Week-end Master and Slave

 

Wouah quel week-end de soumission et d’asservissement je viens de vivre !

 

Les 18 et 19 janvier a lieu à Lyon la première session Master and Slave. Week-end Master and Slave p1200008-225x300Il est évident que mon Maitre va m’y traîner. Une fois arrivés dans le club organisateur (mon Maître, son ami et moi), je me change rapidement comme me l’ordonne mon Maître :
j’enfile un tout nouveau harnais cuir noir et blanc : mon Master et son ami me l’ont offert en début de soirée chez eux. Et quel cadeau ! Il est absolument magnifique et il me va super bien ! Je porte aussi mon collier, ma laisse et mon short de pute.

 

Mon Maître est très fier de me voir porter mon harnais et m’exhiber devant les autres. Moi, j’ai l’impression que tout le monde me regarde et plutôt que de me gêner cela m’excite ! Mon Maître m’amène au bar en me tenant par la laisse. Je baisse les yeux comme un chien soumis. Il n’y a pas de doute possible sur mon rôle ici : je suis bâtard, slave ou pute, à la convenance de Mon Maître.

 

Bien sûr, au cours de cette soirée, j’ai droit à la roulette à piques, au paddle et autre sévices de base. Très tôt mes tétons sont pris d’assaut. Mais la séance la plus marquante a lieu plus tard, quand l’ambiance est bien chaude et les mecs (slaves, masters ou autres) sont bien excités.

 

 

 

Je me retrouve à quatre pattes par-dessus un bâtard momifié muni d’un masque à gaz. Ma position, avec ma tête au niveau de sa queue, me conduit à le pomper et très rapidement un Master vient m’entraver les mains et les pieds : je ne peux plus bouger ; le seul mouvement que je peux effectuer est le va-et-vient de ma bouche sur la queue du soumis en dessous de moi. Mon Maître se délecte de me voir ainsi attaché. Quelques minutes après cette drôle d’installation, moi et le soumis momifié sommes l’objet des tous les regards : beaucoup de mecs sont là, à assister à la scène.

 

Le Master me bande alors les yeux. Je ne maîtrise plus rien, je ne peux plus bouger du tout. C’est alors que je ressens des sensations encore plus étonnantes : mon Maître et le Master se sont installés debout et commencent à me fouetter le dos à tour de rôle, et ensuite ensemble ! Bien sûr, comme je ne vois rien, cela décuple mon plaisir ! J’ai le dos en feu, je suce de toute mes forces ce soumis, je veux montrer que je suis capable de me donner et d’obéir ; j’en ai même les bras qui commencent à trembler du fait des coups et des mouvements de suce que m’oblige à faire le Master (c’est comme si je fais des pompes sans m’interrompre). A un moment donné, le Master me demande d’arrêter de sucer le bâtard car celui-ci, sous l’effet de mon pompage intense, va jouir et son Master ne le veut pas. Les coups de fouets s’intensifient : ça continue à chauffer sur mon dos, Je tremble, tout mon corps et mon esprit sont en émoi ; je suis battu par les deux Masters, rabaissé mentalement par ma position à quatre pattes et c’est en fait tout ce que j’apprécie. J’ai un plaisir immense et je ne sais combien de temps je reste dans cette position à subir les assauts de mon Maître et du Master. Je serais resté plus longtemps si mon corps de m’avait pas trahi : je ne tiens presque plus sur mes bras ; ceux-ci tremblent tellement, ils sont tétanisés. Le Master, qui maîtrise très bien la situation, me libère donc de mes entraves.

 

Nous remontons au bar, et après quelques autres temps de baise (je me fais baiser devant mon maître par un beau mec très bien monté), nous décidons tous les trois de rentrer. Une fois arrivés, je me retrouve comme d’habitude couché aux pieds de mon Maître où je vais passer la nuit.

 

Le lendemain matin, mon Maître me tire de ma paillasse par le collier, que j’ai gardé toute la nuit. Il semble très excité. Il va me baiser trois fois de suite et son ami une fois et c’est au cours de cette séance-là, qu’il va me donner des coups de fouet sur le torse, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. La journée commence bien ! A eux deux, ils me font jouir très rapidement et j’hurle de bonheur au moment où je crache, car ils me travaillent les seins en même temps. Je suis épuisé ; il n’est que 10 heures du matin…

 

 

 

Le lendemain soir nous retournons au club pour la seconde soirée Master and slave. Il y a plus de monde, des Masters que je reconnais dont F, qui m’avait bondé dans le bar à Berlin le premier soir de notre arrivée en septembre dernier pour la Folsom. Mon Maître commence à m’attacher, de dos, à une croix de Saint André pour me fouetter, histoire de me mettre dans l’ambiance. J’ai droit aussi dès le début aux traditionnels sévices d’usage : roulette à piques, léchage de chaussures, bondage. Mais la séance la plus importante pour moi est celle qui constitue une vraie nouveauté, un trip que je refusais toujours jusqu’à maintenant. Mon Maître sait que je ne veux pas subir ça mais il va tout de même m’y amener. Comme j’ai confiance en lui, je ne résiste pas.

