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Un nouveau palier atteint dans ma soumission à mon Maître

Un nouveau palier atteint dans la soumission à mon Maître

J’ai à peine le temps d’apercevoir ses chaps en cuir noir que mon Maître m’indique d’aller dans la chambre : je m’exécute en me déplaçant à quatre pattes pour bien rester à ma place de bâtard. Mon Maître m’ordonne de me déshabiller, ce que je fais immédiatement ; je reste alors en jockstrap. Mon Maître revoit avec moi les différentes consignes qu’il ma déjà données et me dit qu’il y en aura bientôt d’autres. Il m’avait demandé de lui fournir une liste de vêtements à porter pour la Folsom de Berlin mais je n’avais pas trop compris la consigne ni trop ce que je devais porter : cela ne lui plaît pas du tout et il me distribue une série de claques qui me résonnent encore dans la tête… mais c’est mérité, je le sais. Puis on discute alors d’une tenue adaptée à ma condition de bâtard. Puis il m’ordonne d’’enlever mon jockstrap et je me retrouve nu face à lui. C’est enfin le moment que j’apprécie le plus : mon Maître m’installe mon collier en même temps qu’il me le serre au tour du coup j’en profite pour lui caresser la main avec ma joue : dorénavant, je suis à mon Maître, je lui appartiens !

Mon Maître me demande de me lever je reçois un bandeau sur les yeux et des poignées de force à chaque main. Mon Maître m’oblige à reculer, Je bute sur un des piliers qui maintiennent la mezzanine… mon Maître passe mes mains derrière le dos et me fixe les deux menottes derrière le pilier : je sens la froideur de celui-ci dans mon dos. Je ne vois rien, je suis un peu perdu : qu’est qu’il va se passer ? J’entends mon Maître aller et venir, il discute, il y a quelqu’un d’autre??? Quand je suis attaché et les yeux bandés, je perds la notion du temps : suis-je resté attaché une heure, cinq minutes, je ne saurais le dire… Mon Maître revient et me demande d’écarter un peu les pieds, je sens une corde m’entraver. Mon Maître la passe autour de mes pieds puis remonte progressivement ; à chaque tour de corde, l’étreinte se resserre et je suis de plus en plus compressé.

Pendant que mon Maître m’encorde, quelqu’un vient me titiller les tétons : je ne le reconnais pas de suite mais c’était le copain de mon Maitre, celui que je nommerai désormais en permanence Monsieur. Il me travaille les seins et je commence à bander, ce qui fait plaisir à mon Maître. Du coup celui-ci en profite pour me ficeler la queue et bien sûr, je bande encore plus !

Quand mon Maître a fini d’installer les cordes, je reste attaché, aveuglé, à rouler des pelles à Monsieur qui continue à me travailler les tétons. Mon Maître lui dit de forcer un peu plus car il veut m’entendre gueuler ; alors Monsieur redouble de vigueur : je gémis, mais cela n’a pas l’air d’être suffisant pour mon Maître car tout d’un coup une douleur profonde vient m’envahir le téton droit : il vient de me le tourner très fort ! Là, je me mets à hurler, j’en ai presque mal au cœur. J’entends mon Maître me préciser que c’est très bien et que je dois travailler encore plus dur mes pectoraux en salle de sport mais j’ai du mal à me concentrer, je ne sais plus ce qui se passe ; cette douleur intense, je ne l’avais jamais ressentie ; je reste donc comme un peu drogué et c’est le flash de l’appareil photo qui me sort de la torpeur. Mon Maître est satisfait des clichés et en discute avec son ami qui lui redit qu’il a un beau bâtard. Je me sens tellement bien à ce moment-là, entre la douleur et les propos que j’entends !

