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Aux pieds de Mon Maître

Je suis assis sur un banc tout près de chez mon Maître, j’attends l’heure de ma convocation. Je regarde mon téléphone : dans quelques minutes je serais à nouveau à lui, sous son contrôle, son emprise, soumis à sa volonté. Je me demande ce qu’il a bien pu imaginer pour aujourd’hui… Mon cœur commence à battre fort comme lorsque que l’on rencontre quelqu’un pour la première fois, et pourtant cela fait quelque mois que je le connais mon Maître…

La porte s’ouvre, je me jette aux pieds de mon Maître, celui ci me coince entre ses jambes, et me tend immédiatement sa queue pour que je le suce. Quelques gifles viennent agrémenter les va-et-vient que j’effectue pour sucer la belle queue de mon Maître. Puis il me demande de filer sur mon tapis qui se trouve dans la chambre. Là, mon Maître me demande de me déshabiller ce que j’effectue rapidement,

Aux pieds de Mon Maître img_1666-300x154puis j’ai droit a une revue complète. Il m’inspecte de partout regarde mes couilles, mon torse, mes aisselles et finit par mon cul : il regarde si je suis bien préparé et bien rasé.

Après ces constatations, Mon Maître commence à me titiller les seins et les tétons, ce qui a pour effet de me faire bander. Monsieur entre alors dans la pièce et commence à me sucer et l’effet combiné avec le travail des seins est un pur bonheur pour moi, ma sève commence à monter. Monsieur se relève et me branle, je gémis j’ai envie de jouir. Mon Maître m’interdit de jouir, mais Monsieur me branle avec encore plus de vigueur. Cependant mon Maître me répète « je t’interdis de jouir » : à son intonation, j’ai bien compris que si je jouis je vais avoir droit a une sévère correction. Mon Maître me demande ensuite de m’installer à quatre pattes sur le lit.
Il me tend alors sa chaussure et je commence à la nettoyer avec ma langue, il me demande de m’activer un peu et de bien nettoyer le cuir de ses chaussures : je lèche et lave le cuir, je nettoie de mon mieux les chaussures de mon Maître. Puis je dois pomper la queue de Monsieur. Pendant ce temps, je sens un fluide froid sur l’orée de mes fesses : mon Maître me graisse le cul, puis me défonce sans ménagement. En même temps je pompe Monsieur : je suis donc pris comme une salope par les deux trous, Mon Maître me bourrine le cul, je suis défoncé, enculé bien à fond comme une pute. Au bout d’un moment Mon Maître et Monsieur échangent leur place et me voila à nouveau piné de toute part ; je couine comme une chienne mais en silence car j’ai toujours la bouche rempli par une queue.

 

Ligotage :

Mon Maître m’impose alors de m’allonger sur le ventre : je lui obéis sans broncher et il commence à me ligote les pieds avec un corde, m’attache les mains et finit par m’entraver les bras et les épaules : je suis ligoté de telle façon que je ne peux plus bouger.

img_1667-300x225Mon Maître me bascule à droite puis à gauche et en profite pour prendre des photos puis me remet sur le dos et commence à me passer la roulette à piques sur les pieds puis sur les jambes. Cela déclenche chez moi des gémissements : je crie, j’hurle mais que c’est bon. J’aimerai trouver les mots pour faire partager cette jouissance intérieure que procure cette sensation de douleur et de plaisir, quel paradoxe ! Avoir mal et éprouver du plaisir en même temps !!! Mon Maître remonte la roulette sur mon torse et insiste sur mes tétons avec force : j’hurle à nouveau mais quel plaisir !, Il laboure mes deux tétons et je gémis bien plus de plaisir que de douleur. Il passe l’engin sur ma tête mes cheveux, mon visage puis la redescend sur mes couilles et insiste dessus : j’hurle parce que ça me fait mal mais cette douleur sur mes couilles me fait du bien : je souffre pour donner du plaisir à mon Maître.

 

Dogtraining :

img_1665-300x225Je suis maintenant dans le salon de mon Maître. Il est assis dans le canapé et je suis à ses pieds à genoux. Il pose ma tête sur sa jambe gauche et commence à me la caresser comme on le fait avec un animal de compagnie quand il se trouve à coté de vous. Il y a des pâtisseries ; mon Maître en dépose à ses pieds ; je me baisse et commence à manger le morceau de pâtisserie comme le ferait un chien, j’arrive à attraper le morceau de gâteau et le mange, les mains dans le dos. Mon Maître me demande si c’est bon : en guise de réponse je pousse un aboiement, « Plus fort » me dit Mon Maître : j’abois à nouveau et mon Maître me caresse la tête à nouveau pour me remercie de ma soumission à lui et à ses volontés : je ne suis plus rien qu’un animal obéissant aux désirs de celui à qui je dois d’être un bon chien. Je lèche les doigts de Mon Maître pour les nettoyer, j’abois de temps en temps surtout pour essayer d’avoir un morceau de gâteau supplémentaire : être bâtard n’empêche pas d’être gourmand.

 

Bougie :

De retour dans la chambre, je m’allonge à nouveau sur le dos et Mon Maître allume une bougie : j’appréhende un peu mais comme toujours avec ses mots,  mon Maître sait me rassurer. Le premier filet de cire tombe ; c’est d’abord une sensation de douceur puis peu a peu la chaleur de la cire se fait ressentir et la douleur arrive, alors je crie : cette sensation est particulière c’est un peu comme une vague quand on est au bord de la mer : le début est doux, le milieu intense et quand la vague se retire à nouveau apaisant. Le deuxième filet arrive a hauteur de mes abdos que je contracte sous l’effet de la douleur, encore un autre puis un autre. Je serre les dents mais j’hurle car je n’arrive pas encore à apprivoiser cette douleur. Mon Maître m’en répand alors sur les jambes et là, c’est encore pire : je crie à nouveau, Mon Maître revient sur mon ventre encore pour quelques gouttes puis il estime que cela suffit pour cette fois-ci.

 

Garage à bites :

Monsieur passe derrière moi et commence à me défoncer le cul. Je joue du bassin, je cambre bien mes reins pour bien l’accueillir et lui donner du plaisir, je bouge mon corps je prends cette queue énorme. Bien sûr, je couine comme une pute qui se fait déchirer. Il continue à me défoncer. Mon Maître prend alors la relève et me demande de m’allonger sur le dos : il me baise immédiatement et m’explose le cul avec sa queue : je crie, j’hurle, je suis défoncé ! Mon Maître explore mon cul avec sa queue, il me tord dans tous les sens pour pouvoir me défoncer bien profondément et dans endroits encore inexplorés !, La pute que je suis est défoncée ; je suis sous l’effet des coups de butoir de mon Maître : je gémis encore et encore, je suis sous l’emprise de mon Maître à un niveau de plaisir extrême ! Il redouble encore de vigueur ; je n’ai alors plus de voix, je couine comme je peux, comme une truie… Mon Maître va alors chercher un gode assez gros et me l’enfourne : je gémis à nouveau il me demande de m’asseoir dessus et de venir le pomper en même temps. Le plaisir monte et je gémis tout en suçant mon Maître. Je fais des va-et-vient sur ce gode et je pompe la belle queue de mon Maître. D’un seul coup, il me repousse et me demande de me masturber : la jouissance monte en moi, je gémis encore plus fort qu’auparavant. C’est une jouissance intérieure qui m’envahit je jouis de l’intérieur du cul et non pas de la bite que Mon Maître m’a pourtant autorisé à astiquer. Là encore, les mots me manquent pour décrire cette sensation qui me remplit le corps, cette jouissance extrême qui me parcourt tout le corps. Je dois ensuite retirer le gode et je crie à nouveau quand le gland sort de mon trou.

 

Douche de pisse :

J’ai à peine repris mes esprit que Mon Maître m’entraîne sous la douche : il me demande de me mettre à genoux, me tend sa queue, je la suce et très rapidement je suis le liquide chaud de la pisse de Mon Maître couler dans ma bouche, j’avale a grand gorgée et il continue par me balancer sa pisse sur tout le corps et même sur la tête ! Puis il commence à se masturber et me jouit enfin dessus.

