Master and Slave 2

A nouveau en ce week-end d’avril a lieu la deuxième soirée Master and slave dans le sex-club que mon Maître fréquente. Je suis très impatient d’y aller et effectivement, pendant cette soirée, plusieurs situations me sont imposées par mon Maître. Je tiens à vous en relater quelques unes.

Garage à bites :

Le premier soir, mon Maître m’offre à plusieurs mecs présents à la soirée. Il m’installe dans la salle principale, à quatre pattes sur la grande table. Il me présente sa queue pour que je le pompe, ce que je fais de toute mon énergie, aussi bien que je peux. Mon Maître lâche
quelques mots comme « C’est bien ma pute » puis il se retire, pousse ma tête de côté et me force à pomper la queue d’un mec présent et qui jusque là regardait, bien décidé à jouer avec la pute que je suis.  » Allez, pompe ! » me dit mon Maître : je m’exécute immédiatement sur cette queue très large ; j’ai un peu de mal à l’avaler mais je pompe quand même sans rechigner, pour obéir à mon Maître. Pendant que je pompe, je sens un gland se présenter devant mon cul et qui me prend d’un coup sec. Je ne peux pas retenir un cri, mais en
réponse j’ai droit à « C’est ton Maître qui te prend, pute ! ». Et mon Maître commence alors à me défoncer. Je suis donc possédé du cul et de la bouche ; je pompe toujours cette large queue quand une autre se présente face à moi ; je me précipite sur cette nouvelle queue et j’empoigne l’autre avec ma main pour la branler. Je me maintiens comme je peux avec l’autre main : tous mes trous sont pris ; je suce les deux queues en même temps j’ouvre ma large gueule de pute pour les recevoir toutes les deux. J’ai vraiment le sentiment d’être une salope qui n’est qu’un garage à bites. D’autres mecs prennent leur pied à me voir à quatre pattes, le cul baisé et bien dressé. Au bout d’un moment, mon Maître se retire de mon cul mais il invite un autre actif à me baiser : il me défonce le cul à son tour ; je couine comme une
chienne, défoncé du cul et de la bouche ! Les queues que je pompe sont parties maintenant mais une autre vient s’enfoncer à fond de gorge : je pompe, je suis encuvé à fond et les mecs ce succèdent dans mon cul; le plan abattage continue sous les yeux de mon Maître qui est ravi de voir son bâtard usé et abusé par tous ces mecs. Je ne sais pas vous dire combien de mec me passent dessus mais cela représente un certain nombre (mon Maître me dira plus tard que je me suis fait baisé à la chaîne par cinq actifs !)

Enfermé dans une cage :Master and Slave 2 photo-300x225

Mon Maître me remonte à l’étage et m’enferme dans une cage pendant qu’il va boire un verre au bar. Il aime beaucoup m’exposer comme ça au regard des autres, qu’ils soient soumis, dominateurs ou simples voyeurs. Je reste donc dans ma cage, à quatre pattes, avec mon collier, comme un chien. A un moment, je sors un peu la tête entre les barreaux ; c’est alors que se présente une queue que j’introduis vite dans ma bouche : qu’est-ce que j’aime pomper une queue comme ça, devant les autres, comme un bâtard soumis et disponible ! Le spectacle attire d’autres mecs qui me donnent à leur tour leur queue à pomper. Ensuite, mon Maître décide que cela suffit pour ce soir, alors on rentre. Chez lui, mon maître me fait coucher à ses pieds pour toute la nuit. Au petit matin, mon Maître m’attrape par le collier que j’ai gardé toute la nuit, alors que je ne suis même pas réveillé… Il me fait grimper rapidos sur le lit et sans attendre quoi que ce soit, me défonce. Il est très excité et il me baise comme rarement il l’a fait jusqu’à maintenant ; autant dire que je suis réveillé !photo1-225x300

Ficelés :

Après cette défonce matinale, je rentre chez moi et je retrouve mon Maître le soir même pour la deuxième soirée du week-end. On se retrouve dans le même club que la veille, le week-end Master and Slave se faisant sur les 2 jours. A peine arrivés, mon Maître m’attache les mains et les suspend à un crochet en l’air où un bâtard est déjà attaché. Nos mains se touchent car nous sommes serrés très près ensemble. Mon Maître attache même mon collier au collier de l’autre bâtard, ce qui me force à avoir la bouche sur la sienne. « Embrassez- vous » me dit mon Maître ; alors on commence à se gouiner. Tout cela se passe au bar, sous l’œil de la clientèle qui n’en perd pas une miette. L’autre bâtard reçoit des coups de cravache, assenés par son Master qui est connu et reconnu dans le milieu SM pour sa grande maîtrise du bondage. On continue à se gouiner sans pouvoir obtempérer de tout façon, vus que nos collier sont reliés l’un à l’autre. On ne peut rien faire d’autre…