Cette douleur au pec, je la ressens toujours mais maintenant elle m’envahit tout le corps : la roulette à piques fait sont apparition sur mon corps, des pieds à la tête, tout y passe ! Monsieur me roule une pelle de temps en temps ou me donne la main pour me donner le courage de résister ; je sers alors très fortement cette main quand la roulette atteint à nouveau mon pec droit endolori. Je n’en peux plus de cette douleur, ça fait des minutes que je crie, que j’hurle. Je sais que je n’ai qu’un mot à prononcer pour que tout s’arrête (le mot, c’est « Stop ») mais je veux tenir pour mon Maître, je veux être fort, je veux que mon Maître soit fier de son bâtard ! Enfin il arrête avec la roulette et me détache ;  je reste cependant debout à attendre. Mon Maître et Monsieur discutent ; je ne comprends pas tout le sens de leur conversation (d’ailleurs cela ne me regarde pas) et mon Maître me fait approcher du lit et m’enlève mon bandeau des yeux.

Je découvre Monsieur, de dos avec un gode gigantesque dans le cul. Mon Maître me demande alors de m’occuper de son cul : je saisis le gode et commence à faire des va-et vient et pendant ce temps, mon Maître s’occupe de son ami. Après avoir bien godé Monsieur, mon Maître me rebande les yeux et me demande de m’allonger sur le dos sur le lit. Monsieur en profite pour m’enfourner sa queue dans la bouche pendant que mon Maître me donne des coup de paddle sur l’abdomen, d’abord un coup sec puis des petits coups très légers mais peu espacés puis à nouveau un coup sec : je crie mais on n’entend rien car j’ai la bouche remplie par la queue de Monsieur. Mon Maître me dit que je ne suis pas assez résistant à la douleur de son paddle, qu’il veut que je résiste autant que ce que l’on peut voir dans les films de « Slave et Master » : j’aimerais tellement être aussi résistant, je m’en veux de ne pas supporter plus que cela la douleur de mon Maitre avec son paddle !

Enfin mon Maitre termine cette très longue série de claques sur mes abdos en feu, il me demande de lever les jambes et me jette un paquet de lubrifiant. Il m’enlève alors le bandeau. Il veut que je le voie en train de me prendre comme une pute ; je prépare mon cul et mon Maître vient d’un coup me baiser ! J’ai la rondelle explosée ;  il me prend, il aimerait que je lui dise des mots, mais je ne sais quoi lui dire, il me dit alors que ce n’est pas grave qu’il va m’apprendre à gémir et à parler pendant nos séances, d’ailleurs si je suis là, c’est bien pour que mon Maître m’apprenne à être à lui, à être soumis à sa volonté. C’est d’ailleurs mon vœu le plus fort : être à mon Maître corps et âme.

Mon Maître offre mon trou à Monsieur : celui-ci me défonce puis jouit. Mon Maître s’allonge alors à côté de moi ; je le pompe tout en lui caressant les tétons. Mon Maître me demande de lui lécher les seins, je remonte donc et active ma langue pour lui donner du plaisir ; je remonte encore pour respirer  l’odeur de sa transpiration, je lèche, je lave ses aisselles avec ce sentiment de soumission et de fierté de lui obéir et d’être à lui (un peu avant, mon Maître m’avait fait respirer son caleçon j’avais adoré sentir son odeur).

Mon Maître commence à se branler, il va bientôt jouir et j’espère une seule chose, c’est qu’il vienne tout balancer sur moi ! Alors il se jette sur moi et le flux de sperme me souille, je suis à ma place de bâtard, je suis maculé du foutre de mon Maître qui a hurlé de plaisir à ce moment-là !

Chaque séance devient une nouvelle étape dans ma soumission à mon Maître : tout en me rhabillant, il demande mes codes d’accès à mon profil du site Internet sur lequel nous sommes inscrits tous les deux, afin de pouvoir surveiller mes contacts et modifier mon profil à ma place. J’en suis tout à fait d’accord car j’ai pleinement confiance en lui.

Juste avant de partir mon Maître me fait un cadeau : il m’offre un débardeur blanc, le même que celui que j’avais essayé lors de notre dernière rencontre. Je quitte mon Maître et Monsieur et je repense à cette séance : elle a été très dure pour moi, mais il le faut bien pour atteindre un bon niveau de soumission et je ne regrette surtout rien.