 

Dormir aux pieds de mon Maître :

Ce soir c’est une grande première pour moi : je vais passer la nuit aux pieds du lit de Mon Maître comme un bon bâtard ! Il a tout prévu, le matelas et la couverture pour que je reste une nuit entière à ses pieds… je vais pouvoir m’abandonner à lui et cela me procure un vrai plaisir, une véritable extase. Je rejoins l’endroit indiqué. Je m’installe et avant de m’endormir, je repense à cette soirée d’un plaisir extrême que je viens de vivre, des sensations encore insoupçonnées et un désir encore inédit de vouloir lui appartenir complètement, de me donner à lui jusqu’à dormir à ses pieds ! Au matin, c’est en posant sa main sur ma tête que mon Maître me fait savoir, encore et toujours, que c’est lui le dominateur et que je suis bien son soumis obéissant et fidèle…

Soireée d’été suite et fin

 

La nuit était complètement installée, nous marchions depuis quelques minutes, je suivais mon Maître dans les rues de la ville sans savoir où nous allions, je me posais beaucoup de questions : où allons nous? Voir un dominateur ? Rejoindre un bâtard ? Au bout d’une dizaine de minutes, mon Maître s’arrête devant une double porte noire, cela ressemble à une entrée de sex club, mais je ne connais pas l’endroit ; on entre, on nous donne un casier, mon Maître me demande de me déshabiller et de rester en jockstrap. Puis on descend : plusieurs pièces composent le sous-sol. Mon Maître fait le tour et choisit celle du fond : dans cette pièce, il y a un sling, une table avec un large matelas dessus et deux croix de St André. Mon Maître m’attache à une de ces croix, puis m’installe un bandeau de cuir sur les yeux, je ne vois plus rien, j’entends de gens aller et venir, mon Maître parle à quelqu’un mais je ne comprends pas ce qu’ils se disent : entre la musique du club et la conversation qui se tient loin de moi, je ne distingue rien. Soudain une main commence à effleurer mes tétons, d’abord doucement comme une caresse, puis un peu plus énergiquement, j’entends Mon Maître dire « tu peux y aller c’est un vrai maso » je comprends que ce n’est pas mon Maître qui est entrain de me titiller les seins, cet inconnu, je l’appellerai « Lui ». Il serre un peu plus fort et commence à me saisir l’autre téton. J’ai les mains et les bras entravés à la croix et sous la pression que Lui exerce sur mes tétons je commence à crier, il me travaille ardemment les seins puis je sens autre chose sur mon corps, une impression de métal froid, oui bien sûr c’est la roulette à piques que mon Maître fait glisser sur mes jambes puis sur mes bras, Mon Maître demande alors à Lui s’il veut essayer, je ne ressens rien, pourquoi?? Mon Maître m’enlève alors mon bandeau et l’installe sur Lui, et mon Maître commence à passer sa roulette à piques sur le corps de Lui, je regarde Lui et mon Maître, je ne peux bouger, je suis toujours entravé sur la croix… Au bout de quelques minutes mon Maître me détache complètement et s’occupe de Lui en l’étendant sur le sling. Il me demande alors de faire le tour et de me gouiner avec Lui, j’embrasse Lui pendant que mon Maître s’apprête à le défoncer comme une lope. Mon Maître commence alors ses va et vient et Lui commence à gémir. Mon Maître me fait signe, je comprends que je dois me tenir derrière mon Maître et attendre son bon vouloir. Quelques mecs vont et viennent, curieux de savoir ce qu’il se passe, attirés par les gémissements de Lui que Mon Maître est en train d’enculer. Lui jouit et mon Maître continue quelques minutes encore à le défoncer puis il se retire. Mon Maître me demande de prendre sa place sur le sling : mon Maître me baise alors, il y a de plus en plus de monde dans la pièce et mon Maître me défonce et c’est la deuxième fois de la soirée. A nouveau pris, je couine comme une chienne, mon cul chauffe, alors je décide de bouger mon bassin frénétiquement pour donner encore plus de plaisir a Mon Maître, en prenant appui sur les chaînes pour honorer la bite de mon Maître. Le plaisir est immense à donner du plaisir. Mon Maître continue encore quelques instants à me défoncer puis se retire et on remonte au bar, là je bois un verre en me tenant à genoux au pied de mon Maître, celui ci attire ma tête sur ses genoux, et il commence à me caresser machinalement comme on le fait avec son chien quand il se trouve près de soi pendant que mon Maître discute avec Lui et ses amis. Mon Maître me demande de me relever et on descend à nouveau dans la pièce centrale. Là il m’attache à nouveau à une croix de St André et il ressort sa roulette à piques. Il dit qu’il veut m’entendre : il commence à me parcourir le corps avec son outils de souffrance, il le passe sur mes jambes remonte sur mes abdos ; la douleur ce fait plus pressante, je gémis, il passe maintenant sur mes pecs puis insiste sur mes tétons fermement, je crie, j’hurle tellement la douleur est intense. Mon Maître continue ; j’hurle encore plus fort, mes cris retentissent dans tout l’établissement, si fort qu’une clameur se fait entendre depuis le bar qui se trouve pourtant à l’étage. Mon Maître reprend de plus belle sur moi ; j’hurle et enfin il se décide à arrêter. Il me détache et me guide dans une petite pièce ou se trouve un matelas. Il m’ordonne de venir m’empaler sur sa queue, je m’exécute, je suis défoncé par mon Maître pour la troisième fois de la soirée, je gémis et je couine et mon Maître me détruit le cul pendant de longues minutes puis il me pousse de coté et il vient inonder mon corps de son sperme.
On remonte, on se change, on sort, sur le chemin du retour mon Maître me donne quelques information relative a notre prochain voyage. Où allons-nous?? Mon Maître m’emmène à Berlin pour la Folsom. Qu’allons-nous y faire?? Je ne sais pas trop. Mais je sais que j’ai une chance incroyable que Mon Maître m’emmène avec lui.

Je reprends congé de mon Maître à sa porte, je m’éloigne de lui dans la nuit noire, le cul bien dilaté… Combien de temps ai je été défoncé ? Je ne saurais le dire. Quelle heure est-il??

Soirée d’été 1er partie

Le jour commencé à décliner lorsque je sonne chez mon Maître, comme d’habitude, j’emprunte l’ascenseur; puis je me dirige vers la porte, celle ci s’ouvre, je me jette au pied de mon Maître, celui ci m’installe de suite mon collier de bâtard sans que je puisse le nettoyer avec ma langue, puis il me traîne sur mon tapis de chien qui se trouve dans la chambre en me tirant par mon collier : je suis a quatre pattes il me donne l’ordre de me déshabiller puis me mets un bandeau de cuir sur les yeux et là j’ai droit a une inspection en règle. Ensuite il m’habille d’un harnais et là mon Maître joue avec mes couilles et ma bite; il me demande de bander puis il me branle fort ; je sens la jouissance monter en moi je commence à gémir. A ces cris Monsieur est venu voir ce qu’il se passait et celui ci me prit les bras et me les maintient dans le dos. Mon Maître me branle de plus en plus fort, j’ai envie de jouir mais celui-ci me dit de me retenir et que je n’ai pas intérêt à jouir sinon c’est une correction sévère qui m’attend, mais comment ne pas jouir sous l’effet de cette branle intense. J’ai une envie de jouir je ne tiens plus, j’ai envie de lâcher la sauce, de me vider mais mon Maître insiste,  » tu ne jouis pas » me répète il, je gémis, je me tortille tellement l’envie de venir est en moi, Monsieur me maintient fermement, je vais jouir je le sens, je vais jouir, ça monte en moi et mon Maître redouble d’effort sur ma bite, je vais jouir, mais mon Maître arrêt de me branler, j’étais sur le point de jouir : quelle frustration ! Puis il me demande de m’allonger sur le ventre sur le lit les bras et jambes écartés, je me demande ce qu’il va se passer le fait de ne rien voir augmente mon angoisse : « qu’est ce que mon Maître a encore inventé comme supplice pour son bâtard?

Mon Maître me met des menottes de cuir à chaque bras et jambes et commence à m’entraver avec des cordes, me voila écartelé sans pourvoir bouger, je tente de me libérer de cette emprise mais impossible je suis bien attaché.

