Retour de Week-end

Mon Maître rentre d’un week-end cuir à Munich. Moi, je viens d’arriver à l’aéroport car j’ai pris l’initiative de venir l’attendre à l’aérogare, j’espère qu’il sera content de ma démarche, le vol a atterri les bagages sont distribués, il ne devrait plus tarder. Les portes du sasse s’ouvrent, quelque passagers sortent mais je ne le vois pas, ni Monsieur qui est avec lui. Mon Maître m’envoie un sms me demandant de me tenir prêt, qu’il allait venir me chercher chez moi ; Je lui réponds que je suis prêt et que je l’attends ; il ne se doute pas que je suis juste derrière la porte à l’attendre ! La porte du sasse s’ouvre à nouveau et enfin je l’aperçois ; Il me voit, me regarde ; il a l’air content, je le rejoins, il m’embrasse ; Monsieur arrive et je l’embrasse aussi. Mon Maître est ravi de l’initiative que j’ai eue, je suis trop content que cela lui plaise, je souhaite tellement rendre mon Maître fier de son bâtard. 

Nous voilà dans la voiture : mon Maître et Monsieur me racontent leur voyage ; je les écoute avec attention (Qu’est ce que j’aurais aimé être avec mon Maître aux soirées fétichistes auxquelles il a participé !!!). Je suis à l’arrière du véhicule j’écoute attentivement le récit du voyage puis il y a un blanc comme cela arrive dans les conversations ; là je commence  à somnoler ; cela m’arrive très souvent quand je suis avec mon Maître, je m’endors, (je vous rassure je ne suis pas narcoleptique mais quand je suis avec mon Maître je m’abandonne totalement à lui et je fais le vide, je ne suis plus rien que l’objet de ses désirs. Et cela me rappelle une anecdote de Berlin lors de la Folsom : une après-midi avant de sortir, mon Maître m’avait lopé, il m’avait attaché les mains dans le dos, reliées à mes pieds et eux-mêmes attachés ensemble. Et mon Maître m’avait laissé dans cette position, bien qu’elle fût quelque peu inconfortable, ligoté comme je l’étais. Et bien, malgré cela, je me suis quand même assoupi, sachant que mon Maître veillait sur moi !).

 

Retrouvailles :

Nous arrivons chez mon Maître. Monsieur a pris l’ascenseur en premier et je reste en bas avec mon Maître : il se met à chercher quelque chose dans la poche avant de sa valise : il en sort mon collier : la prévoyance de mon Maître m’étonnera toujours ! Il me l’installe autour du cou dans ce couloir qui est un lieu de passage et moi je suis aux anges : enfin je suis à lui ! Nous prenons l’ascenseur à notre tour et la porte à peine fermée, il se jette sur moi, me serre les tétons tout en me disant « t’as intérêt de bien te donner, ma pute » je veux acquiescer mais la douleur sur mes seins est si intense que rien ne sort de ma bouche.

Arrivés chez lui, mon Maître m’ordonne de me déshabiller et d’aller sur mon tapis dans la chambre : je m’exécute ; me voilà nu et à quatre pattes, le cul bien offert et cambré. Mon Maître va et vient me donne une petite tape sur la tête de temps en temps ; il défait sa valise, discute avec monsieur puis il me demande d’ouvrir ma bouche et m’enfourne un de ses caleçons en me précisant bien que celui ci a déjà bien servi. Je respire et je sens son odeur… Il continue de vaquer à ses occupations et moi je suis toujours à quatre pattes et j’attends le bon vouloir de mon Maître. Il se sert de ma bouche comme d’un fourretout, j’ai tantôt une paire de chaussettes, tantôt un caleçon. Enfin mon Maître s’assoit à califourchon sur moi et commence à m’inspecter le cul, les fesses. Il me demande de me relever, continue l’inspection sur mon torse, mes ados, mes couilles qu’il saisit au passage en exerçant une forte pression dessus. Je crie sous l’effet de la douleur. Mon Maître me demande alors de lui montrer où est ma place alors je me mets à genoux. Il me dit de faire mieux, je m’allonge complètement à terre la tête à ses pieds : « c’est mieux » me dit-il, puis il m’empoigne par le collier et me redresse : je suis à genoux et mon Maître commence à me distribuer des claques assez marquées  » T’aimes pas ça, hein, mon bâtard ? » me dit-il, mais moi ça m’excite de te baffer ! » Et effectivement les claques tombent, bien marquées, mes joues me chauffent mais j’encaisse : pour lui je ferais n’importe quoi, je lui suis dévoué. 