 

De quoi s’agit-il ? D’un plan momification et je ne résiste pas à l’envie de vous décrire comment cela s’est passé : je me tiens debout sur la table, les yeux bandés avec déjà du public pour regarder la séance. Un garçon commence à m’entraver les pieds avec un film d’emballage noir. Les pieds joints, je sens la froideur du plastique qui se referme sur moi, sur mes jambes puis sur mes genoux. Je suis de plus en plus restreint dans mes mouvements, je peux de moins en moins bouger. En même temps, je sens l’angoisse monter en moi : allais-je résister, supporter d’être emballé comme un vulgaire saucisson ?, Je n’ai pas le temps de m’abandonner à mes angoisses car le film atteint déjà mes bras, passe sur mes pecs, mes épaules : me voici donc complètement enrubanné jusqu’au cou. Je ne peux rien bouger, même pas mes doigts. Le film crée une seconde peau avec moi. A ce moment-là, mon Maître me maintient fermement par derrière pour ne pas que je tombe ; Je suis donc bien debout et je sens qu’on me soulève les pieds (j’ai un bandeau sur les yeux depuis le début de la séance !) et je passe de la position debout à celle d’allongé sur le dos. Je sens alors que l’on découpe le film à hauteur de ma queue ; celle-ci est toute raide. Je suis dans cette position depuis quelques secondes et je sens que l’on pompe ma queue déjà raide : je ne sais qui se charge de cette délectable entreprise mais c’est d’une jouissance extrême. Je saurai après que c’est l’ami de mon Maître qui s’en est occupé. Pendant ce temps, mon Maître, toujours très rassurant, me parle et me demande si je vais bien. Il m’annonce que l’on va poursuivre et que je dois respirer fort. Il commence alors installer des pinces à linge en bois sur ma queue (je précise que je suis la victime consentante de ces pinces à linge ! Le matin même, mon Maître avait dit qu’il lui faudra acheter des pinces à linge et le soir, je suis revenu chez lui avec un lot de 32 pinces à linge neuves que je m’étais empressé d’acheter l’après-midi !). Donc toute la longueur de ma queue est occupée, pas un centimètre ne reste libre. Une fois installées, mon Maître les effleure pour les faire bouger : à chaque contact cela tire un peu plus sur ma queue et je crie, j’hurle mais dans le même temps, je bande dur comme jamais ! Mon Maître continue à jouer avec ma queue et je ne peux vous dire combien de temps je suis resté ainsi entravé car on perd toute notion du temps quand on est ainsi momifié. Au bout d’un moment, qu’il a estimé suffisant, mon Maître me libère : ses ciseaux passent sur moi, le film a du mal à se séparer de ma peau tellement il ne fait plus qu’un avec elle ; je crie un peu car le fait de l’enlever me fait l’effet que l’on m’arrache ma propre peau. Mais mon Maître fait tout cela délicatement. Je m’assieds et reprends mes esprits.

 

Après ce plan, nous remontons pour une pause assez longue. Au bar, mon Maître et ses copains Masters boivent des coups. A côté, un autre soumis subit un plan bondage très réussi par F, un Master expérimenté dans cette pratique. Moi, je suis là, à attendre et cela me réjouit. Si mon Maître me demande de me mettre à ses pieds, même devant les autres, je m’exécute. S’il dit de me relever et de l’embrasser, je le fais. S’il m’intime l’ordre de rester debout dans un coin sans broncher, j’obéis. Telle est ma condition : être entièrement soumis à mon Maître pendant toute la soirée. Ensuite, on redescend ; là, j’ai droit à une sévère correction à coups de fouet sur une autre croix de Saint André. Mon Maître et un autre Master s’en donnent à cœur joie pour me fouetter. Le Master possède une certaine dextérité car à chaque coup de fouet, il martèle au même endroit sur mon dos. Je l’entends dire à mon Maître « il faut lui tanner la peau à ce bâtard» et les coups de fouet redoublent ; je crie et mon Maître m’intime l’ordre de baisser d’un ton car je ne suis pas tout seul. Une fois le dos bien rougi, ils s’occupent de mes fesses qui ont droit au même traitement ; les coups de fouet résonnent dans la grande pièce équipée, suivis des mes cris. Une fois bien tanné par le Master et par mon Maître, je remonte avec eux au bar. L’heure est au repos mais je ne m’assieds pas si mon Maître ne m’y autorise pas. Enfin, il est tard ; la soirée n’est pas achevée pour d’autres slaves qui se retrouvent bondés à côté de moi. Mais mon Maître décide de rentrer dormir. Chez lui, je m’installe une nouvelle fois aux pieds de mon Maître pour la nuit.

 

Tout en m’endormant je revois les différents sévices que je viens de subir pendant ce week-end et je m’endors avec le sourire ! Si mon Maître m’avait vu ainsi, j’aurais sans aucun doute eu droit à un «salope !».

 

Le week-end s’est achevé comme une apothéose puisque, dans l’élan de ce week-end de soumission et d’acceptation de ma dévotion, mon Maître a accepté de m’emmener une nouvelle fois… à Berlin pour la Folsom en septembre prochain avec son ami ! Et nous avons même pris les billets d’avion et réservé l’hôtel.

 

1 commentaire à “Week-end Master and Slave”


  1. 0 Alma 22 jan 2013 à 4 h 03 min

    Hello, after reading this amazing paragraph i am as well cheerful to share my experience here with mates.

    Répondre

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