C’est alors que Monsieur commence a me caresser puis un coup sec retentit et une douleur vive vient me faire hurler, je viens de recevoir un coup de paddle sur les fesses, un autre revient tout aussi fort puis des petits coups secs à nouveau un coup plus fort puis plus rien pendant quelque instant je n’entends plus rien : sont-ils partis ? Non, un coup de paddle à nouveau s’abat sur mon cul et ça le chauffe. Il me semble que mon Maître ait quitté la pièce car je ne l’entends plus, et d’un coup sur mon anus une terrible sensation de froid se fait ressentir : ça me brûle mais de froid, et je comprends pourquoi mon Maître s’était absenté : il était parti chercher des glaçons qu’il présente maintenant à l’entrée de mon cul ; c’est froid ; il les passe sur mes fesses, remonte sur mon dos , mes bras : j’en ai des frissons tellement la sensation de froid m’envahit ; il redescends sur mon dos à nouveau puis sur les jambes et revient sur mon cul et là il essaye de me l’introduire : la sensation de froid revient en moi je sens le glaçon me pénétrer ; le froid remplit mon cul de bâtard et voilà le glaçon dans mon cul !!! Après ce rafraîchissement Monsieur vient en moi, me prend comme une chienne que je suis. J’essaie de prendre appui sur mes mains et de bouger mon bassin aussi vite que possible, je couine comme une pute ; il me défonce, il me dit qu’il me viole, que de tout façon je ne peux pas bouger et qu’il va faire de moi ce qu’il veut et les coups de butoir redoublent, je crie, j’hurle je suis déchiré du cul, rempli comme une salope, je gémis et Monsieur jouit. Mon Maître vient près de moi et me présente sa queue que je suce avec application : je veux donner du plaisir à mon Maître. Je suis toujours attaché et mon Maître commence à se lever petit à petit ; sa bite m’échappe il se lève encore plus, je ne peux suivre parce que mes liens m’en empêchent. Alors Mon Maître me dit que « pour me faire défoncer le fion j’arrive à me tenir sur les mains, alors que pour ma bite je ne peux pas… : il m’ordonne de me maintenir, je tire sur les cordes pour avoir un peu d’aisance mais ceux ci sont trop fermement serrés ; je pousse sur mes bras et j’arrive à nouveau à le pomper ; ça tire sur mes bras sur mes pecs mais je tiens bon je suce avec ardeur la bite qui se présente à moi.( je dois le dire mon Maître est aussi bien doué dans l’art de martyriser son bâtard que de le baiser : jamais on ne m’a détruit le cul comme lui le fait) et ça va ça vient dans mon cul ; je gémis comme une pute, je couine je suis labouré, je suis rempli comme une lope d’un coup. Mon Maître s’arrête et se retire. Il me demande de me lever et d’enlever le harnais que je porte, de le suivre à la douche. Une fois installés dessous je prends le savon pour le laver ; je prend soin de lui, je le savonne, je le nettoie puis le rince et l’essuie. Je dois ensuite me rincer et m’essuyer moi aussi mais très vite car mon Maître n’a pas de raison de m’attendre…

On redescend et mon Maître me réinstalle le harnais, je ne comprends pas je croyais la séance terminée. Il me demande de me rhabiller et de l’attendre dans l’entrée. Mon Maître me rejoint et nous voilà partis : il se fait tard ; où pouvons nous bien nous rendre a cette heure-ci de la nuit ? Chez qui ? Pour faire quoi ? Encore des questions qui se bousculent dans ma tête. Où allons-nous ? Qu’a encore imaginé mon Maître pour son bâtard ? Où va nous m’emmener cette expédition nocturne ???? 

 

Avec ou Sans

Il fait lourd aujourd’hui : la convocation chez mon Maître était pour 17H 30 c’est assez tôt pour une fois, j’approche de l’immeuble, je sonne à l’interphone, la porte s’ouvre, l’ascenseur est en panne je prends donc les escaliers, je me fait une joie de retrouver mon Maître : 1er étage mon cœur commence à battre fort, 2ème étage je suis content, 3ème étage je me dis que pour une fois j’ai bien suivi les consignes de mon Maître. Au 4ème étage j’espère qu’il sera content de son bâtard mais en quelques secondes je me retrouve au 5ème étage, le cul à l’air en train d’enlever mon jockstrap…  car je n’ai pas respecté la dernière consigne de mon Maître « Arrive nu sous ton jeans » : du coup celui-ci ne m’a pas fait entrer et ma demander de revenir quand la consigne sera respectée. Il faut chaud, la montée à pied des 5 étages n’a rien arrangé, je suis en nage, nu sur le palier. Une fois mon joskstrap enlevé, je remets mon jeans, mes chaussures et redescends à la porte de mon Maître. La porte s’ouvre, je me jette au pied de mon Maître, il me demande de le suivre, on va dans la chambre où m’attend mon tapis, je reste à quatre pattes, il me demande de me déshabiller et de venir vers lui, il est assis sur le bord du lit, je le rejoins, je suis à genoux devant lui. Je regarde mon Maître, celui-ci me dit que je suis en retard, qu’il n’est pas content, que mon Maître est toujours a l’heure, que ça l’énerve que je ne puisse pas respecter des ordres simples, le mot « maître » est à quatre reprises mal écrit dans le compte rendu précédant, aujourd’hui non respect d’une simple consigne, je baisse la tête, j’ai honte de moi. Mon Maître a raison, je n’arrive pas à suivre de simples consignes, je m’en veux énormément de faire de la peine à mon Maître. Il me demande de le regarder, je lève la tête et là, elle retentit, oui, je l’entends encore résonner au fond de moi cette gifle monumentale qui m’a fait chavirer, j’ai du poser une main à terre pour ne pas être renversé par sa force : je reviens à ma place initiale et une deuxième claque côté inverse vient frapper ma joue, je sais quelles sont méritées que le bâtard que je suis doit être corrigé, la troisième tombe au même endroit que la première, et enfin une dernière gifle s’abat sur moi mais moins forte. Les larmes commencent à monter en moi, pas des larmes de douleur mais des larmes de peine, je m’en voulais de faire de la peine à mon Maître.

Après cette explication faciale, mon Maître me demande de me lever et de le suivre, on se dirige dans la salle de bain du haut, là je déshabille mon Maître, lui enlève ses chaussettes, sa ceinture, son pantalon, son polo, son caleçon, une fois nu, il me demande de venir le sentir, je m’approche des ses aisselles et respire à pleins poumons pour m’enivrer de son odeur : qu’il sent bon ! Une fois bien respiré, je lave avec ma langue ses dessous de bras, je lèche mon Maître et je passe du coté gauche à qui je réserve le même sort.

Mon Maître me demande de respirer sa queue, elle sent la pisse, il me dit que si je veux je peux la prendre en bouche : je me fait pas prié et me voilà en train de sucer mon Maître, celui-ci me lâche alors un « salope »,  » Que mon Maître me connaît bien ! » me dis-je ; je le pompe goulument à pleine gorge, je le reçois mais celui ci se retire et va sous la douche, il me demande de le rejoindre et de le laver correctement.

Je le savonne, je passe partout avec le savon puis avec mes mains je passe à nouveau en essayant de masser mon Maître,. Ensuite, il enfile un gant de crin et me frictionne énergiquement je crie, j’hurle sur l’échauffement que me procure ce gant, j’ai la peau rougie, Mon Maître passe sur mes pecs, mes fesses, mon dos, mes abdos tout y passe, mon épiderme est en feu tellement ça chauffe, puis il Mon Maître me tend le gant et me demande de lui faire de même sur le dos. Je m’exécute mais avec délicatesse pour bien servir mon Maître. Puis on redescend dans la chambre, je retrouve mon tapis et demeure à quatre pattes en attendant les ordres de mon Maître : celui ci me dit que dorénavant je devais appeler son ami Monsieur (celui ci n’est pas encore rentré).

