Pause café

Dogtraining :

J’ai à peine franchi le pas de la porte que mon Maître m’agrippe et m’installe mon collier et ma laisse et il me traîne au salon à quatre pattes. Ca commence bien ! Mon Maître s’installe dans son fauteuil : il est en train de prendre son café.

Je suis donc à quatre pattes, la tête posée sur les genoux de mon Maître ; il prend le temps de touiller son café et d’où je suis, j’aperçois le plateau où reposent la cafetière, un sucrier et des gâteaux ! A la vue de ceux-ci, je ne peux m’empêcher de laisser échapper un léger aboiement ; mon Maître me demande ce qu’il y a. Je le regarde puis tourne la tête vers les gâteaux, Mon Maître ne comprend pas (ou plutôt fait semblant !) et me redemande « qu’est ce qu’il y a ? » Alors je me déplace vers la table basse et essaye avec ma gueule de clebs d’attraper le paquet de gâteaux. »Tu veux des gâteaux ? » me dit-il. J’aboie pour acquiescer et mon Maître me fait signe de revenir vers lui. Je repose ma tête sur ses genoux ; il prend un gâteau, le met à moitié dans la bouche : je me dresse sur mes pattes et croque le morceau qui dépasse. Cette situation est très exaltante : jouer le clebs pour mon Maître est tellement agréable ; quelle belle forme de soumission à lui ! Je mâche le gâteau… « Qu’est qu’on dit ? » me demande mon Maître. J’aboie alors pour le remercier. »Plus fort » me dit mon Maître et j’aboie plus fort. Mon Maître reprend un gâteau je suis des yeux le biscuit. « Fait le beau » m’ordonne t’il ; alors je me dresse sur mes pattes arrières et me tiens bien droit. Mon Maître tend le biscuit encore un peu plus haut : j’essaye de me grandir encore un peu plus « C’est bien ! » me dit-il et il me donne le gâteau. Je suis donc dans une position de soumission mentale et physique où je dois obéir comme un chien aux ordres qu’il me donne et cela m’excite au plus haut point ! Il me demande ensuite de sucrer son café et de le faire fondre ; ce que j’exécute immédiatement. Ensuite je reprends ma place sur les genoux de mon Maître. Je reste dans cette position en attendant que mon Maître finisse de prendre son café.

 

Premier fist :

Mon Maître me traîne ensuite dans la chambre, me traîne sur mon tapis et m’ordonne de me déshabiller. Je m exécute et reste à quatre pattes pendant qu’il inspecte mon corps sans ménagement. Une fois les vérifications effectuées, mon Maître m’introduit un gode et commence à me labourer le cul. Je gémis, bien sûr et je pousse des cris. Il m’ouvre le cul par les va-et-vient du gode qui sont de plus en plus intenses. Je continue à gémir de plaisir et je sais que ces cris excitent beaucoup mon Maître. Puis il m’ordonne de me placer sur le lit sur lequel il a mis une housse en plastique noir. Je m’allonge sur le dos, le contact de ma peau sur la housse froide me fait frissonner… Je ne sais pas trop ce que cette housse fait là… Je vois mon Maître s’approcher de moi et m’ordonner de relever mes jambes et lui offrir mon cul. Je le vois alors sourire alors qu’il est en train d’enfiler un gant noir en latex à sa main droite… Il sort un pot de crème et enduit sa main. Il me dit alors paisiblement : « Tu l’attendais depuis un moment, cette main, et bien tu vas l’avoir ! ». Je comprends que je vais avoir droit à ma première séance de fist ! Il ne m’avait pas prévenu, je suis alors un peu angoissé bien que j’ai ai très envie d’y aller ! Il commence par m’agrandir la rondelle en commençant par un doigt puis deux et enfin trois ; il fait des allers-retours en disant « Ouvre ton cul salope ! » Il remet un peu plus de crème sur son gant et recommence à m’introduire la main dans le cul ; je crie, j’hurle, je gémis tellement le plaisir est immense. En même temps, mon cul me tiraille beaucoup, ça force et je n’arrive pas à prendre la main de mon Maître. Plus il me fouille le cul et plus j’ai du plaisir, je me tords de plaisir, je jouis véritablement du cul et de l’intérieur le plaisir me transporte. Mon Maître demande à Monsieur s’il veut essayer, ayant une main plus fine que la sienne. Il prend alors la place de mon Maître et commence à me fouiller le cul ; je recommence à gémir et à crier mais sa main ne passe pas mieux que celle de mon Maître. Celui-ci n’insiste donc pas et me rassure en me disant que l’on y retournera progressivement.

