Un dimanche de chien

 

J’arrive chez mon Maître et, comme à mon habitude, je me dirige vers mon tapis situé dans la chambre, mais il me siffle et m’interpelle « Par là bâtard! »; je me retourne et me dirige vers mon Maître qui se tient assis sur les marches de l’escalier. Je me jette à ses pieds; il m’accroche mon collier de chien et alors, une fois encore, je me sens bien. Il me félicite car il trouve qu’avec ma tenue de ville, le collier me va très bien. C’est vrai que je suis rarement très habillé quand je porte mon collier de bâtard ! Une fois celui-ci installé, mon Maître
m’explique que je dois nettoyer ses chaussures. Je commence à me baisser et sortir ma langue de pute pour bien nettoyer les
rangers de mon Maître mais celui -ci m’interrompt: « Pas comme ça bâtard! » me dit-il et il me tend un chiffon et du cirage. Je frotte alors
les chaussures de mon Maître avec le cirage et une brosse, j’astique bien chaque centimètre de cuir, je passe partout de façon très attentive et je termine avec un coup de chiffon. Mon Maître a l’air satisfait puisqu’il me dit: « C’est bien pute ». Puis il m’ordonne de me relever, de baisser mon pantalon et d’ouvrir ma chemise; j’ai droit à mon inspection du cul, des couilles, du torse et des abdos: tout passe en revue. « C’est bon, tu es bien préparé, rhabille-toi » me dit mon Maître. Je m’exécute et une fois rhabillé, mon Maître, Monsieur et moi, partons pour l’après-midi dans un sex club.

Une fois arrivés, je me déshabille: je porte uniquement mon collier, mon short de pute et mes chaussures. Mon Maître attache une laisse à mon collier et commence par me pousser sur un lit installé près du bar du club. Il s’allonge sur moi tout en me disant «Tu vas te donner, pute». Juste après, il me lance quelques mollards que j’avale avec allégresse: j’adore avaler les mollards de mon Maître… Toujours allongé sur moi, il frappe mes couilles avec son genou; je grimace un peu. Mon Maître me dit « il y a quelque chose qui ne va pas
bâtard ? » Je lui réponds que non, tout va bien. Je n’ose lui dire que j’ai un peu mal, vu que finalement je trouve du plaisir dans la douleur.

Après cette petite séance, mon Maître me traîne jusqu’au bar. Là, il me fait mettre à ses genoux, commande à boire et discute avec le barman. Moi, j’attends à ses pieds; plusieurs minutes s’écoulent puis mon Maître me demande de me lever. Il me retourne, me fait poser la tête et les bras sur le bar, écarter les jambes, le cul bien offert et le dos bien cambré. Je reste dans cette position un petit moment puis soudain je sens quelque chose de légèrement froid et humide mais doux dans le bas du dos. Je suis presque surpris car généralement ce sont plutôt des coups que je reçois! Et là, je ne comprends pas ce que c’est (je sus bien plus tard ce que ce fût mais pour vous lecteur, je vais vous le dire des maintenant).

Mon Maître s’est procuré auprès du barman un marqueur et note dans mon dos « pute à baiser » avec une flèche en direction de mon cul.

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Je reste dans cette position, exposé à la vue de la clientèle puis mon Maître me redresse, me met un bandeau sur les yeux, me pousse contre le mur et commence à me donner des petits coups de main sur la queue, sur mes boules; les coups sont de plus en plus fort. Je commence à bander. Mon Maître commence alors à me branler, ce qui achève de me faire bander complètement. Puis plus rien. Je reste contre le mur à attendre, la queue bien raide. Puis soudain une douleur forte envahit mes couilles, d’abord un petit point à droite puis à gauche puis nouveau à droite, à gauche puis un peu partout sur ma queue. Une douleur vive envahit ma queue et mes couilles. « Il bande fort » dit Monsieur. Je suppose qu’il s’adresse à mon Maître car je ne vois rien que la douleur sur ma tige et mes boules. Cette souffrance me fait bander mais j’ai l’impression que plus je bande, plus la douleur augmente. « Tu sais ce que tu as sur les couilles, bâtard ? » me demande
mon Maître au bout d’un moment. Je rebondis en disant non. « Tu as 14 pinces à linge sur la queue et les couilles! »

p3100041-225x300En même temps que mon Maître me dit ça, cela il passe sa main sur les pinces pour les faire bouger entre elles. La
douleur augmente, je crie pour la première fois et croyez- moi, ce n’est pas la dernière… Je ne sais vous dire combien de temps mon Maître s’amuse ainsi avec mes couilles mais il commence à enlever une pince: ce n’est pas un cri qui sort de ma bouche mais une déchirure, tellement la douleur est forte. Je suis haletant, cette fois la
douleur reste et je souffre, je crie. « Respire » me dit mo Maître et il poursuit en rajoutant « Voilà, doucement » et il se rapproche, me prend la main et enlève une autre épingle: c’est une douleur encore plus grande que la première qui vient m’envahir à nouveau, je hurle, je ne suis pas loin de pleurer et le supplice continue… Mon Maître enlève une à une les pinces et à chaque fois, c’est une véritable déchirure qui m’atteint, je n’en peux plus, je
vais pleurer.. « Encore une, bâtard » me dit doucement mon Maître « Une seule, la dernière, respire fort » et il enlève la dernière: je crois que mon corps m’abandonne tellement la souffrance est forte et je ne peux m’empêcher d’hurler et je finis par pleurer…

