l’air. Je reste comme ça de longues minutes ; depuis ma hauteur je ne vois pas grand chose car les lanières de cuir me compressent m’interdisant tout mouvement. J’entends des coups de fouet retentir, ici ou là des gémissements, des aboiements, tout sorte de bruit qui doit être amplifié du fait de ma hauteur. Je ne sais combien de temps je suis resté suspendu ; enfin mon Maître me libère et me conduit à l’une des croix de St André qui se trouve dans la même pièce : il m’enchaîne les pieds et les mains puis commence à me passer sa roulette à piques. Je gémis, j’hurle, la douleur est partout, le plaisir aussi… sur les cuisses, les pecs, les abdos, tout y passe : j’hurle encore plus, la douleur disparaît pour mieux revenir ailleurs. Mon Maître ne m’épargne rien, je suis envahi de douleur et de plaisir ; quelle sensation étrange d’avoir du plaisir dans la souffrance. Enfin mon Maître me détache et nous retournons au vestiaire. Après avoir bu encore une fois au bar, il décide de rentrer ; nous nous rhabillons et rentrons en métro à l’appartement.
Demain c’est le grand jour c’est l’heure de la street fair : que va t’il se passer ? Qu’est ce que mon Maître a encore imaginé pour son bâtard?
Je m’endors sur ces pensées, mes rêves sont pleins de cris, mais ce sont des cris de souffrance qui me procurent tellement de plaisir !

Bonne nuit…

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