Sur la croix de Saint André :

photo3-225x300Au bout de quelques temps, mon Maître nous sépare et on descend au sous-sol. Mon Maître m’attache à une croix de Saint André et commence a passer sa roulette à piques sur tout le corps. Je sais, à chaque fois que mon Maître prend sa roulette, que je vais avoir mal. Et c’est ce qui se passe dès qu’il commence. Je me mets à crier puis à hurler. « Calme-toi ! » me dit mon Maître d’une voix rassurante.
« Souffre pour ton Maître » ; alors, obéissant, je commence à respirer plus lentement et là, la douleur me submerge, comme toujours ;
elle me fascine, me domine, s’immisce en moi ; elle est partout en moi… et elle me fait hurler, je crie mais la roulette de mon Maître passe partout, sur mes aisselles, mes jambes, mes boules : tout y passe et plus ça avance et plus je crie. Ces cris attirent des mecs qui sont excités par le trip. Mon Maître tend sa roulette à l’un d’eux qui ne semble pas s’y connaître : il s’essaie et je suis là, comme un cobaye à subir les désirs des autres, sans pouvoir rien faire, surveillé de près par mon Maître qui veille sur sa lope.

 

 

 

Bondage et pinces :

photo4-225x300Enfin mon Maître me détache et me conduit sur la table de la salle principale, la même table sur laquelle je me suis fais baiser par cinq mecs la nuit précédente. Mais là, il attache chacun de mes membres à un coin de la table et me pose des pinces à linge sur tout le corps, en particulier sur les boules et le gland. Une fois toutes posées (ce qui prend du temps), mon Maître joue avec pour les faire bouger : chaque mouvement me fait remonter une douleur, tapie dans mon corps, qui ne jaillit pas encore mais qui est là, qui attend le moment propice pour sortir et me faire souffrir le plus possible. Je reçois en plus quelques coups de fouet. Puis après avoir gardé les pinces un très long moment, mon Maître commence à les enlever délicatement une a une. C’est un moment terrible car chaque pince enlevée, c’est une douleur encore plus forte qui grandit. Au début, je gémis, ensuite je crie et aux dernières j’hurle carrément. « Encore une, bâtard » me dit mon Maître ; alors je respire et suis déjà envahi de douleur « La dernière, mon bâtard » reprend mon Maître et il l’enlève. C’est à ce moment-là alors qu’elle jaillit, laissant échapper tout la douleur qui s’était contenue dans mon corps, cette souffrance qui déboule d’un bloc, d’un seul coup ; c’est plus qu’un cri qui s’échappe de moi, je suis cambré, je tire sur mes cordes ; la douleur ne me lâche plus, elle me remplit, me dépasse. Mais je suis bien ! Mon Maître s’approche de moi et me dit « C’est bien Tom, c’est bien, je suis fier de toi ! » Il me
détache et je me sers fort contre lui pour y puiser sa force, pour revenir d’où la douleur m’avait emporté.

Douche dorée :

photo5-300x225Peu après, nous sommes rentrés chez mon Maître et, à 3 heures du mat, il me lâche : « T’as droit à une bonne douche pour te remettre de ta soirée » ; je rentre sous la douche, mon Maître m’oblige à me mettre à quatre pattes et de l’attendre. J’attends dans cette position. Mon Maître revient et se tient devant moi. « Baisse la tête», dit-il sévèrement. Je m’exécute puis la sensation de l’eau chaude qui ruisselle commence à se répandre sur moi. Comme je n’entends pas le bruit de la douche, je comprends vite que mon Maître vide sa vessie sur son bâtard ; je reçois une douche dorée de mon Maître qui, en fait, s’est retenu tout la soirée de pisser pour pouvoir doucher son bâtard
à la pisse. Une fois bien vidangé, mon Maître m’a conduit à mon tapis, à ses pieds bien sûr, pour la nuit.

Sur le matin, je suis tiré de mon sommeil par mon Maître qui tire déjà mon collier pour me faire monter sur le lit « A quatre pattes, pute ! » me dit t’il. Et là, il m’embroche directement avec son sur-gode qu’il s’était installé avant de s’occuper de moi. Cet engin est un véritable pilon qui me détruit le cul à chaque fois ! Je suis explosé du cul, alors que je ne suis pas encore complètement réveillé. Mon
Maître me pilonne de plus en plus fort, en remuant de tous côtés pour me faire jouir du cul; autant dire que je suis donc vite sorti des bras de Morphée ! C’est sur cette dernière action de mon Maître que prend fin notre week-end, deux jours encore très intenses, à servir entièrement mon Maître du mieux que je peux.

Est ce que je vous ai déjà dit que j’adore mon Maître ? Vous qui me lisez, vous le savez déjà… car il ma déjà emmené tellement loin dans la soumission que cela ne vous a sans doute pas échappé.

A bientôt.

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