Puis il me dit qu’il allait me baiser et me demande de m’allonger sur le dos, les jambes levées, le cul bien visible pour qu’il puisse venir défoncer ce cul de pute ; je prends place les jambes levées comme une chienne à attendre la queue de Mon Maître. Il m’enfourne, quel délice ; Il va, il vient, je suis pris comme une salope que je suis, il me défonce ma rondelle j’ai le cul en feu, bien rempli. Mon Maître s’arrête et me dit de me mettre à quatre pattes sur le lit. il me met un bandeau de cuir sur les yeux, je ne vois plus rien puis je sens quelque chose sur ma rondelle, quelque chose en latex, « un god » me dis-je! « Eh oui tu le reconnais » me dit mon Maître tu l’as déjà eu ». Tout en me disant ces mot mon Maître m’avait introduit le gode jusqu’à la garde ce qui eut pour effet de me faire couiner comme une chienne, les va-et-vient étaient énergiques, je sentais le gland labourer mon intérieur, je gémissais, haletais, j’avais un plaisir immense. Sous l’effet de celui ci, je me lâche, je demande à mon Maître de me détruire le cul, de finir cette salope, cette chienne que je suis, de me réduire à rien. Alors les coups de gode furent encore plus pressants, plus intenses : j’était baisé comme un bâtard, j’étais abusé comme une vraie salope. Mon Maître m’ordonne de m’assoir sur le gode et tout en était assis je continuais à faire des va-et-vient pour essayer de me finir le cul. Pendant ce temps, mon Maître avait fait le tour du lit et était monté dessus il se tenait debout devant moi et m’enfourna sa queue. Puis il s’allongea sur le lit, me retira le gode et le remplaça par sa queue, j’étais sur mon Maître et celui ci en moi en train de me défoncer, il m’enleva mon bandeau au même moment où Monsieur entra dans la pièce.

Je dis bonjour à Monsieur. Mon Maître me dit que j’allais recevoir la bite de Monsieur et qu’il fallait que je le fasse jouir avec mon cul ; je reçus la belle queue de Monsieur qui me labourait, qui m’ouvrait encore un peu plus à chaque fois. Pendant un instant le regard de Mon Maître a croisé le mien, et là je me suis noyé dans les yeux de Mon Maître, comme il sont beaux ces yeux, comme Mon Maître est beau, et une nouvelle fois cette sensation d’abandon total revient m’envahir : je m’offrais corps et âmes à lui ; une nouvelle fois il me semblait que l’on communiait ensemble. Les coups de butoir assené à mon cul par Monsieur me firent gémir de plus en plus, j’avais un plaisir, une excitation, j’étais bien, j’étais dans ma condition de bâtard, de lope. Monsieur finit par jouir et nous laissa. Je me retrouvais seul avec mon Maître, celui ci voulait me baiser à nouveau ; il me demanda de le sucer avant, je me mis à le pomper avec tout ma fougue, mon habileté. Puis Mon Maître se redressât brusquement, me demanda de fermer la bouche et mes yeux et il jouit sur mon visage. Mon Maître me regarde, il trouve mon visage maculé de sperme très beau puis il m’essuie, il me demande de me rhabiller. Je pris congé de Monsieur, puis de Mon Maître.

 

Escapade estival

Pour cette nouvelle convocation, mon Maître m’avait demandé de venir avec un sac à dos, je me posais beaucoup de question à ce sujet, pourquoi venir avec un sac a dos puisque notre rendez-vous avait lieu chez mon Maître ? Cette interrogation trottait dans ma tête jusqu’à ce que la porte de l’ascenseur s’ouvre: là, je repris mes esprits et je descendis rapidement les quelques marches qui me séparait de mon Maître.

La porte s’ouvre je me jette a ses pieds, il me donne une tape sur la tête, sa main reste sur celle ci et il me pousse à le suivre. A quatre patte, je suis mon Maître comme mon état de bâtard l’impose; il me guide jusqu’à mon tapis de chien et me demande de rester à quatre pattes sans bouger: je m’exécute. Entre temps, mon Maître avait récupéré mon sac à dos et je l’entendais s’affairer, il allait et venait, il me semblait qu’il remplissait mon sac, quand soudain il me donna l’ordre d’enlever mon tee-shirt; une fois enlevé, il me demanda de me lever, mon Maître alors installe un harnais sur mon torse; il est composé d’un anneau central avec trois bandes de cuir, il me l’ajuste et me demande de me lever pour l’aider à enfiler le sien; une fois l’installation de son harnais terminée, mon Maître me demande de reprendre ma place sur mon tapis de bâtard. 

Il continue à vaquer à ses occupations, pendant ce temps je me demande toujours ce qu’il va se passer. Pourquoi tant de préparation ? Et le sac a dos, à quoi peut-il bien servir? Autant de questions qui allaient bientôt trouver leurs réponses, certaines d’ailleurs au moment où j’écris ces lignes me font encore un peu souffrir, mais n’anticipons pas. 

mon Maître revient et me demande de remettre mon Tee-shirt « quel drôle d’idée » me dis-je. 

Je pensais que la séance aurait lieu chez mon Maître, mais il me demande de me lever, de prendre mon sac a dos (qui je dois le dire devait être bien rempli car il était assez lourd) et de le suivre. 

Et nous voilà à arpenter les rues de la ville, notre expédition dure quelques minutes, je suis mon Maître qui marche d’un pas décidé, il passe un coup de fil prévenant un interlocuteur de notre arrivé imminente, je comprends alors que l’on va faire une séance avec quelqu’un d’autre: un dominateur ? Un bâtard ? Peut-être les deux ?? 

On s’arrête devant un immeuble. Mon Maître passe à nouveau un coup de fil, un nom est échangé, on monte par les escaliers, je m’interroge toujours, où va t’on, chez qui ? L’adrénaline monte en moi: on arrive sur le palier. Mon Maître installe un bandeau sur mes yeux, à peine le pas de la porte franchie. Je m’agenouille pour montrer que je suis un bon bâtard qui respecte sa position même chez les autres. Mon Maître échange des politesses avec notre hôte, retire mon sac à dos et discute avec la personne qui nous reçoit; pendant cette brève discussion, on me bouscule, limite on me marche dessus; mon Maître est agacé de m’avoir dans ses pattes; du coup, il me traîne plus loin dans l’appartement. Il me demande de me déshabiller et je reste en jockstrap à genoux, je ne sais même pas dans quelle pièce je suis, l’appartement est silencieux. J’entends de temps en temps la voix de mon Maître, mais celle-ci vient de trop loin pour que je puisse comprendre ce qui ce dit.

Le silence fut soudain rompu par de la musique, puis mon Maître s’approche de moi et me demande de me lever: il me présente à notre hôte que j’appellerai Monsieur. 

J’ai droit à une revue en règle, vérification du bâtard, de mes couilles rasées, du torse, du cul enfin Monsieur, pour finir sa vérification, m’introduit un doigt dans le cul, je commence à gémir: il me dit que si, déjà avec un doigt, je pousse des cris, qu’est que cela va être plus tard ! Je me demande où il veut en venir… Je n’ai pas le temps de réfléchir plus, il m’introduit un deuxième doigt, il pratique quelques va-et-vient et je commence à gémir comme une chienne, je sens mon plaisir monter en moi, les deux doigts de Monsieur m’inspectent de l’intérieur, puis il les retirent et dit à mon Maître que son bâtard est bien préparé.

Je reviens à ma position de bâtard à quatre pattes et j’attends à nouveau, j’entends des chuchotements, des bribes de conversation mais rien d’assez audible pour que je puisse savoir ce qu’il se passe autour de moi, puis j’entends mon Maître me donner l’ordre de sucer Monsieur, je m’exécute, celui ci ne bande pas encore et j’accueille dans ma bouche sa queue, je peux dans un premier temps l’accueillir sans problème, mais au fur et à mesure de mes va-et-vient avec ma bouche et ma langue celle ci gonfle, prend forme et devient vite intenable dans ma bouche. Monsieur me fait remarquer que plusieurs garçons l’on prise en gorge profonde plus facilement. Mon Maître me demande d’ouvrir ma gueule de pute pour recevoir en totalité la queue de Monsieur. 

Je m’efforce donc d’ouvrir ma bouche, la bite qui est maintenant devenue toute dure et immense pousse dans ma gorge, j’essaie d’ouvrir ma gueule de bâtard, je m’efforce de recevoir jusqu’au plus profond de ma bouche cette queue, quand soudain je sens mon palais céder libérant le passage à la bite de Monsieur, le voilà tout entier dans ma gorge de pute.
Je continue a sucer Monsieur: sous l’effet de la taille et de la profondeur de la queue de Monsieur, quelques haut-le-cœur surviennent de temps en temps. 