 

Un ami de berlin

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Un ami de Berlin

Ma convocation avec mon Maître était pour 17 heures. Comme à mon habitude, je sonne à l’heure précise. J’allais me jeter aux pieds de mon Maître quand celui-ci me dit de filer directement dans la chambre. Là je me mets à genoux : mon Maître me demande de me déshabiller et me tend un jockstrap de couleur bleu. Une fois cette tenue sommaire enfilée, mon Maître me donne de nouvelles consignes  que je devrai désormais respecter : il est impératif de le vouvoyer, je ne dois surtout jamais oublier chez lui des affaires m’appartenant… et l’instant d’après, je comprends il m’a rappelé cette dernière consigne : je le vois balancer au bout des doigts mon bracelet de cuir ! J’avais à peine levé les yeux pour le reconnaître que je reçois ma première claque, tellement forte que je dois m’appuyer sur mes jambes, à genoux pour ne pas trébucher; je n’ai pas le temps de me remettre de la première baffe que la seconde suit puis une troisième. Mon Maître me demande si j’ai bien compris, je lui réponds sans hésiter « oui » puis il me dit qu’aujourd’hui il reçoit un ami d’Allemagne et que je dois être très obéissant à tout ce qu’il va me demander.

Mon Maître me met alors mon collier. J’adore cet instant là, car même si je sais que j’appartiens à mon Maître, à ce moment là je suis vraiment à lui… Puis il fixe une laisse, des poignées de force et enfin me met un bandeau sur les yeux. On sort de la chambre pour aller dans le salon et mon Maître me présente à son ami de Berlin, que je nommerai Monsieur B, et au copain de mon Maître, que je nommerai Monsieur C. Ils se rapprochent et tournent autour de moi, me tâtent et félicitent mon Maître pour le beau bâtard qu’il possède. Je suis déjà très excité par la situation qui fait de moi une pute à disposition de tous…

A ce moment là j’ai du mal à savoir qui est qui, on me travaille les tétons, je reçois des fessées, on me crache sur le visage, sur le corps et dans la bouche. Je ne vois rien, je ressens uniquement plein de sensations… Tout cela me fait bander, bien sûr et mon Maître s’en aperçoit, il saisit alors ma queue à pleine main, bien fermement, et me la retourne : Ouah !!! C’est mon premier cri de douleur de la séance, et à nouveau je reçois des claques bien prononcées.

En fait je tremble un peu, plus par plaisir que par peur ; Monsieur B s’en aperçoit et croit que j’ai peur et le dit alors à mon Maître. Je dois préciser que je n’avais pas peur car j’ai une confiance totale en mon Maître, c’est d’ailleurs pour ça que je me donne tant à lui. Mon Maître, aussi dur qu’il soit, me protège, c’est son rôle et c’est pour cela que je sais qu’il ne laissera jamais rien de mal m’arriver.

Mon Maître rassure alors Monsieur B, me fait asseoir sur une chaise, me met les mains le long de la chaise et Monsieur B commence à me ligoter. D’abord le pied droit, puis il remonte vers la main, maintenant je le sens dans mon dos, je suis de plus en plus compressé par la corde. Il finit par la main et le pied gauche. Une fois bien entravé, Monsieur B monte lui aussi sur une chaise et me plaque son jeans sur la bouche. Avec ma bouche et ma langue je lave son jeans et je commence à découvrir une bite qui m’a l’air monstrueuse ! Peu de temps après je l’ai dans ma bouche, cette queue que je ne voyais pas… et elle est effectivement énorme !!! Je dois faire attention à ne pas y mettre les dents car mon Maitre m’avait bien prévenu que si c’était le cas, j’aurais droit à une raclée. Je suce la bite de Monsieur B, je l’ai au fond de ma gorge et à chaque coup dans ma bouche, j’ai envie de vomir tellement elle est énorme… mais une douleur bien plus forte me ramène à me concentrer : mon Maître est en train de me labourer le dos avec sa roulette à piques ! Cela dure de très longues minutes, je commence à me débattre sur ma chaise, quand Monsieur C dit à mon Maître que la chaise ne résisterait peut être pas si je continuais à me débattre comme cela…