 

L’engin :

Il me redresse complètement, me jette sur le lit sur le dos et m’enfourne sa queue dans la bouche. Je le pompe, il bande dur puis il se retire et me demande de me retourner et de me mettre à quatre pattes le cul bien offert. Je reste dans cette position quelques minutes… J’entends du bruit,  un sachet de préservatif qui s’ouvre, un tube de lubrifiant, j’attends et mon cul est plutôt serré car ça fait plus dune semaine que je n’ai pas pris de bite dans le cul. Soudain je sens quelque chose sur ma rondelle, ce n’est pas la queue de mon Maître mais ça ne peut pas être un gode non plus car mon Maître est juste derrière moi, même sur moi, comme s’il allait me prendre. Je ne sais pas ce qu’il a fait à sa queue mais c’est énorme ; je n’arrive pas à recevoir l’objet présenté sur mon cul. Mon Maître me crie « Tu vas t’ouvrir sale pute ! » et il force l’entrée et il rentre d’un coup tout l’objet, sous l’effet de la douleur je crie je m’effondre, j’ai le cul explosé, la douleur est si vive que je fais bouger mon cul de manière à évacuer ce que je viens de recevoir. Je crie je me tords dans tout les sens, mon anus me brûle, je suis haletant. La douleur persiste ; jamais je ne me suis fait violer le cul comme cela !, »Reviens « me dit mon Maître  Mais je ne peux pas, la douleur est trop intense : je gémis toujours, « Reviens  » insiste t’il (Il sait très bien que quand j’aurai atteint la limite de ce que je peux accepter, je dirai « stop » et alors seulement il arrêtera). Alors je me redresse et me reprends l’objet dans le cul et mon Maître commence à me limer : je suis explosé, défoncé et rempli comme jamais. Mais avec quoi mon Maître me défonce t il comme ça ? Car je le sens près de moi comme s’il me défonce avec sa queue sauf que sa queue a triplé de volume. Je n’ai pas le temps de me poser plus de question car je gémis trop. Mon Maître redouble de vigueur. Ces coups de butoir dans mon cul m’en font jouir, la douleur fait place au plaisir et je jouis du cul (Mon Maître, en plus d’être dominateur, est un très bon baiseur ; j’ai rarement rencontré quelqu’un qui sache si bien se servir de sa queue, avec celle-ci il explore toujours mon cul de façon si particulière qu’il me fait jouir du cul constamment à chaque séance).

Enfin mon Maître me retourne sur le dos, revient dans mon cul et recommence à me limer mais entre temps j’ai juste le temps d’apercevoir que mon Maître sur sa queue s’est installé un « sur gode » qui lui transforme sa queue déjà de très bonne taille en bite énorme et je comprends maintenant pourquoi j’ai le cul explosé depuis le début.

 

« Tu vois, ça c’est une surprise que t’a fait ton Maître » me dit-il « et il y en a encore d’autres mais tu les verras un autre jour » me précise t’il : il sait très bien s’y prendre pour me frustrer ! Encore quelques coups de butoir et mon Maître s’arrête. 

 

Urinoir :

Il me dit de m’habiller et on se dirige vers la cuisine. Puis il se met à discuter avec Monsieur du repas. D’un seul coup, il se retourne vers moi et me dit « J’ai envie de pisser » sans rien me dire de plus : je me mets immédiatement à genoux, je lui descends le pantalon et enfourne sa queue dans ma bouche. Le liquide chaud et salé ne tarde pas à envahir ma bouche et j’avale sa pisse; mon Maître gémit de plaisir tout en me traitant de pute, et il pisse encore, se servant de moi comme d’un urinoir. Une fois bien vidé de son urine, il me demande de me relever et inspecte le carrelage : pas une goutte de pisse n’est sortie de ma bouche ; j’ai bien tout avalé comme une bonne pissotière que je suis… Mon Maître me félicite et me pissera une deuxième fois dans la bouche plus tard dans la soirée.