Puis on me relève je sent quelque chose de léger et de froid sur moi qui me frôle et soudain je comprends : je vais me faire cravacher : Monsieur me dit qu’il va me donner un premier coup, j’ai beaucoup d’appréhension, c’est la première fois que je me fais cravacher, vais je le supporter ? A mon stade de bâtard en suis capable ? Et le coup claque sur mes fesses que je contracte sous l’effet du coup, Monsieur me dit ça c’est un coup léger, je supporte assez bien ce coup-ci mais un deuxième ce présente beaucoup plus cinglant et je pousse un cris « ça c’est un coup modéré » puis un troisième vient s’abattre sur mes fesses; A nouveau je gémis, la douleur est plus intense, je reçois à nouveau quelques coups de cravache qui me font hurler et je repasse en position à genoux.

J’ai très soif et les deux Masters de la soirée me donnent de l’eau à boire. Puis mon Maître me tend un verre, il pisse dedans, il me dit « bois » je bois d’un trait la pisse de mon Maître, il remplit à nouveau le verre et me le tend, je bois avec délice sa pisse ; elle est chaude et amère.

Puis on me prépare le cul et je reçois un premier gode que Monsieur m’introduit : je gémis, c’est rien me dit Monsieur attend de voir les autres.

Et je commence à comprendre ce que j’avais transporté dans mon sac a dos, mon Maître l’avait remplit de godes, trois pour être précis, le premier s’apparente plus à un plug : il est petit et pas très large, le deuxième et de bonne taille épais mais plutôt long quand au dernier je le reconnais j’ai déjà eu a faire à lui et je n’ai pas réussi a l’introduire en moi la dernière fois, il est très large mais moins long que le deuxième. Une fois le premier gode reçu , mon Maître et Monsieur installent le deuxième sur une table et me conduisent à lui pour que je m’empale dessus, je commence a présenter ma rondelle, le gode est lubrifié : je m’abaisse je présente mon cul de pute sur l’engin énorme, je sens mon cul s’ouvrir, je gémis de plaisir le gland passe quel délectation, j’ai le cul rempli. Petit à petit, je descends on me demande de m’assoir complètement j’ai du mal il est long, J’ai quasiment la totalité du gode, je prends un plaisir immense à aller et venir en même temps. La chienne que je suis pousse des gémissements, j’ai un plaisir intense. On m’enlève se gode cet on me présente le troisième et dernier : il est très large, je ne peux même pas le rentrer dans ma bouche, la dernière fois que mon Maître me la présenté je n’ai pas réussi à le recevoir, Mon Maître me dit de le faire pour lui, ça m’encourage je présente le monstre sur ma rondelle de salope je force, mais cela ne rentre pas, je demande un peu plus de gel, je ressaye et doucement je sens mon anus se dilater, s’agrandir doucement, petit à petit, millimètre par millimètre le cercle de mon cul de bâtard s’agrandit, je gémis, je crie, j’ai le cul en feu, complètement explosé mais ça passe, je reçois ce gode monstrueux, je l’ai en moi j’hurle, je crie. Mon Maître décide que c’en est assez et on me conduit dans la salle de bain pour me doucher, j’ai toujours les yeux bandés, je me retourne et me mets à genoux, c’est alors que mon Maître me douche avec sa pisse il me dit de prendre sa pisse, de la boire, je prend une gorgée, mais je la recrache, Mon Maître insiste, « bois » me commande t’il. Je prends une autre gorgée et je recrache à nouveau. « Tu vas boire ! » me dit il fermement, je pris une gorgée, je bus puis mon Maître finit par me doucher tout le corps avec son liquide chaud coulant sur moi, sur ma tête, glissant sur mon cou, continuant sur mes bras, s’égouttant sur mes pecs et ruisselant sur mes jambes. Une fois bien douché par Mon Maître ce fut autour de Monsieur de me doucher avec ça pisse puis il finit par jouir sur le bâtard que je suis. On me laisse, je me rince, me lave et me rhabille. 

On prit congé de Monsieur et nous voilà sur la route du retour, on rentre à l’appartement, je me tiens a genoux, mon Maître me dit d’aller sur mon tapis et de me déshabiller. Il s’installe sur son lit et me demande de le rejoindre et de m’occuper de lui, je m’exécute je el rejoint et commence à le sucer ; il ne tarde pas à venir sur moi et une nuée de sperme vient envahir mon corps, mon Maître s ‘essuie puis m’abandonne a son ami, je reste seul avec ce dernier, il tourne autour de moi, m’embrasse, me présente sa queue pour que je la suce puis il me saute et je couine comme une chienne, une pute :  je suis défoncé, détruit du cul, il me retourne je suis maintenant sur le ventre et je gémis, « C’est bien ma pute » me crie mon Maître de l’étage « je veux t’entendre » me dit il!  J’ai le cul limé, défoncé, labouré, par la queue de l’ami de mon Maître. Celui-ci revient voir ce qu’il se passe. Je regarde mon Maître dans les yeux, il me regarde, aussi, que mon Maître est beau, que mon Maître est bon avec sa pute, je le regarde, on se regarde nos yeux communient ensemble, on ne se dit rien mais on se comprend : je suis le bâtard, il est le Maître mais l’un ne va pas sans l’autre : pour qu’un Maître soit bon il faut aussi un bon bâtard et à ce moment là j’ai vu dans ses yeux une alchimie, une relation, un lien fort qui nous unit. Sa chauffe dans mon cul, l’ami de mon Maître redouble de vigueur dans mon trou de salope ; il s’allonge à côté de moi je lui mordille les tétons il jouit. Je reste seul un bref instant mon Maître me dit de reprendre mes affaires et de partir. 

 

Souvent on me dit que mon Maître et trop gentil avec moi, je ne le pense pas c’est un Maître dur qui sait ce qu’il veut, mais beaucoup confondent gentillesse et respect : si je me donne autant à mon Maître c’est parce que je sais qu’il me respecte comme bâtard et de ce fait je suis dévoué à tout ce qu’il me demande.

 

Quel paradoxe que cette soirée ! Au début, j’aurais voulu tout arrêter mais à l’instant présent dans les escaliers qui m’éloigne de mon Maître, je ne voudrais pour rien au monde mettre un terme a notre relation. 

Je n’aurais jamais imaginé avoir une telle relation intense dans un rapport SM. 

 

P.S Si je ne le précise pas dans mes articles, mon Maître et moi pratiquons le safe sexe.

A Table!