Ils décident alors d’en rester là pour le moment et d’aller boire un verre : je reste alors ligoté sur ma chaise et j’entends le bruit de la télé, mélangé à la conversation que mon Maître a avec son hôte. Je commence même à m’endormir quand mon Maître revient vers moi. Enfin, on me détache mais je reste toujours les yeux bandés. Monsieur C me reconduit à la chambre. Après, je commence à sucer mon Maître puis il demande de m’allonger sur le dos, Monsieur B s’assoit alors sur ma tête, me maintient les bras et lance à mon Maître « Il faut le prendre d’un coup ! » je comprends que mon Maître va me baiser… Je relève alors les jambes et mon cul pour l’offrir à qui de droit ; celui-ci ne tarde pas à venir et commence à me défoncer ! Il entre comme lui avait conseillé Monsieur B, d’un coup d’un seul, c’est alors que Monsieur B relâche son étreinte. J’en profite pour lui défaire les boutons de son pantalon (car je sais ce qu’il y a dedans !) et je n’ai qu’une envie : bouffer sa bite et le sucer un maximum !!! Et quel plaisir !!! J’ai été baisé par les deux trous, mon cul par mon Maître et la bouche par Monsieur B. « Donne-toi bien, ma pute !!! » me crie mon Maître.

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Ensuite, mon Maître me fait mettre sur le ventre, bras et jambes écartés et Monsieur B commence alors à me ligoter à nouveau mais cette fois-ci au bois du lit. Une fois bien attaché, mon Maître me demande d’essayer de me libérer de mon entrave ; j’essaye de toutes mes forces de me défaire de mes liens, je me tords, je tire, je force mais rien n’y fait je ne peux me libérer…. Et mon Maître est ravi de me voir comme ça, contraint, à sa merci, à sa disposition comme tout dominateur qui peut user de sa larve. Rendu à cette évidence, j’arrête de gesticuler et je reste immobile. C’est alors que Monsieur C me lance « Maintenant tu ne peux plus bouger, on peut te faire tout ce que l’on veut ! » Mon Maître va chercher son appareil photo, il prend quelques clichés et moi, je reste là sur le lit, immobile et soudain Monsieur C vient s’assoir devant moi et m’enfourne sa bite dans ma bouche, je lui suce sa queue. A ce moment-là, je sens Monsieur B s’allonger sur moi , je ressens sa grosse bite à l’orée de ma rondelle, j’entends mon Maître qui me dit d’ouvrir mon cul de bâtard à son hôte, j’essaye mais cette queue est trop large, trop grosse… mais soudain ma rondelle cède et Monsieur B rentre d’un coup : je suis défoncé, jamais je n’ai eu le cul rempli comme ça ! Monsieur B commence à me limer… J’ai un plaisir immense à les recevoir tout les deux en même temps ; aux râles qu’émet Monsieur B je sens bien que ça lui plaît et qu’il va bientôt jouir.

Mon Maître prend la place de Monsieur C dans ma bouche et je recommence à bouger frénétiquement pour bien sentir la queue de Monsieur B au fond de mon cul et celle de mon Maître dans ma bouche. Je me sens vraiment pute, alors j’active encore et encore mon bassin et ma bouche : je veux être pris comme on peut prendre un bâtard. Aux gémissements de Monsieur B, je sens qu’il jouit puis il se retire et je reste seul avec mon Maître et Monsieur C. Celui-ci hésite à venir en moi puis finit par se décider : je recommence alors à bouger mon bassin et ma bouche pour donner du plaisir à mon Maître et à Monsieur C. Celui-ci va d’ailleurs jouir très rapidement. Je reste seul avec mon Maître qui me détache, me donne l’autorisation d’être au dessus de lui pour que je puisse le sucer et lui effleurer les tétons, puis mon Maître me pousse sur le dos m’ordonne de fermer ma bouche et mes yeux et c’est un déluge de foutre qui tombe sur ma figure ; je suis maculé de sperme, mon Maître m’indique de ne pas bouger et prend des photos. Puis il m’essuie le visage et m’ordonne de me rhabiller.