Apres le repas, mon Maître m’ordonne de retourner dans la chambre et de commencer à m’occuper de Monsieur, Je commence à  sucer sa belle et grosse queue. Mon Maître nous rejoint et commence à me donner des coups de fouet, je suce activement Monsieur ; mon Maître remet son « sur gode » et m’ordonne de venir m’asseoir dessus ; c’est ce que je fais immédiatement et je reçois à nouveau dans le cul ce gode énorme qui me donne tant de plaisir ! Maintenant Monsieur s’est mis debout pour que je puisse continuer à le pomper puis mon Maître me retourne, m’installe à quatre pattes et continue à me défoncer tout en me donnant des coups de fouet. Monsieur en profite pour m’installer des pinces à seins sur les tétons puis revient debout pour que je le pompe encore ; mon plaisir à ce moment-là atteint un niveau encore jamais égalé : je suis défoncé du cul, de la bouche, les seins pressés par les pinces qui serrent fort et les coups de fouet !!!, Mon Maître continue ensuite de me limer mais arrête de me fouetter ; il redouble de vigueur dans ses coups de reins et moi, je jouis du cul. Mon Maître tire sur la chaîne des pinces à seins je crie mais le plaisir est immense. Puis il se rapproche et d’un coup enlève les deux pinces en même temps ! Je crie sous l’effet de la douleur mon Maître me travaille alors les tétons en les humidifiant avec sa salive pour leur redonner leur forme, ce qui me fait à nouveau hurler de douleur.

Mon Maître me prend alors dans ses bas et je me mets à pleurer, tellement le moment a été intense. Il me dit de me lâcher, de m’offrir à lui ; je pleure autant de douleur que de joie : quelle drôle de sensation, quelle intensité…

 

La roulette :

Et la séance n’est pas terminée : mon Maître m’allonge sur le dos et me dit « Tu vas être  fort, Tom » et il commence me passer sa roulette à piques sur le corps : je crie, j’hurle, mon Maître me rappelle à l’ordre : « Tu peux le faire Tom tu l’as déjà fait ; respire, abandonne-toi à ton Maître ». Je me calme et commence à respirer lentement, la roulette passe sur tout mon corps ; la douleur est intense, vive, forte mais elle me transporte de plaisir « Regarde comme il bande » dit Monsieur à mon Maître et Monsieur commence à me sucer ; la douleur, le plaisir quelle différence ? Finalement je suis hors de mon corps, je suis bien, j’ai un plaisir extrême qui grandit encore quand mon Maître passe la roulette sur mes tétons endoloris par les pinces, il insiste bien  sur la pointe de mes tétons ce qui relance la douleur mais paradoxalement me donne du plaisir je ne crie pas, je gémis de plaisir, je suis calme, la douleur est partout en moi, elle m’envahit, me submerge mais pour rien au monde je ne voudrais qu’elle disparaisse : elle est mon amie, ma compagne. Comme je suis bien dans les mains expertes de mon Maître.

« C’est bien Tom » me dit-il. Je reviens de ma torpeur, la douleur et le plaisir ont disparu entre temps ; mon Maître me demande à nouveau de m’occuper de Monsieur. Je commence à le sucer puis je saisis le gode qu’il s’était mis dans le cul et commence à le faire bouger tout en le suçant : celui ci finit par jouir. Mon Maître aussi a très envie de jouir, c’est ce qu’il finit par faire en jetant son foutre sur ma gueule de bâtard : je suis maculé puis il m’ordonne de jouir à mon tour, ce que je fais ; je ne suis pas long à venir car la séance a été très intense (et en plus mon Maître m’avait interdit de jouir depuis trois jours !). Tout mon corps tremble, mes muscles se contractent je crie tellement cette jouissance est forte ; le foutre sort de mon gland à flot ; jamais il n’en est sorti autant ; je vibre de tout part, pas une partie de mon corps n’est immobile. Mon Maître me dit qu’il ne m’a jamais vu jouir comme ça. Il me prend dans ses bras et je pleure à nouveau en m’abandonnant à lui.

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