Pendant que l’ascenseur monte mon coeur commence à battre de plus en plus vite: c’est la joie, l’excitation de retrouver Mon Maître… Enfin l’ascenseur atteint sa destination. Je descends les quelques marches de l’entresol, ça tape dans ma poitrine, tellement je suis impatient comme si c’était un premier rendez-vous. La porte s’ouvre, je me jette avec plaisir et délice aux pieds de Mon Maître; celui-ci me donne une petite tape amicale sur la tête « comme quand on est content de revoir son chien » puis il me guide vers mon tapis étendu dans le couloir. Mon Maître me demande de me déshabiller, je m’exécute me voilà en jockstrap,   »t’es pas nu là ? » me dit Mon Maître: sans dire un mot je retire mon sous-vêtement puis Mon Maitre me demande de me lever et de me tenir droit devant un poteau dans le couloir, et là le bâtard que je suis a droit a une revue complète: Mon Maître regarde partout si je suis bien rasé, bien préparé, le torse, les abdos, les aisselles et le cul. Après cette revue,on se dirige vers la chambre, là on discute du livre que Mon Maître m’a offert, je reçois quelque claques et crachats puis il me présente mon collier: je le lêche avec plaisir, avec délectation. Une fois bien lavé, il me l’installe puis Mon Maitre ajoute une laisse et on part dans le salon rejoindre l’ami de Mon Maître. Je suis docilement à quatre pattes et je comprends que l’on va commencer la séance avec du dogtrainning.
Mon Maître s’installe confortablement dans son canapé; je suis à genoux face a lui , là il dégrafe son pantalon et m’offre sa queue à sucer, je m’exécute, je pompe doucement en passant ma langue sur le gland et sur toute la longueur en même temps. Je fais des va-et-vient avec ma bouche, Mon Maître regarde les Jeux Olympiques. A ses commentaires, je devine que c’est du plongeon. Mon Maître remet sa bite dans son pantalon et prend l’apéro. Quant à moi, je suis à genoux avec la tête posée, inclinée sur les genoux de Mon Maître. De temps en temps, il me tend un biscuit dans la paume de sa main que je récupère comme un chien; enfin on passe à table: mon Maître m’a préparé un plateau posé sur une chaise; je m’y rends à quatre pattes et commence à manger. En guise de dessert, mon Maître me fait approcher de lui, dégrafe son pantalon et fait couler du yaourt sur sa queue et me demande de lui nettoyer; je sors ma langue et lèche la queue pour enlever le yaourt. Puis mon Maître remet du yaourt sur sa tige et je recommence à la lêcher. Mon Maître en a fait tombé sur son tee-shirt et pantalon ,je nettoie ses vêtement avec ma langue jusqu’à ce que tout soit propre.
Après le repas Mon Maître me conduit dans la chambre; là je commence à le pomper; il me dit « pompe bien ton Maître si tu veux qu’il te défonce »: je redouble d’efforts; il bande dur, il me fait monter sur le lit je suis à quatre pattes le cul bien levé et offert pour pouvoir être bien pénétré. Mon Maître vient dans moi, il me défonce puis son ami passe devant moi et me présente sa belle queue que je prends dans ma bouche, je suis pris de toutes parts, du cul de la bouche. Mon plaisir est à un niveau extrême puis mon Maitre commence à me passer sa roulette à piques sur moi, il me dit de me calmer, de respirer, ce que je fais; j’essaye de respirer lentement de suivre la douleur des piques sur mon corps. Mon Maître me félicite puis il se retire et m’introduit un gode puis il m’en présente un énorme qu’il me met dans la bouche à la place de la bite de son ami que j’étais en train de pomper; celui-ci fait le tour, enleve le gode et me défonce a son tour,. Alors Mon Maître m’enlève le gode de ma bouche et commence à le présenter sur ma rondelle: ça force un peu mais il finit par rentrer et je passe de la position à quatre pattes à celle d’assis: je m’assois sur ce gode gigantesque je l’ai jusqu’à la garde, mon plaisir augmente encore, c’est alors que Mon Maitre me présente un nouveau gode tout noir: je ne peux même pas le contenir dans ma bouche tellement il est large et long !!! Mon Maître me retire le gode que j’avais dans le cul et essaie de rentrer le nouveau; j’ai le cul en feu, explosé par le passage du dernier gode. Pour Mon Maitre je voudraits le prendre, je force… mon Maître me dit qu’il va falloir m’ouvrir plus car lors de notre séjour à Berlin, d’autres que lui vont me l’introduire. Je pousse, j’ai ma rondelle étirée au maximun mais je n’ai pas réussi à le prendre. Je pompe à nouveau Mon Maître et ensuite celui ci revient dans moi: je suis sur le dos, les jambes en l’air et Mon Maître me prend comme jamais l’on m’avait pris ! J’ai tous les muscles de mon corps contractés sous l’effet du plaisir, je n’ai jamais atteint un tel niveau d’extase. Mon Maître me laboure, me lime, il me fait gémir comme une chienne. Je suis sa chose sexuelle, je m’abandonne complètement corps et esprit, je les dépose aux pieds de Mon Maître. Je serais resté comme cela longtemps si le fait de ne plus sentir mes jambes ne m’avait pas ramené à la réalité. Mon Maitre s’allonge à côté de moi, je lui caresse les tétons, il se branle puis il se jette sur moi pour évacuer son flux de sperme: je suis inondé de la semence de Mon Maître, j’en ai de partout sur le corps, c’est alors que l’ami de Mon Maître lui demande de me voir jouir. Il me demande de me branler, je commence donc à m’astiquer, Mon Maître me fait signe de fermer les yeux, je continue à me masturber, alors je sens des pinces venir se refermer sur mes tétons, ce sont des pinces enchainées reliées entre elles, je sens que l’on tire dessus, celà a de l’effet sur moi: je commence  a bander dur et je continue à me branler. A ce rythme là, j’aurai vite joui Mon Maître tire sur les pinces, l’une d’elle se dégrafe je crie sous l’effet de la douleur, alors Mon Maître les retire et commence a me travailler les tétons lui même avec ses doigts, il me travaille sévère, pinçant, tirant et mordant mes tétons. S’en est trop ! Je jouis.
Après s’être essuyé Mon Maître me conduit à la douche où je l’ai lavé avec toutes l’attention que Mon Maitre mérite. Puis je me lave, on s’essuie et Mon Maître m’ordonne de me rhabiller. Avant de ce quitter, mon Maître me dit qu’il faut que je prenne sur Internet une place pour la soirée Pig qui aura lieu à Berlin au mois de septembre.
Je prends congé de lui… Quelle soirée, quel niveau atteint de soumission avec Mon Maître ! Je suis bien, jamais je n’avais atteint un tel niveau de satisfaction dans une relation classique.

sex club

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous avec Mon Maître dans un sex club. Plus j’avance et plus l’angoisse monte en moi, je sais que l’accueil que me réservera Mon Maître sera froid mais là il est glacial, à peine un regard, même  pas un mot, rien… On entre; les seuls mots qu’il prononce sont « change-toi vite »: à l’intonation de sa voix, je comprends qu’il n’est pas content, cela ne présage rien de bien pour moi. Je me change, je reste en jockstrap et donne la clef de mon vestiaire à Mon Maître, je le suis et on arrive dans la cabine où se trouvent un sling et une croix de St André. Je me jette à genoux tête baissée, Mon Maître me remonte celle-ci et me demande si c’est si difficile que cela d’obéir à de simples ordres, il me dit qu’il se pose des questions à mon sujet et se demande s’il va me garder comme bâtard. Je n’ai pas le temps de répondre qu’une salve de claques vient envahir mon visage, à gauche à droite ça tombe de toute part. Je me mets alors à pleurnicher comme un bâtard et marmonne des mots que Mon Maître ne comprend pas; je l’implore de me pardonner, je pleure comme un enfant prostré, rabattu sur moi-même. J’essaie de me remettre de la correction que je viens de recevoir, mais je pleure plus du fait que Mon Maître veuille se séparer de moi que des coups que je viens de recevoir, car ceux ci sont mérités. Je dois être puni pour ne pas avoir obéi aux ordres de Mon Maître. Celui-ci reprend la correction qu’il était en train de me donner en l’entrecoupant de crachats sur moi et dans ma bouche. Je ne sais dire combien de temps cette raclée dure mais elle est longue et dure, je suis trempé de crachats et j’ai les joues en feu. Enfin Mon Maître me dit que ce n’est qu’un début et que ce soir il va me massacrer et que je dois être très obéissant pendant toute notre séance.

On change de cabine, la nouvelle est plus classique et contient un matelas et de l’espace autour. Mon Maître cherche quelque chose dans son sac à dos, il trouve et me le montre: c’est mon collier ! Il le tient du bout des doigts, le fait se balancer: je regarde mon collier avec envie et insistance mais Mon Maître d’une voix ferme me dit « tu ne le mérite pas » et le remet dans son sac. Quelle frustration !!! Mon Maitre s’assoit et me demande de le pomper ; je m’avance à genoux et commence à le sucer, je m’applique pour lui donner du plaisir quand soudain les piques glacées de sa roulette se font sentir sur ma peau. Surpris, je m’arrête de sucer mais Mon Maître me rappelle vite à l’ordre « suce » me dit il, je me remets à astiquer sa queue. Pendant ce temps-là, il me parcourt le corps avec sa roulette et ça me lance: je gémis, j’hurle quand celle ci passe plus profondément dans ma chair. Mon Maître me demande de me mettre à genoux sur le matelas de façon à ce que mes fesses lui soient bien visibles et là j’ai droit à des coups de paddle d’abord un fort (pour punir, je me suis dit dans ma tête) puis des petits coups secs mais répétés et peu espacés. Enfin Mon Maître me demande de me retourner: il tient à nouveau mon collier dans sa main, je regarde celui ci à nouveau avec envie, Mon Maître me l’amène au niveau de ma bouche et je commence à le lécher, je passe partout avec ma langue sur le cuir, dans les boucles d’acier, chaque interstice est maculé de ma salive. Une fois ce nettoyage en règle effectué, Mon Maître m’attache mon collier, je reprends un peu espoir en me disant que tout n’est peut-être pas perdu et que je peux alors encore conserver Mon Maître. Je le suce à nouveau puis il s’assoit sur le lit et me demande de venir m’empaler sur lui en m’asseyant sur sa queue. Tout en me défonçant le cul, Mon Maître me passe à nouveau sa roulette à piques sur moi; à chaque entame dans ma chair, je ne peux m’empêcher de crier, la roulette passe sur mes jambes, mon dos, mes bras j’ai l’impression quelle est partout à la fois, je souffre mais en même temps j’ai un grand plaisir. Mon Maître me repousse, je m’allonge sur le matelas, Mon Maître se tient au-dessus de moi, il va balancer son jus sur moi et jouit: son flux de sperme retombe sur mes pecs, mes abdos, j’en ai de partout. Mon Maître contemple un moment son flux de sperme sur moi puis s’essuie et me jette quelques feuilles pour que j’en fasse autant.