Pendant que je m’exécute, il me fait essayer un débardeur blanc très moulant qui fait ressortir mes pecs et abdos. Je finis de m’habiller quand mon Maître me tend le bracelet de la discorde pour lequel j’avais reçu en début de séance une sacrée raclée ! Je le récupère et prends alors congé de mon Maître et des invités. C’est dans les escaliers que je réalise ce que je viens de vivire, j’ai le sourire béant : jamais je n’avais été abusé de la sorte, traité comme une vraie pute, un bâtard et je me dis que j’ai une chance inouïe d’avoir un Maître comme lui…

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Retour chez mon Maître

Ce jour là j’ai un peu d’appréhension à venir chez mon Maître ; effectivement cette semaine, je n’ai pas complètement respecté les consignes que mon Maître m’as données et je sais que je vais avoir droit à une correction sévère. J’arrive chez mon Maître, la porte s’ouvre, je me jette rituellement à ses pieds. A son intonation de voix, je sens que mon Maître n’est pas content. Je reçois en guise de bonjour une série de claques bien marquées. Il me traîne dans le couloir et là, j’aperçois une feuille de papier parterre. Mon Maître me demande d’écrire la phrase qu’il me dicte à haute voix : « Je suis la propriété de mon Maître ». Je m’applique alors à l’écrire sur la feuille et mon Maître, très fier, m’ordonne de tenir la feuille devant moi : il prend la scène en photo. Il insiste bien sur le fait que je lui appartiens, que je suis à lui, que je suis SA chose.

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L’attente :

Ensuite mon Maître m’ordonne de me déshabiller et me fait avancer à quatre pattes jusqu’au salon. Il m’ordonne de rester à genoux les mains derrière la tête. Il est en train de regarder un match de tennis à la télé et je sens bien que la séance ne commencera pas tant que le match ne sera pas fini…

Comme je tourne le dos à la télévision, je vois mon Maître sur le canapé, mais du match je n’entends que les commentaires et je sens que c’est parti pour durer. La position que j’ai est déjà dure à tenir ! A l’écran, c’est un set décisif et on n’arrête pas de passer d’avantage à égalité ! Le match s’éternise et je commence à avoir des crampes aux bras et aux jambes. Pendant la pub mon Maître s’approche de moi et commence à me titiller les tétons. La sensation est énorme et je commence à bander. De plus, mon Maître se sert de moi comme d’un accoudoir. C’est normal, je suis SA chose et je me dois de le servir…

Le match reprend et mon Maître se sert un verre d’eau, le boit, il me le régurgite dans la bouche à deux reprises : je l’avale sans broncher. Comme je me mets à regarder mon Maître, il s’en aperçoit et il m’ordonne immédiatement de baisser les yeux. J’ai quand même le temps d’apercevoir sur la table basse un caleçon ; mon Maître ne tarde pas à me le faire renifler. Je sens l’odeur de mon Maître, je le sens, je le respire, je respire les odeurs de mon Maître : c’est un délice !

Baskets et pieds :

Le match se termine enfin et moi, j’ai très mal aux genoux et aux bras. Mon Maître me demande alors de m’approcher de lui. Il me tend alors ses chaussures et me demande de les lui enlever. Il porte des baskets avec des doubles nœuds. Je m’applique avec douceur à retirer ses chaussures. Je suis à ses pieds et cette situation est ma vrai position de soumis, je l’accepte et la respecte. Mon Maître est alors en chaussettes : il me fait renifler ses pieds et me les mets sur la tête, sur le visage et un peu partout sur le corps : quelle belle humiliation ! Et il me demande de lui enlever ses chaussettes avec ma bouche, ce que je m’efforce de faire avec douceur, voire tendresse… Une fois retirées, il passe à une autre étape de cette séance sneakers : il me demande de lui laver ses pieds avec ma langue. Je m’applique alors à lécher les pieds de mon Maître sans broncher. Une fois ses pieds bien lavés, il me fait respirer ses chaussures. Je suis donc à quatre pattes, le nez dans ses chaussures… Je respire mon Maître et tout à coup elle arrive violente et forte, cette douleur sur mes fesses. En fait, pendant que je respirais ses chaussures, mon Maître avait saisi son paddle sans que je m’en aperçoive et en a profité pour m’asséner un coup violent. Mon Maître m’informe que c’est ma punition pour avoir désobéi à ses ordres !!! Il me dit aussi que je suis encore trop sensible du cul : il me fait allonger sur lui, les fesses bien offertes et là j’ai droit à une distribution de claques sur mon cul ! Je gémis mais au fond de moi, je trouve ça bon…