Mon Maître me prend alors dans ses bras et me gratifie d’un « bon bâtard ». Une fois remis de mon émotion, mon Maître me retourne et me demande de bien me cambrer. Je suis appuyé sur un tabouret de bar, le cul à nouveau bien offert, le dos cambré comme une pute. Mon Maître commence à me goder avec un gode fourni par le barman: il doit bien faire dans les 20 centimètres de longueur et 5 cm
de circonférence et sans plus attendre, mon Maître me l’enfourne dans le cul: je le prends quasiment d’un coup, ça me fait du bien d’être rempli comme une pute. Mon Maître commence les va-et-vient, il me gode énergiquement et pour montrer à mon Maître que ça me plait, je commence à bouger énergiquement mes reins pour encore mieux prendre ce gode. « Oh la pute!  » me crie t’il et je bouge plus pour bien prendre le gode à fond. Je l’ai entièrement dans le cul, bien au chaud dans mon cul de bâtard. J’ai la sève qui monte, je vais
bientôt jouir sans me toucher tellement j’ai du plaisir à me faire défoncer. Mon Maître s’arrête et retire tout doucement le gode; je sens chaque rainure passer sur ma rondelle. J’aurais aimé garder ce gode mais il s’en va inexorablement de mon cul. Je pousse un cri quand il sort de mon anus et crie de plaisir tellement il explose une dernière fois sur son passage mon cul de bâtard. Tout cela se passe au niveau du bar, sous l’œil des clients et du barman.

Mon Maître décide alors d’aller explorer le sous-sol et on descend. Il ne tarde pas à repérer un soumis qui lui plaît; le soumis s’approche et mon Maitre me demande de me gouiner avec lui, ce que je fais sans me faire prier. Pendant ce temps mon Maître se positionne derrière le soumis et commence à le défoncer tandis que moi et le soumis nous embrassons et nous léchons comme des chiennes en
chaleur. Puis mon Maître me demande de m’écarter, de me mettre à genoux près de lui. Pendant ce temps, il ramone l’autre soumis qui gémit de plaisir et une fois le soumis bien repu du cul, mon Maître me traîne dans la salle principale du sous-sol et m’installe sur la
table. Je commence à sucer une queue. Pendant que je suis défoncé, je sucer encore toujours la même queue.

Quand celui que je suce demande à mon Maître « il ne s’arrête jamais de sucer ? » mon Maître lui répondit  » tant que je ne lui dit pas d’arrêter il continue ». Et c’est ce que je faisais : je pompe cette queue ; je reste sur la table à quatre pattes, cul bien tendu et cambré. Mon Maître vient m’accrocher mon bandeau sur les yeux. Je reste la sur la table j’ai ma laisse qui pend, et à la manière d’un chien en donnant de coup de tête, j’essaye de l’attraper au vol mais pas moyen d’y arriver ! Je grogne comme un chien après ma laisse que je veux coûte que coûte attraper. Au bruit métallique que cela fait, l’assistance pressante commence à regarder ce qu’il se passe et quelques rires
commencent à monter en voyant le manège que je fais pour attraper cette laisse. Et plus j’essaye, moins j’arrive :je me mets à grogner encore plus fort je recommence encore et encore à bouger la tête pour faire lever la laisse quand soudain j’arrive à attraper au vol celle-ci avec ma gueule de Baltard ;je me retourne alors vers mon Maître, la laisse entre les dent et j’aboie. Il vient vers moi en rigolant et me donne une tape sur la tête, prend la laisse dans sa main, s’assoit sur le rebord de la table et me caresse la tête machinalement comme on le fait avec les animaux domestiques et il continue à discuter avec le soumis.

Puis celui ci s’approche de moi et me tend sa queue que je prends dans ma bouche pour le sucer, puis celui-ci monte sur la table et comme deux chiens on se retrouve le nez sur le cul de l’autre en 69. Je le lèche le cul et lui me rend la pareille. Mon Maître nous regarde, l’air amusé ; le soumis me lape le cul et j’en fais autant pour lui. Au bout d’un moment, mon Maître vient me chercher et nous remontons ; on se change, je remets mes habits de ville et on sort.

Encore une séance mémorable où je sens l’esprit canin se répandre en moi sournoisement mais sûrement. J’ai l’impression que ce désir grandit en moi : est-ce là que mon Maître veut m’emmener ? Je ne saurais le dire. Et que va encore inventer la prochaine fois mon Maître comme supplice pour son bâtard ?

1 commentaire à “Un dimanche de chien”


  1. 0 patrick 8 nov 2016 à 21 h 26 min

    je suis à la recherche d’un maitre pour un plan comme ça j’adorerai

    Répondre

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