Mon Maître retire mon collier puis me demande de m’assoir à coté de lui. Il me tend un paquet, je l’ouvre, c’est un livre mais pas n’importe quel livre: « L’art de se soumettre ». Mon Maître me demande de le lire très attentivement et de faire des annotations si besoin, je remercie Mon Maître pour ce très beau cadeau. On discute encore quelques minutes puis je pars. Cette fois, c’est moi qui suis en vacances et notre prochaine séance ne sera pas avant quinze jours. Juste avant de partir je demande à Mon Maître si je suis pardonné: il me dit que oui et en sortant du sex club j’ai le cœur plus léger, sachant que j’ai réussi à garder Mon Maître !

 

Toujours voyager léger!

Le départ en vacances de mon Maître approche: dans moins de trois jours il part. Dans nos échanges de messages, je lui souhaitais de bonnes vacances, mais mon Maître m’annonce qu’il veut se soulager avant de partir et pour cela il a besoin de son bâtard. Je sonne à l’heure convenue ; comme d’habitude, je prends l’ascenseur, la porte s’ouvre et je me jette aux piedx de mon Maître. Il me donne une tape sur la tête comme on le ferait avec un chien. Mon Maître récupère mes lunettes puis il me met un bandeau sur les yeux et me demande d’avancer à quatre pattes jusqu’au tapis qui se trouve devant moi. Je reste ainsi à quatre pattes mais tout habillé. L’appartement de mon Maître est étrangement silencieux; je reste ainsi à attendre puis mon Maître commence à m’enlever ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, mon caleçon: je me retrouve nu sur le tapis à quatre pattes et mon Maître commence l’inspection de son bâtard pour vérifier si je suis bien rasé du cul et du torse. Une fois l’inspection terminée, mon Maître me traîne dans la chambre et me demande de monter sur le lit à quatre pattes. Toujours voyager léger! p7020122-reduite-300x225

Mon Maître m’enfourne quelques chose en tissu dans la bouche (je découvrirai plus tard que c’est un caleçon de mon Maître); j’attends dans cette position quand soudain je reçois un coup violent de paddle sur les fesses: j’hurle mais l’étoffe que j’ai dans la bouche étouffe le hurlement puis d’autres coups moins forts viennent finir cette distribution de claques sur mes fesses avec le paddle.

Puis mon Maître vient en moi, il rentre d’un coup d’un seul. A nouveau j’hurle mais le son reste étouffé à cause du caleçon que j’ai dans la bouche. Mon Maître me défonce; j’entends quelqu’un qui tourne autour de moi et je ne sais pas tout de suite qui c’est puis je reconnais l’ami de mon Maître. Il lui laisse la place et celui-ci n’hésite pas à me défoncer encore plus fort : le va-et-vient finit par le faire jouir. Mon Maître présente alors un gode de bonne taille sur ma rondelle et l’enfonce tout entier dans mon cul de bâtard: à nouveau je crie mais le son reste muet. Mon Maître me défonce à coups de gode dans le cul. Il va, il vient ; quel plaisir, j’adore ce gode il est de bonne taille et me procure un plaisir immense. Puis mon Maître me demande de m’assoir sur le gode et il m’enlève le caleçon de ma bouche et le remplace par sa queue, je pompe mon Maître en même temps que je le suce; celui-ci me pose des questions. En voici quelques unes: « qui est le plus fort ? » demande mon Maître. Je réponds « Vous mon Maître »; « Qui puni? », « Vous mon Maître », « Qui prend soin de son bâtard ? », « Vous mon Maître », « Qui obéit ? », « Moi mon Maître », etc… Je suce mon Maître entre chaque question. Une fois cette série de questions passée,

mon Maître s’allonge, il se branle puis vient sur moi, sur mon torse; je sens le fluide chaud qui coule sur mes pecs et mes abdos.p7020128-reduit-225x300
Mon Maître s’absente quelques instants puis j’entends le crépitement d’un flash: mon Maître prend des photos puis il m’enlève le bandeau de cuir que j’ai gardé sur mes yeux pendant toute la séance, je m’essuie puis mon Maître me conduit dans le hall d’entrée où je retrouve à terre mes vêtements et chaussures. Mon Maître me demande de m’habiller et de partir.

Je prends congé en lui souhaitant de bonne vacances, ne sachant quand sera notre prochain rendez vous; à mon avis pas avant 3 semaines… Bonne vacances.

Les vacances, ça s’arrose!!!

 

Pour la deuxième fois j’appuie sur le bouton de l’interphone, me serais-je trompé d’heure ? Enfin le bip de la porte retentit, je pousse la porte de l’immeuble, je prends l’ascenseur, je sors de celui ci, la porte s’ouvre et je me jette aux pieds de mon Maître. Il me dit de me déshabiller rapidement, ce que je fais, puis dans le couloir il m’indique un tapis où je dois rester à quatre pattes tout nu.

Mon Maître discute au téléphone avec une amie, je ne comprends pas la conversation, j’entends de la musique qui vient du salon, et moi, je suis là, seul, nu et à quatre pattes, à attendre. Pour essayer de savoir combien de temps je reste dans cette position, je compte les chansons… Mon Maître a fini sa conversation téléphonique, il passe dans le couloir et commence à m’inspecter pour voir si son bâtard s’est bien préparé, si je me suis bien rasé le cul, les aisselles et le torse. Après cette revue, il me donne une claque et retourne terminer son dîner. Ca commence bien !

Correction :

J’ai bien dû passer 30 minutes sur mon tapis, nu et le cul à l’air, attendant le bon plaisir de mon Maître. Enfin celui revient et me tend son pied que je commence à lécher : le pied gauche puis le droit puis il me dit de le suivre et on se dirige vers la chambre. Je ne marche pas debout mais à quatre pattes comme mon statut de bâtard l’exige et je reste à genoux devant mon Maître ; il est assis sur le bord du lit et se sert de moi comme accoudoir. Il me parle d’une une voix anormalement calme… et je ne m’en étonne pas. En effet, quelque heures plus tôt, dans la conversation que nous avons eu sur Internet, mon Maître m’a fait comprendre que je l’énervais de ne pas respecter des consignes qui paraissent élémentaires. Alors il me rappelle les règles et les consignes de cette voix très posée. Moi, j’écoute attentivement mais je sais qu’une raclée va tomber et je sais aussi que je l’ai méritée… Mais non, mon Maître joue avec ma patience en me parlant calmement comme si de rien n’était, l’angoisse monte en moi terriblement car plus ça dure et plus je me dis que la correction va être sévère… Et c’est bien ce qui m’arrive ! Mon Maître, sans finir ses explications, me délivre des claques et baffes d’une intensité très marquée : à chaque claque je souffre des joues qui me chauffent, j’en suis assourdi et ça siffle dans ma tête. Cependant les baffes continuent de pleuvoir… Enfin elles cessent et je m’en remets un petit peu. Mon Maître me demande alors si j’ai bien compris, je lui dis bien sûr que oui ! Mais quel plaisir de se sentir dominé et d’avoir à se soumettre et à subir les désirs d’un master ! Je précise une fois encore que mon Maître respecte toujours mes limites : il n’appartient qu’à moi de dire « Stop ! » et mon Maître arrête alors tout geste sur moi.