Mon Maître me traîne ensuite dans sa chambre et me demande de le déshabiller. Je m’exécute et à peine mon Maître dévêtu, il m’enfonce sa grosse bite dans ma bouche. Il me demande de lui caresser ses tétons en même temps que je le suce. Enfin mon Maître m’autorise à le laver avec ma langue, je passe partout sur ses bras, sur ses épaules et sur son torse. Une fois mon Maître bien lavé il enfile un préservatif et commence à me défoncer le cul. Après m’avoir bien limé, mon Maître s’allonge à côté de moi et se masturbe puis il se jette sur moi et balance tout son jus sur mon torse. Un flux de sperme chaud m’envahit et me procure un immense plaisir.

Attaché :

Après m’avoir essuyé, mon Maître me met des bracelets de force aux bras et un bandeau sur les yeux puis il m’accroche à un crochet, les bras levés et les jambes écartées. Je ne vois plus rien et j’attends. Soudain je la sens, je reconnais cette touche glacée ; je sais que très vite elle va se transformer en douleur. Mon Maître me demande alors de respirer doucement pour me détendre et me laisser aller ; c’est ce que je fais immédiatement. Il me parcourt tout le corps avec sa roulette à piques ! Pas un seul endroit de mon corps ne lui échappe, il passe partout, sur les jambes, les genoux, les pieds, puis plus haut sur les hanches, le torse et sous les aisselles : aïe !!! Ce mélange de douleur et de plaisir est assez extraordinaire !

C’est ainsi que se termine cette séance : elle était dure mais je l’avais mérité. Et au bout du compte, cette soumission cérébrale et physique m’a procuré un plaisir fou ! Et je me repasse dans la tête la phrase que j’ai du lire en début de session : « Je suis la propriété de mon Maître ».

Dernière séance avant les vacances

Ce dimanche je suis chez un ami. Je me dis que mon Maître va bientôt partir en vacances et qu’avant cela je ne le verrai pas; la journée s’écoule quand je reçois un sms de lui. Cela m’étonne beaucoup car généralement je communique avec lui via un site Internet, Dans ce message, mon Maître me donne l’ordre de me connecter pour lui répondre à son message, ce que je fais très rapidement car je suis entièrement à ses ordres : il me convoque pour 21 heures mais il m’ordonne de rester connecté.

L’heure de la convocation approchant, je reçois un nouveau message de lui qui m’impose de venir pour 20H30 sans être en retard. Je prends congé de mon ami et hâte le pas car si je veux être à l’heure à ma convocation, je dois me presser. J’arrive enfin, la porte s’ouvre et de suite je me jette aux pieds de mon Maître; il est vêtu de son treillis habituel et ses gants en cuir.

En guise de bonjour je reçois quelques bonnes claques, ensuite il me demande de me déshabiller et me conduit à quatre pattes au salon. Il m’équipe alors de son harnais, de plusieurs bracelets de cuir et de mon collier pour faire des photosDernière séance avant les vacances  img_1600-225x300 Puis il me conduit sur le canapé, toujours à quatre pattes, et là, je dois m’occuper de sa bite. Je pompe sans rien dire mon Maître, qui en même temps me distribue des gifles et me crache sur le visage, le corps et dans la bouche: je bois avec délice mon Maître. Quelques injures et crachats plus tard, mon Maître vient sur son torse ; il me conduit ensuite dans la chambre et là il commence à me travailler les tétons avec une telle force que je hurle

Je ne saurai dire combien de temps cela dure; je me roule de douleur mais je veux tenir bon pour le plaisir de mon Maître. Puis je le vois allumer une grosse bougie ; j’ai un peu peur car je n’ai jamais encore pratiqué ce genre de trip. Il me déverse la cire chaude sur le torse et l’abdomen; la chaleur de la cire me brûle et me chauffe, je crie de douleur à chaque goutte de cire mais je résiste toujours pour mon Maître. Très vite, il se rend compte que je ne suis pas encore assez endurant pour ça ; alors il cesse et m’ordonne de me lever: la séance est terminée pour aujourd’hui.