 

Bondage :

Pause café pc230096-reduite-300x204Je retourne sur mon tapis ; mon Maître enlève la housse et me demande de remonter sur le lit. Il commence par me bonder en me ligotant les mains, les pieds et les bras avec ses cordes en coton. Une fois que je suis bien entravé et que mes membres sont bien écartés aux quatre coins du lit, mon Maître passe sur moi sa roulette à piques qui me procure tant de sensations extraordinaires. Il sait que je suis complètement dingue chaque fois qu’il l’utilise et il ne se gêne pas pour me labourer le corps avec ! Mes cris retentissent dans tout l’appartement. Il me fait ça un bon moment puis me retourne sur le ventre et, de nouveau attaché, il me passe sa roulette sur le ventre, le torse et les tétons (ah quel délice !). A ce moment-là, Monsieur s’approche et enfourne sa grosse et belle queue dans ma bouche. Je le pompe sans trop avoir le choix étant ligoté ; j’ai la bouche bien remplie ; il me l’enfourne tout au fond de la gorge, j’en ai presque des haut-le-cœur. Mon Maître, lui, continue de me labourer le torse et moi, je continue à hurler et à gémir de bonheur !

 

Fouet :

Après plusieurs minutes de ce traitement, mon Maître me détache, me fait lever et m’attache les mains puis me les suspend à un crochet. J’ai donc les bras en l’air et il m’ordonne de tendre mon cul en arrière. Ainsi bien présenté, je reste à attendre. Et je sens alors les lanières du fouet en cuir de mon Maître s’abattre sur mon dos. Je me mets à hurler dès que ces lanières effleurent ma peau. »Ça t’excite, salope ! » me dit mon Maître. Je n’ai pas le temps de répondre qu’un deuxième coup sec et rapide vient s’abattre sur mon dos. Les coups sont espacés et moi, je crie de bonheur car les coups de fouet que mon Maître me donnent font partie des plus grands plaisirs que je reçois actuellement… Puis les coups commencent à être plus rapides, plus rapprochés et plus forts : ça frappe sévère dans mon dos, ça chauffe ! Je continue à hurler encore et encore à chaque coup et mon dos me brûle. Mon Maître me repositionne de manière à avoir le cul bien offert et les coups de fouets reprennent mais sur mes fesse cette fois. Mon Maître sait très bien que j’aime moins ; alors je crie, j’hurle quand les lanières m’effleurent ; la douleur est encore plus forte, j’ai le cul en feu. Entre la séance de fist et les coups de fouet, mon cul est comblé ! Mon Maître remonte maintenant sur mon dos et les coups sont encore rapides et forts : il n’y a pratiquement plus de temps de latence tellement les coups sont rapprochés. Enfin mon Maître sent qu’il doit arrêter, alors il me prend dans ses bras et me dit « C’est bien tu es une bonne pute, un slave bien docile. ». Ces mots sont très rassurants et me font oublier la douleur des lanières… Et quel bonheur d’avoir subi cette séance de fouet !

 

Mon Maître me détache et je m’allonge à nouveau sur le lit, à plat ventre. Alors Monsieur m’enduit le cul de gel, enfile une capote et m’encule fermement. Il remplit mon cul avec son immense queue et je suis défoncé ! Son va-et-vient  me fait jouir du cul et aussi gémir : je suis encore complètement défoncé; ses coups de butoir sont de plus en plus forts. Il finit par jouir et se retire. 

Je finis pas m’occuper de mon Maître et lui procurer tout le plaisir qu’il mérite d’avoir de ma part ; oui, il s’est tellement occupé de moi, que je me dois d’être disponible à lui, de lui procurer le plus grand plaisir qu’il attend de moi : le faire jouir. C’est ce qu’il fait très vite. En général, cela annonce la fin de la séance mais pas aujourd’hui : mon Maître veut encore jouer avec son objet sexuel : il me met sur le dos et commence à me branler la queue très fort. Je me tords dans tous les sens tellement le plaisir de jouir monte en moi ; il s’active de plus en plus et me crie « Tu vas jouir salope ? » Il continue de serrer sa main sur ma queue, me branle fort et sec. Moi, je n’en peux plus, je me tortille dans tous les sens tellement la sève monte en moi. Il me dit alors d’une voix sèche et autoritaire : « Tu as deux secondes pour jouir ! J’ai tellement envie de jouir que je n’y arrive pas et mon Maître me branle encore plus fort. Il se met alors à me tapoter les couilles et cette douleur supplémentaire me donne encore plus de plaisir. J’ai envie de jouir et mon Maître arrête de me branler. Il m’ordonne de me finir moi-même : je commence alors à me branler et je finis par jouir. C’est une des rares fois où je jouis chez mon Maître ; c’est d’ailleurs une grande frustration pour moi de ne pas jouir plus souvent chez lui. La séance est donc terminée et je suis complètement cassé, mais content de tant de plaisir pris dans la jouissance… et la douleur !

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