Arrosage :

Mon Maître s’absente ; il est parti chercher quelque chose et moi, comme à chaque fois, je dois attendre sans broncher à genoux, et j’essaie de me remettre de la raclée que je viens de recevoir. Enfin il revient et m’installe mon collier autour du cou. Je suis encore un peu hagard et je ne me rends pas compte que je ne ne l’ai pas remercié de m’avoir mis mon collier ! Il me le fait remarquer (« Tu n’es pas content d’avoir ton collier de bâtard ? ») ; je me ressaisis et lui dit que oui j’étais très content de l’avoir… J’ai échappé une fois encore à une belle correction pour ne pas avoir respecter une des règles élémentaires : remercier mon Maître dès qu’il me met mon collier !

Après le collier, mon Maître m’attache à sa laisse et on monte à l’étage : on arrive dans la salle du bain où il y a une douche. Mon Maître enlève mon collier et me dit d’aller dans la douche. Il me dit de le laver. L’eau coule, je prends le savon et je commence à frotter mon Maître comme un esclave de l’Antiquité pouvait le faire : je suis heureux et fier de pouvoir nettoyer mon Maître ! Je commence par le dos puis les jambes, les pieds et enfin les cheveux. Je m’applique beaucoup et fais des gestes lents… Pendant ce temps, je vois mon Maître boire de l’eau dans une thermos et je me demande bien pourquoi il n’attend pas d’être sorti de la douche pour boire… Je continue à le laver  et lui continue à boire.


Les vacances, ça s'arrose!!! img_1672-268x300Puis je le rince et je l’’essuie. Une fois sec, mon Maître me dit de me mettre à genoux dans la douche : je ne comprends pas trop pourquoi…,  Il s’approche alors de moi et soudain me balance de grands jets de pisse qui me douchent à mon tour ! C’est la première fois que l’on me pisse dessus, l’urine de mon Maître est chaude et glisse sur mon corps. Il commence en fait par les épaules, mon torse, mon dos puis me demande de fermer la bouche et les yeux. Alors mon Maître me pisse sur le visage je sens l’urine chaude de mon Maître couler sur moi, quel plaisir d’être ainsi douché par sa pisse !!! Là je me dis que mon Maître doit beaucoup m’apprécier pour me faire cet honneur. C’est aussi une profonde sensation d’humiliation que je ressens, je suis un objet de moins que rien puisque mon Maître me pisse dessus comme s’il pissait n’importe où ailleurs ; le plaisir est donc tout aussi mental ! Ensuite je me nettoie à l’eau claire et me sèche.

Mon Maître me traîne ensuite dans le salon où se trouve son ami (Celui-ci a l’habitude d’abuser de moi quand il en a envie). Mon Maître m’ordonne de me mettre à quatre pattes, je sens quelque chose a l’entrée de mon cul : mon Maître me dit de m’ouvrir et que ce n’est qu’un plug. Je sens qu’il me déchire la rondelle mais je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à le prendre. J’ai le cul en feu mais le plug n’entre toujours pas. Mon Maître me demande alors de me mettre sur le dos,

img_1671-300x225je me retourne et il essaye à nouveau mais ça coince toujours… Mon Maître abandonne et pose le plug à coté de moi : dès que je le vois, je comprends pourquoi je n’arrive pas à le recevoir : il est énorme ! Cependant, le fait que je vois le plug ne plaît pas du tout à mon Maître : il me bande aussitôt les yeux avec un bandeau de cuir et je ne vois plus rien. C’est alors qu’il m’introduit un gode, celui-ci j’ai l’habitude de recevoir : il est assez épais et long et je le prends entièrement. Cela me fait le plus grand bien et je gémis de plaisir : le gode me fait vite oublier la douleur du plug! Mon Maître fait des va-et-vient dans mon cul et il demande alors à son ami s’il veut me défoncer : celui-ci a l’air d’hésiter, mais mon Maître lui précise que plus tard il a des projets pour son bâtard. Alors l’ami de mon Maître se décide et me défonce le cul à grands coups de reins et jouit.

Boire :

Mon Maître me conduit alors dans la chambre, je suis à ses genoux et il me dit que pour être un bon bâtard soumis je dois boire sa pisse ! Je ne l’ai encore jamais fait et je ne me sens pas vraiment prêt à ça… Et un peu bêtement, ce qui me fait le plus peur, c’est l’idée qu’une goutte de pisse puisse tomber sur le parquet de la chambre, et que dans ce cas-là, j’aurai droit à nouveau à un sacrée correction !!! D’ailleurs c’est ce que mon Maître me précise juste avant de m’enfourner sa queue dans ma bouche. J’ai beaucoup d’appréhension il faut bien le dire mais je sais aussi qu’aujourd’hui, je vais encore franchir une nouvelle étape dans la soumission à mon Maître Soudain la pisse de mon Maître coule dans ma bouche, le flux est important et abondant, j’avale tant bien que mal, le goût est un peu amer, ça coule dans ma bouche, j’avale sa pisse chaude sans laisser apparaître quelque tremblement ou hésitation mais j’ai du mal à tout avaler tellement le flux est important. Mon Maître fait une pause puis remet  sa bite dans ma bouche et la pisse arrive de plus belle dans ma gorge. J’avale encore et encore et le flot est toujours important et rapide. Je commence à avoir un haut-le-cœur alors mon Maître arrête. J’ai failli vomir du fait du goût amer de la pisse mais je me contrôle car je n’ai pas envie de recevoir une raclée supplémentaire ce soir. Mon Maître va alors se vidanger dans les toilettes. L’envie de vomir me passe, je me rends compte alors que j’ai servi d’urinoir : quelle soumission !!! Mon Maître revient et me demande de m’allonger à côté de lui : il commence à se masturber je m’occupe de ses tétons puis il vient sur moi et son sperme vient inonder mon torse. Je m’essuie, me rhabille et prend congé de mon Maître.

Pour cette dernière séance, mon Maître a vraiment élevé mon niveau de soumission. Cette séance a était très dure pour moi, d’abord la correction puis le trip pisse : celui de la douche m’a beaucoup plus par contre, avaler la pisse de mon Maître a été difficile… Je ne sais quand sera notre prochaine séance car mon Maître part en vacances.

 

Retour en sex club

 

Ce jour là rendez-vous est pris dans un sexe club de Lyon. Mon Maître m’avait donné l’ordre d’être devant l’entrée pour 21 heures 15. Je suis en avance car je ne veux pas le décevoir. Je le vois arriver au loin et on entre dans le club.

C’est la première fois que je viens dans cet établissement. Je me déshabille et mon Maître prend la clef de mon casier.

Il me conduit dans une cabine ou ce trouve un sling et une croix de Saint André.

Mon Maître me met mon collier puis un déluge de gifles s’abattent sur moi, suivi de crachats que j’avale avec joie: j’adore goûter mon Maître. Puis il me fait asseoir sur une chaise, me met un bâillon dans la bouche et commence à m’attacher avec une corde.

Une fois ligoté, mon Maître me laisse et part discuter avec des personnes présentes dans le club,

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je ne sais combien de temps je suis reste ficelé mais mon Maître reviens et cette fois ci il m’enchaîne à la croix de Saint André, me met une cagoule sur la tête et à l’aide de son paddle m’assène des coups sur les fesses: la douleur monte progressivement, mon Maître joue avec mon cul tantôt me donnant une bonne claque sur les fesses tantôt m’assenant des petits coups, pas très fort mais répétés, avec des espaces très courts: je crie, je hurle mais je tiens bon pour mon Maître, je veux qu’il soit fier de moi.

Après cette distribution de claques sur mon cul, mon Maître m’expose aux mecs qui passent dans le club et offre mon cul.

Je me fais démonter comme un bâtard sur le sling du club par des inconnus et mon Maître en profite pour me passer dessus avec sa roulette à piques. Plus la douleur est forte et plus je m’empale sur la queue présente dans mon cul. A ce moment là, mon plaisir est immense.

Après m’avoir offert à tous ces inconnus, mon Maître me conduit dans une cabine plus intime ou se trouve un lit, il s’allonge puis m’ordonne de m’asseoir sur sa queue ce que je fais,. Il me lime pendant plusieurs minutes avant de me rejeter en arrière et de jouir sur moi. Encore quelques crachats et insultes et mon Maître m’ordonne de rentrer chez moi.


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