Juste avant de partir mon Maître m’ordonne de créer un blog et de notifier dessus nos séances.

Rendez-vous en sexe club

 


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Ce  jour là rendez-vous avez été pris dans un sexe club de Lyon. Mon Maître m’avait donné l’ordre d’être devant l’entrée pour 21 heures 15. Je suis en avance car je ne voulais pas le décevoir. Je le vis arriver au loin et on entra dans le club.

C’était la première fois que je venais dans cet établissement. Je me déshabillai et mon Maître prit la clef de mon casier.

Il me conduisit dans une cabine ou ce trouvait un sling et une croix de Saint André.

Mon Maître me mit mon collier puis un déluge de gifles vinrent s’abattre sur moi, suivi de crachats que j’avalai avec joie: j’adore goûter mon Maître. Puis il me fit asseoir sur une chaise ,me mit un bâillon dans la bouche et commença à m’attacher avec une corde.

Une fois ligoté, mon Maître me laissa et partit discuter avec des personnes présentes dans le club,

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je ne sais combien de temps je suis resté ficelé mais mon Maître est revenu et cette fois ci il m’enchaîna à la croix de Saint André, me mit une cagoule sur la tête et à l’aide de son paddle m’assena des coups sur les fesses: la douleur montait progressivement, mon Maître joue avec mon cul tantôt me donnant une bonne claque sur les fesses tantôt m’assenant des petits coups, pas très fort mais répétés, avec des espaces très courts: je crie, je hurle mais je tiens bon pour mon Maître,  je veux qu’il soit fier de moi.

Après cette distribution de claques sur mon cul, mon Maître m’expose au mecs qui passent dans le club et offre mon cul.

Je me fais démonter comme un bâtard que je suis sur  le sling du  club par des inconnus et mon Maître en profite pour me passer dessus avec sa roulette à piques. Plus la douleur est forte et plus je m’empale sur la queue présente dans mon cul. A ce moment là, mon plaisir est immense.

Après m’avoir offert à tous ces inconnus, mon Maître me conduisit dans une cabine plus intime ou se trouvait un lit, il s’allongea puis m’ordonna de m’asseoir sur sa queue ce que je fit,. Il me lima pendant plusieurs minutes avant de me rejeter en arrière, de jouir sur moi. Encore quelques crachats et insultes et mon Maître m’ordonna de rentrer chez moi.

 

Première rencontre avec mon Maître

Aujourd’hui j’avais envie de réaliser un de mes fantasmes, être une lope à disposition, me faire loper comme un bâtard. Je regarde sur le net les lieux gay qui pourraient correspondre a mon besoin: je trouve un club qui propose la soirée idéale. Quelques heures plus tard je me retrouve sur place, cagoule sur la tête et numéro inscrit sur l’épaule. J’attendais dans la salle principale qu’un mâle vienne me chercher pour me loper quand soudain mes yeux ce posèrent sur lui: il était grand, brun, les cheveux courts avec un harnais et des rangers. Il était avec un ami et  il s’est approché de moi, m’a regardé. Il a demandé l’avis de son pote et puis il est parti boire un verre au bar. Quand il eut fini son verre, il se rapprocha de moi me jaugeant et touchant comme on le ferait avec un fruit avant de l’acheter. Puis il me mis sa main dans ma bouche et il me dirigeait comme si sa main était un harnais a cheval, je suivaitsdocilement les trajectoires qu’il me faisait faire. Cela a du lui plaire car il me fait maintenir à genoux et m’ordonne de ne pas bouger. Je le vis partir en direction des casiers et revenir quelque temps après avec un collier et un sac a dos noir. Il me mit le collier autour de mon cou et m’entraîna dans une cabine. J’étais très excité je n’avais encore  jamais été entravé, ni même lopé, mais au fond de moi quelque chose me disait que je devait le faire; je n’arrivai pas à savoir pourquoi mais c’était plus fort que moi je devais servir cet homme, cet inconnu que je ne connaissais pas; et pourtant j’avais envie de le servir, d’être sa chose, d’être a lui.

La porte de la cabine se referma et toute suite après il me plaqua contre le mur, le dos bien cambré, mes fesses bien offertes et ce fut la première claque bien forte sur mon cul, je sers les dents. A peine remis de la première, une série encore plus forte s’abat sur moi. N’en pouvant plus je me suis mis à hurler, mais plus les claques s’abattaient sur moi, plus la douleur était forte et plus j’avais du plaisir. Il me retourna et me pris dans ses bras: j’étais bien, même si j’avais le cul en feu. Il me fit mettre à genoux et ensuite m’assena des gifles entrecoupeées de crachats et d’insultes: mon plaisir augmenta encore quand il me contraint à ouvrir la bouche et à avaler ses mollards; ceux-ci on un gout exquis, j’en redemande et en réponse je reçois une salve de claques et un magistral « Ta gueule ». Il me retourne à nouveau et s’acharne sur mon cul avec des claques: je crie de douleur, je me tords, je me débats mais il me tient fermement. Enfin il lâche prise mais c’est juste pour me placer sur le dos,:il sort un préservatif et  commence a me pilonner le cul, il me lime, me défonce mon cul puis s’arrête m’enlève le collier qu’il m’avait installé un peu plutôt et me laisse en m’offrant a un autre mec,. Les inconnus vont se succéder et me démonter les uns après les autres.

Plus tard dans la soirée, je retourne au bar et je le retrouve: il me met à genoux le temps qu’il finisse son verre; ensuite il me met aux mains des bracelets de force et on descend vers les slings. Il m’attache aux barres comme si c’était une croix de Saint André, je sens sur mon corps quelque chose de froid comme une pointe de stylo bille, mais tout à coup cette sensation de froideur se transforme en douleur. Il passait sur mon corps une roulette à piques; il faisait des cercles sur moi tout en remontant sur mon pectoral et finissant sur mon téton. Sur l’effet de la douleur, je m’agrippe à la barre à laquelle je suis attaché et sous la souffrance que cela me procure, je saisi la barre et je décolle en faisant une traction sur les bras. Une fois les effets de la douleur estompées, je redescends et il revient sur mon corps avec sa roulette et la douleur revient . Je me tords, j’hurle et me revoilà à faire une traction pour essayer d’évacuer la douleur. Et il recommence de plus belle dès que je redescends. Je ne pourrai dire combien de fois il est passé sur moi. Enfin il me détache et on remonte en cabine. Une fois dedans, c’est un nouveau déluge de claques sur mon cul : je gémis, alors il me retourne, m’insulte, me crache dessus et dans la bouche. Puis il commence à me travailler les tétons: la souffrance extrême me fait crier, et là il redouble de force sur mes seins,. J’hurle à nouveau sous l’effet de la douleur. Au bout de quelques minutes  de ce traitement il se mit un préservatif et il commença a me défoncer. Au bout d’un moment, il s’assit et m’ordonna de m’empaler sur son dard tout en m’appliquant à lui  donner du plaisir. Il recommença à me passer sa roulette. La douleur, combinée à tout ce que j’avais enduré dans la soirée, devenait insupportable et des larmes commençaient à  venir mais en même temps j’avais un plaisir immense. Il me mit sur le dos et finit par venir sur moi en de longs flux de sperme qui sont venus inonder mon torse.

J’était aux anges pendant ces quelques 4 heures de découverte de lope et de slave. D’ailleurs, depuis cette date ce “Il“ est devenu mon maître que j’ai plaisir à servir et honorer à chaque fois qu’il me le demande.


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